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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 01:00

  TEXTE DE

LA "CAMARADE BETTA"

DES COMITÉS POUR UN SRI (à Rome)

20 MARS 2012 (TOULOUSE)

21.03.12-toulouse14(20 mars 2012. Université du Mirail. Toulouse.

Lancement de la Campagne Internationale de Solidarité 

pour la Libération des prisonnier(ère)s communistes et antifascistes espagnol(e)s gravement malades

et contre l'Extermination lente en prison)

"Bonjour à toutes et et à tous ! Selon le programme prévu, j’aurais dû être parmi vous. Hélas mes soucis de santé ne me permettent pas de me déplacer et d’affronter un voyage avec tous les problèmes que cela comporte. Je désire quand même être présente par la parole et je vous prie de m’excuser en espérant que nous aurons bientôt l’occasion de nous rencontrer personnellement.

Aujourd'hui commence, comme vous le savez, la Campagne Internationale en faveur des prisonniers et prisonnières politiques Antifascistes gravement malades dans l’État espagnol. Cette Campagne a commencé en Espagne en 2011; elle continue maintenant en partant de la France et se poursuivra ensuite en Italie et en Turquie qui sont, en ce moment, les pays où le Secours Rouge local a pris contact avec nous. Bien évidemment, nous espérons que la Campagne se poursuivra dans toute l’Europe et pour cela, nous nous en remettons à l’organisation du Secours Rouge International, organisme dont nous faisons partie.

(20 mars 2012. Université du Mirail. Toulouse 

Tables des intervenant(e)s avec les portraits des prisonnier(ère)s politiques

communistes et antifascistes espagnol(e)s gravement malades)

21.03.12-toulouse17En essayant de répondre aux questions que vous voudriez probablement poser, j’essaie de me mettre à votre place et de donner une réponse à ce qui, selon moi, pourrait vous intéresser et/ou vous étonner, c’est-à-dire le MOTIF de cette Campagne:

- QUI sont les prisonniers et prisonnières politiques antifascistes présents dans l’État espagnol ?

- QU’EST-CE que le Secours Rouge ?

- POURQUOI le Secours Rouge est-il nécessaire ? QUI peut en faire partie ? etc...

Il y a beaucoup de prisonnier(ère)s politiques dans l’État espagnol; aujourd'hui, nous allons parler des prisonnier(ère)s  politiques Antifascistes du PCE(r) , des GRAPO et du SRI. Pour commencer, une brève présentation de ces organisations est nécessaire.

(20 mars 2012. Université du Mirail. Toulouse 

Exposition de dessins du "Camarade Arenas")

21.03.12-toulouse131. Le PCE(r) : Parti Communiste d'Espagne reconstitué le 8 juin 1975

En 1968, à cause de la Répression de l'État espagnol, de nombreux femmes et hommes Antifascistes ont été contraint(e)s de s’exiler. Une partie d’entre eux/elles, formée de jeunes issu(e)s de la Jeunesse Communiste Espagnole, des Cercles Guévaristes et d’autres organisations espagnoles se sont transféré(e)s en Belgique et là, ils ont fondé l'OMLE (Organisation des Marxiste-Léninistes d’Espagne). Naturellement, l'OMLE était aussi présente, de façon clandestine en Espagne. Les bases les plus actives dans l’État espagnol étaient à Vigo (Galice) où beaucoup de militants et militantes de l’Organisation Ouvrière (Organización Obreira) confluèrent dans l'OMLE en 1972, mais aussi à Cadix et à Madrid, en particulier dans le quartier du "Puits de l’Oncle Raimond" (El Pozo del Tio Raimundo) où vivait, entre autres, le "Camarade Arenas" : Manuel PEREZ MARTINEZ qui deviendra le secrétaire général du PCE(r).

Plus de 3.000 militants et militantes ont été arrêté(e)s et jeté(e)s en prison; Beaucoup ont été assassiné(e)s et parmi eux des dirigeants de l’OMLE comme Juan Carlos DELGADO DE CODES ou Francisco JAVIER EIZAGUIRRE.

(20 mars 2012. Université du Mirail. Toulouse

Exposition de dessins du "Camarade Arenas"

et stands d'information d'organisations solidaires)

21.03.12-toulouse15Le premier objectif de l'OMLE était la reconstruction du Parti Communiste d’Espagne (PCE), retenu désormais révisionniste. Le PCE(r) -Parti Communiste d’Espagne (reconstitué)- a donc été fondé le 8 Juin 1975. Dans un premier temps, tout de suite après le passage à la dite “Démocratie”, le PCE(r) a eu la possibilité de faire de la politique en plein jour, même s’il ne s’est jamais présenté aux élections. Comme on le sait, la Démocratie dans l’État espagnol est seulement une farce : en réalité le Régime fasciste s’est simplement travesti. Vu l’impossibilité de s’exprimer librement, le PCE(r) est donc entré en clandestinité. En d’autres termes, depuis toujours, le PCE(r) est un parti a-légal. Toutefois, en 2002 : la Loi des Partis (Ley de Partidos) (1) est entrée en vigueur par laquelle, en avril 2003 : les Tribunaux ont suspendu toute activité du PCE(r), en le déclarant «illégal» parce que «partie intégrante des GRAPO». Il s’agit bien sûr d’une accusation sans fondements car, comme nous le verrons, le Parti est une chose et les GRAPO en sont une autre.

Le PCE(r) est un Parti communiste Marxiste-Léniniste. Pour ceux qu’intéressent les positions du Parti, nous conseillons la lecture du livre du "Camarade Arenas", intitulé: "Thèse sur la crise du Communisme" (Tesis sobre la crisis del comunismo).

En ce qui concerne l’activité politique du PCE(r), ses positions sont clairement mises en évidences dans le journal "Resistencia" (Résistance) et dans la revue "Antorcha"; il est clair que l’objectif du PCE(r) est la création d’un État socialiste en Espagne.

 

2. Les GRAPO ("Grupos de Resistencia Antifascista Primero de Octubre" : Groupes de Résistance Antifasciste Premier Octobre)

(19 mars 2012. Université du Mirail. Toulouse

Stand d'information et exposition)

19.03.12-toulouse3Les GRAPO sont une organisation qui pratique la Lutte armée. L’action dont dérive le nom du groupe a eut lieu le 1 octobre 1975 et elle a été la réponse à l’assassinat de 5 personnes de la part de la Dictature franquiste. Il s’agissait de trois militants du FRAP ("Frente Revolucionario Antifascista y Patriotico" : Front Révolutionnaire Antifasciste et Patriotique) et de 2 militants de ETA ("Euskadi eta Askatasuna" : Pays Basque et Liberté) qui furent fusillés le 27 septembre 1975. En réponse, le Commando des GRAPO élimina 4 fascistes.  

Après la mort de FRANCO, les GRAPO ont continué leur activité armée avec des enlèvements et des attentats qui ont eu une forte répercussion sociale.

Il ne s’agit pas du «bras armé» du PCE(r), comme souvent le Pouvoir veut le laisser croire, mais d’un groupe armé ayant ses propres dirigeant(e)s qui ne reçoivent pas d’ordre du Parti. Il est évident que les Communistes étant l’Avant-Garde de la Classe ouvrière, dans les GRAPO il peut y avoir AUSSI des militant(e)s du PCE(r) même si, pour faire partie des GRAPO, il n’est absolument pas nécessaire d’être partie intégrante du Parti.

(20 mars 2012. Quartier du Mirail. Toulouse)

20.03.12-toulouse6Plusieurs fois, l’État en a annoncé la fin. Mais les faits démontrent que les GRAPO continuent d’exister : la preuve en sont les arrestations des hommes et femmes guerrillerxs qui continuent encore à l’heure actuelle.

En 2006, sans aucune preuve, le Tribunal d'Exception de l'Audiencia Nacional a décidé que les GRAPO seraient le bras armé du Parti Communiste d’Espagne (reconstitué) lequel dirigerait toutes leurs actions. Il s’agit d’un mensonge sans aucun fondement qui sert uniquement à faire dire que «Tout est GRAPO» (y compris le Secours Rouge) et à mettre en prison les militant(e)s des trois organisations.

 

3. La situation actuelle relative au collectif des prisonnier(ère)s politiques Communistes et Antifascistes dans l’État espagnol

(20 mars 2012. Quartier du Mirail. Toulouse)

20.03.12-toulouse10Le Collectif des prisonnier(ère)s politiques Communistes, Antifascistes et Solidaires est actuellement composé de 33 prisonnier(ère)s (18 hommes et 15 femmes) dont un militant solidaire qui fait partie du SRI (Secours Rouge International), 14 du Parti Communiste d’Espagne (reconstitué) et 17 autres militant(e)s des Groupes de Résistance Antifasciste Premier Octobre (GRAPO). En outre, il y a 6 autres activistes du SRI qui, après avoir été détenus sont actuellement en «liberté provisoire».

Le contexte de la politique de Criminalisation et de Répression dans laquelle s’insère la dite «Politique de Dispersion pénitentiaire» de l'État espagnol a fait en sorte que le Collectif ait eu des prisonnier(ère)s dans 3 pays : l'Espagne, l'Italie et la France.

Actuellement, les 33 prisonnier(ère)s politiques se trouvent dans 25 prisons et tout(e)s sont en Isolement Maximal (Premier degré du Régime spécial d'incarcération). À l’intérieur des prisons où se trouvent le plus de prisonnier(ère)s, la Direction carcérale les garde dans des modules distincts et donc, en pratique, chaque prisonnière et chaque prisonnier se trouve dans l’Isolement le plus total. Il y a même des cas où, en étant dans la même prison, des détenu(e)s ne se sont jamais rencontré(e)s.

En outre, la Direction -toujours elle- est allée jusqu'à faire en sorte que les prisonnier(ère)s politiques appartenant à d’autres Organisations ne soient pas dans le même module.

 

4. Condamnation à vie.

jpeg-1-AFFICHE(20mars)-azkUne autre situation alarmante et qu’il faut dénoncer c'est la condamnation de fait à la Perpétuité bien qu’il y ait des prisonnier(ère)s qui devraient être en Liberté pour avoir désormais accompli, selon “leurs” Lois, la partie proportionnelle de leur peine.

Les 4 militants qui ont été de fait condamnés à “perpète” sont :

- Miguel Angel BERGADO MARTINEZ. Après 30 ans de prison, il n’a été remis en liberté que le 1er mai 2011.

- Xaime SIMÓN QUINTELA est en prison depuis 26 ans. Il a fini sa peine mais on lui a appliqué la “chaîne perpétuelle” ce qui signifie en fait qu’il ne sera pas remis en liberté avant janvier 2015.

- Suso CELA SEOANE. En deux fois, il a passé 27 ans en prison; sa peine est accomplie mais on lui a appliqué la “chaîne perpétuelle ” et il restera donc en prison jusqu’en 2020. Rappelons qu'en janvier 1990 : Suso a été enlevé par les GAL ("Grupo Antiterrorista de Liberación" : Groupes Antiterroriste de Libération) -l'un des instruments de la Terreur d'État en Espagne- drogué et torturé puis remis en liberté uniquement parce qu’il n’était pas en mesure de fournir les informations dont l’État avait besoin. Ses persécuteurs, des Guardia civil (2) du Service de Sécurité non seulement n’ont pas été condamnés mais ils ont même reçu une “récompense” (dans le sens où ils ont “fait carrière” en accédant à des Grades supérieurs).

- María Jesús ROMERO VEGA et Olga OLIVEIRA ALONSO. Elles sont toutes les deux condamnées à 21 ans de prison, une peine qu'elles ont déjà accomplie. On leur a appliqué la “chaîne perpétuelle” et elles resteront donc en prison jusqu’en 2020.

 

5. Les 7 prisonnier(ère)s politiques

communistes et antifascistes gravement malades

Quant à la situation sanitaire, objet de cette Campagne, voilà la situation médicale et les biographies des prisonnier(ère) politiques malades :

MANUEL ARANGO- Manuel ARANGO RIEGO. Il est né à Villaseca de Laciana (León, Espagne) le 12 décembre 1948. Très jeune, il commence à militer au PCE(r). Emprisonné plusieurs fois alors qu'il réalise son travail politique dans la zone minière de León, à cause de la pression de la Police, il est obligé d’entrer dans la clandestinité; il a toujours travaillé à la propagande.

Arrêté à Barcelone en 2007, il est condamné à 12 ans de prison. Au cours d’une des arrestations survenue alors qu'il travaille politiquement dans les zones minières (León et Asturies), la Guardia Civil fait irruption dans la maison de ses parents et Manuel est atteint par des coups de feu sous leurs yeux. Il est transporté dans un état grave à l’hôpital de León mais là les médecins ne permettent pas à la Guardia Civil de l’interroger; alors, bien qu’il perde beaucoup de sang et qu’il ait un besoin urgent d’être opéré, la Guardia Civil le transporte à l’Hôpital pénitentiaire de Carabanchel où les médecins-bourreaux n’empêchent pas qu’il soit interrogé.

À Carabanchel il est, pour ainsi dire, opéré : on lui ampute une grande partie de l’intestin et, avec les transfusions de sang, il contracte l’hépatite C. Actuellement, à cause de cette maladie incurable et de la nécrose cellulaire, il a perdu 18% de son foie, ce qui lui provoque une énorme fatigue physique et des problèmes digestifs. Récemment, on lui a diagnostiqué un ulcère duodénal chronique. En outre, il souffre de sciatique avec des crises aigües qui l’obligent à marcher avec des béquilles. Ceci a aggravé les douleurs provoquées par l’arthrose générale dont il souffre. Ses quatre premières vertèbres cervicales sont déviées et deux d’entre elles présentent des hernies discales en état très avancé.

 

7-Laureano Ortega- Laureano ORTEGA ORTEGA. Il est né à Saturtzi (Bizkaia, Pays Basque) le 7 février 1962. De famille prolétaire, serveur de profession, en 1980 : il entre dans les GRAPO. Arrêté en janvier 1981 : il est condamné à 3 ans de réclusion. Il sort de prison le 14 octobre 1984. Il est de nouveau incarcéré en janvier 1985 et libéré pour une erreur bureaucratique; aussi, le 13 mai 1984 : il est recherché et en outre, il est déclaré «Ennemi numéro 1» dans la "Lutte Anti-Terroriste".

En décembre 1992 : il est de nouveau arrêté à Santander et brutalement torturé. Soumis à de nombreux Procès, il est transféré dans la prison de Puerto Santa Maria I, à 1.200 kilomètres de sa famille et placé en Régime d’Isolement total (FIES 1er degré) (3). Le 22 septembre 2010 : il fait un infarctus du myocarde et il est conduit à l’Hôpital. Le 2 octobre 2010 : il sort de l’hôpital et il est transféré à l’infirmerie de la prison de Puerto Santa Maria II où il aurait du rester 6 mois et suivre un traitement médical spécial. Au lieu de cela, à la mi-octobre : il est transféré dans un module d’isolement de la même prison et le traitement médical est suspendu, ce qui sous-entend un grave danger pour sa santé.

 

2-ENRIKE KUADRA ETXEANDIA-GRAPO gravement malade- Enrique KUADRA ETXEANDIA. Natif du Pays Basque, il est incarcéré plusieurs fois, avec au total 24 ans de prison. Récemment, on lui a diagnostiqué un cancer de la prostate et il attend d’être opéré. Comme on le sait, le cancer à la prostate est une maladie à mortalité élevée et il est inutile de dire qu’entre les nombreuses années de prison, les conditions alimentaires précaires et les conditions carcérales, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour soigner une telle maladie.

Il commence à travailler comme soudeur en 1967 et il participe tout de suite aux Luttes syndicales de l’entreprise où il travaille. En 1973 : il prend contact avec l'OMLE (Organisation des Marxistes Léninistes d’Espagne) et, à partir de ce moment, à son activité syndicaliste il ajoute l'activité politique visée par cette Organisation. Autrement dit, il fonde un cercle de sympathisants de l'OMLE.

En juin 1975 : se tient le Congrès pour la Reconstruction du Parti Communiste en Espagne, l’un des objectifs les plus importants de l'OMLE.

En 1979 : il prend une importante décision pour son avenir; à la demande du Parti mais aussi à cause des persécutions de la part de la Police, il entre dans la clandestinité et fait partie de la Commission Organisatrice du Comité Central du Parti. Après un peu moins d’1 an d’activité, il est arrêté pour la première fois en 1981, à Barcelone. A cause de l'évasion de 5 détenus de la prison de Zamora, la Police est à la recherche de “terroristes” qui généralement sont tué(e)s immédiatement ou torturé(e)s de façon barbare puis offciellement arrêté(e)s.

KUADRA comparaît devant un Juge avec le visage dévasté par les coups, urinant du sang et les pieds réduits en bouillie; bien qu'il n’y ait pas de preuve de son appartenance au Parti, KUADRA est emprisonné dans la prison de Carabanchel, où il rejoint le Collectif des prisonnier(ère)s politiques (Les Communes : "Comunas") avec la participation à diverses Grèves de la Faim.

En 1986 : sorti de prison, il entre de nouveau dans la clandestinité à Paris où il est arrêté et condamné par l'État français à 4 ans de réclusion. A sa sortie de prison, il entre de nouveau dans la clandestinité, toujours en France.

Début 1992 : il est volontaire pour faire partie des GRAPO. Son activité dans l’Organisation de Guerrilla va de la Direction de Commandos d’actions, en passant par la logistique ou la falsification de documents. Le 1er novembre 1995 : il est arrêté en tant que militant des GRAPO, à Barcelone. Tout à fait par hasard, il est arrêté par les mêmes policiers qui l’avaient arrêté 15 ans auparavant lesquels, malgré les dénonciations pour les tortures subies, ont été promus à un Grade supérieur au lieu d’être condamnés. Depuis, il n’a fait qu’être transféré d’une prison à l’autre.

 

1-CARMEN MUÑOZ PCE(r) gravement malade- Carmen MUÑOZ MARTINEZ. Née à Madrid en 1955, elle est atteinte d’un cancer du sein. Opérée, elle continue à faire de la chimiothérapie. Fille d’un militaire, elle vit dans un quartier populaire où elle passe beaucoup de temps dans la rue avec les jeunes de son âge, ce qui la porte à bien connaître les différences sociales et idéologiques entre vainqueur(e)s et vaincu(e)s. Au début des années 70, elle étudie pour devenir infirmière : outre les leçons théoriques, ses études impliquent quelques journées de travail volontaire, avec des horaires de travail intenses de 8 à 12 heures. Cela lui permet de se rendre vraiment compte des effets de l’Exploitation sur la santé des travailleur(euses)s.

Simultanément, elle commence à penser aux vraies causes des problèmes politiques et sociaux. Comme de nombreux autres jeunes Antifascistes, elle a été très impressionnée par le climat de Terreur que le Régime veut imposer avec l'exécution par fusillade du 27 septembre 1975 de 5 Antifascistes. La réponse, le 1er octobre 1975, d’un groupe jusque là inconnu (les GRAPO) par l'élimination de 5 policiers est pour elle comme un Appel à la Résistance.

Grâce à un camarade de travail, elle découvre la revue "Solidaridad" (Solidarité), imprimée par le Socorro Rojo (Secours Rouge) et elle devient membre de cette Organisation. Au même moment, elle commence à étudier la sociologie et à l’université où elle a l’occasion de connaître des étudiants de l’ODEA (Organisation Démocratique des Étudiant(e)s Antifascistes) et de collaborer avec eux.

La Répression se fait toujours plus lourde à l’égard de ces Organisations nées sur impulsion du PCE(r) et de nombreux militant(e)s sont contraints à entrer dans la clandestinité tandis que ces Organisations sont démantelées par les manœuvres de la Répression. Toutefois, la Solidarité à l’égard des prisonniers et prisonnières politiques continue surtout grâce à l’activité des mères qui, pendant ces dures années, ont été le moteur de diverses associations antirépressives qui sont ensuite devenues les AFAPP (Association des Familles et Ami(e)s des Prisonnier(ère)s Politiques).

Dès lors, Carmen sent la nécessité de se consacrer totalement à la politique : l'assassinat le 14 décembre 1979 de 2 camarades de l’Université : Juan Luis Montañes et Emilio Martinez (avec qui elle avait participé à une manifestation) est l’étincelle qui la décide à s’unir à la Lutte clandestine contre le Fascisme et pour le Socialisme. Elle est arrêtée en octobre 1980, alors qu'elle fait partie du bureau de propagande du PCE(r) et elle est condamnée pour «Collaboration à bande armée» à 2 ans de réclusion.

Elle recouvre la Liberté durant le déroulement de la Campagne électorale (1982) et elle travaille à des activités ouvertes (non clandestines) du Parti : en revendiquant la sortie de l'État espagnol de l'OTAN, des améliorations sociales et économiques, la Liberté pour les prisonniers et prisonnières politiques, etc. Elle est de nouveau arrêtée lors d’un coup de filet répressif contre les familles et ami(e)s des prisonnier(ère)s politiques, en représailles de certaines actions des GRAPO qui appellent au boycott des élections. La Police politique profitera de ces arrestations pour placer des micros dans les habitations des prisonnier(ère)s politiques et de leurs familles.

À deux mois de la victoire électorale du PSOE (Parti "Socialiste Ouvrier" Espagnol), le dirigeant des GRAPO : Juan MARTIN LUNA est assassiné. Le Gouvernement, au travers du Ministre de l’Intérieur José BARRIONUEVO, déclare publiquement que cette action de la Police est «méritoire et exemplaire», ce qui va convaincre Carmen à faire partie de la Guérilla.

Arrêtée à nouveau durant l’été 1983 : elle est torturée pendant 10 jours, ensuite transférée à la Prison de Yeseria puis à celle de Carabanchel où elle commence en 1989 une Grève de la Faim qui durera 435 jours contre l’Éloignement et pour la Réunification.

En septembre 1999 : elle est remise en liberté. En juillet 2002 : elle est de nouveau arrêtée et torturée tandis qu’elle effectue un travail politique et solidaire en toute légalité. Le montage politico-judiciaire : «Tout est GRAPO» permet à un Procès-Farce de la condamner à 11 années de détention. Elle est actuellement dans la Prison de Cordoba.

 

11-Marijose BAÑOS-GRAPO- Maria José BAÑOS ANDUJAR. Née le 11 novembre 1964 dans le Sud de la France de parents espagnols émigrés, en 1972 : elle rentre avec eux à Murcia (en Pays Valencien). Depuis toute petite, elle a connu le monde de la drogue et de la délinquance. En 1992, avec une fille et en prison, on lui apprend qu’elle est séropositive. Cela lui est indifférent jusqu’à ce qu’elle connaisse quelques prisonnières politiques. A travers elles, elle découvre un monde assez différent du sien, elle entend parler de Solidarité, de Lutte, de Refus de compromis, de Dignité…

Un an plus tard, Maria José est une autre personne; en 1993 : ses geôlier(ère)s commencent à la soumettre à un chantage continu qui vise à briser son rapport d’amitié avec les prisonnières politiques. Bien qu’elle soit transférée 2 fois, elle continue à s’informer, à étudier et elle établit un rapport toujours plus étroit avec les prisonnières politiques.

La Direction Générale des prisons ne voit pas d’un bon œil ce changement de la prisonnière et en 1997, pendant un transfert, elle est menacée de mort par la Guardia Civil parce qu’elle est «L'amie des terroristes». Ils lui rendent la vie infernale, en la changeant continuellement de cellule et en l’obligeant à vivre avec des prisonnières atteintes de maladies contagieuses et /ou de syndromes d’abstinence. Contrainte à prendre des médicaments dont elle n’a pas besoin, elle est souvent frappée. Mais les sévices ne servent à rien : Maria José est devenue une prisonnière politisée. Ils la font passer d’une prison à l’autre, la privent des photos de sa fille, lui détruisent ses effets personnels et, surtout, ils “jouent” avec sa santé.

Mais les policiers ne peuvent pas savoir qu'outre le fait d'être devenue une Résistante, Maria José peut compter sur la Solidarité avec l’extérieur. Une Campagne Internationale est lancée en faveur de sa Libération qu’elle obtient en février 2000.

En mai 2001 : elle s’unit à un commando des GRAPO, «pleinement consciente, orgueilleuse et convaincue» : comme elle le relate elle-même.

En juillet 2002 : elle est arrêtée avec 18 autres Antifascistes, la majeure partie desquel(le)s appartiennent à des Organisations de Solidarité. Torturée et malgré son état de santé, elle se trouve actuellement dans la Prison de Picassent (Valence).

Elle a des problèmes hépatiques si graves qu’elle aurait besoin d’une greffe du foie. En 2007 : on lui a diagnostiqué de gros caillots sanguinolents dans le foie, ce qui peut conduire à une cirrhose. Elle devrait prendre des médicaments pour régénérer son foie mais les conditions carcérales ne le permettent pas. Elle est atteinte du Sida, actuellement sous contrôle. Souvent, elle est incapable de marcher à cause de problèmes circulatoires pour lesquels elle est en attente d’une intervention chirurgicale. En outre, elle attend un pontage coronarien mais chaque fois qu’on s’apprête à effectuer l’opération, elle est transférée ailleurs et doit recommencer le dossier depuis le début.

 

21-Paco CELA SOANE-PCE(r)- Francisco CELA SEOANE. Né à Verín (en Galice) le 29 octobre 1958, il a deux frères : Suso, lui aussi prisonnier politique et Carlos, en "liberté provisoire" après 10 mois de prison pour son activité dans les Comités pour un Secours Rouge International dans l'État espagnol. La mère : Pepita SEOANE est une infatigable “mère courage" qui travaille depuis 1980 en faveur des prisonniers et prisonnières politiques.

Paco commence la Lutte avec les Anarchistes avec lesquel(le)s il est arrêté et mis en prison. Quand il est libéré, il entre aux GRAPO puis immédiatement en clandestinité. En 1983 : il est arrêté et, une fois en prison, il entre au PCE(r). il participe à de nombreuses Grèves de la Faim, dont celle de 435 jours, la plus longue dans l’Histoire des prisonniers et prisonnières politiques – une Grève conduite pour la Réunification et contre la Torture blanche (Éloignement, Isolement, Coups). Après 22 ans : il est remis en liberté et retourne à la Lutte politique.

En juin 2007 : il est de nouveau arrêté pour son action de militant au sein du PCE(r) et il est condamné à 12 ans de détention, en application de la Loi Fasciste dite : “Lois des Partis” (1). Paco écrit de petits récits et poésies politiques, traduits en plusieurs langues et publiés dans des revues, sur Internet, dans des manifestes. Francisco CELA souffre d’une grave forme de diabète sucré et il a besoin d’injections d’insuline 5 fois par jour. Il est évident que les conditions carcérales, ainsi que les pressions auxquelles sont soumis les prisonnier(ère)s politiques, l’Isolation totale et l’impossibilité de suivre un régime alimentaire adapté mettent sa vie sérieusement en danger.

 

2-ISABEL APARICIO-PCE(r)-fr- ISABEL APARICIO SANCHEZ. Née à Madrid le 2 février 1954, elle commence à militer au PCE(r) quand elle est encore adolescente. Arrêtée en 1980 : elle est soumise à un Procès dans de telles conditions qu’un véritable scandale éclate car, de fait, on lui refuse le Droit à la Défense. En effet, ses quatre avocats sont poursuivis et le “Batallón Vasco” (le Bataillon Basque : un instrument de la Terreur d'État équivalent aux GAL) place une bombe dans la voiture et le studio de l’un d’entre eux. Pour pouvoir rester en liberté, les avocats sont contraints de payer une caution et de se présenter constamment aux autorités, etc.

Bien que militante du Parti, Isabel est condamnée à 12 ans de réclusion avec l’accusation d’appartenir aux GRAPO. De nouveau libre, elle réintègre le militantisme et entre dans la clandestinité où elle y reste pendant 20 ans. Elle est arrêtée le 6 juin 2007 à Barcelone avec d’autres militants du PCE(r).

Elle souffre d’une forme de sinusite très grave qui lui provoque des attaques d’asphyxie. En outre, elle souffre d’arthrose déformante aux pieds, aux mains et dans toute la colonne vertébrale. En juin 2008 : elle subit l’ablation des ovaires et le manque d’hormones qui s’ensuit lui provoque l’ostéoporose, maladie pour laquelle il ne lui est permis de suivre aucun traitement. Elle est atteinte de cataracte assez avancée à l’œil droit et ne voit presque plus rien.

Elle a également des problèmes à la colonne vertébrale : hernie du disque et restriction du canal de la moelle osseuse qui comprime les racines des nerfs, provoquant d’indicibles douleurs. Les médecins de la prison, par deux fois, lui ont administré des analgésiques, médicaments complètement inadaptés pour faire face à ce problème qui pourrait être résolu par une intervention chirurgicale. Isabel a demandé à la Direction de la prison de pouvoir être auscultée dans le service de neurochirurgie de Salamanque, mais jusqu’à aujourd’hui et malgré les insistances et protestations non seulement de l’intéressée mais aussi des autres prisonnières politiques, elle n’a reçu aucune réponse.

 

6. "435 jours en Grève de la Faim"

(1989-91. Lutte de Résistance dans les prisons

contre la destruction des Communes en prison)

DVD-435 dias de Huelga de HambreJe ne sais pas si vous avez déjà vu ou si vous allez voir le documentaire sur la Grève de la Faim. Ce film a été entièrement réalisé par les prisonniers politiques du PCE(r) et des GRAPO. La Direction de la prison n’en savait rien : la caméra, en réalité, avait été donnée à un groupe de détenus “communs” (ou sociaux) qui suivaient un cours de cinéma et qui l’avaient prêtée aux Camarades. Dans le film vous avez vu (ou vous verrez) comment vivaient les prisonniers quand ils étaient tous ensemble: outre le nettoyage des espaces communs, les prisonniers avaient subdivisé leur journée de façon rationnelle, pour utiliser au maximum le fait d’être unis.

Il y avait donc des heures d’études, des heures de débat, des heures d’activité de laboratoire pendant lesquelles ils réalisaient des objets à la main (épingles, poupées, objets en bois, dessins, etc) qui étaient ensuite confiés aux proches et aux ami(e)s qui venaient au parloir et qui, à leur tour, les portaient dans différents points de vente, en particulier au “rastro” de Madrid. L’argent gagné était envoyé aux prisonnier(ère)s. Il y avait bien sûr les “heures de plein air” qu’ils passaient en jouant au foot ou en renvoyant le“ballon au mur” ou en se promenant et en discutant.

 

7. Extermination lente (prison d'Herrera de la Mancha)

Photo 2 (article Betta Campagne Solidarité)En ce qui concerne la Grève de la Faim, les prisonnier(ère)s politiques du PCE(r) et des GRAPO l’ont toujours utilisée comme ultime ressource, pour faire face aux mesures répressives mises en place par l’État espagnol avec l’objectif d’isoler au maximum tous les Collectifs de prisonnier(ère)s politiques (et donc pas seulement ceux du PCE(r) et des GRAPO).

Le “joyau” de l’Absence absolue de communication appliquée par la Direction Générale des Prisons a été la Prison de Herrera de la Mancha, à Ciudad Real. La prison, située à 200 kilomètres de Madrid au milieu de la Meseta et desservie par aucun transport public, permettait d’exercer un contrôle maximum sur les prisonnier(ère)s.

Finie de construire en février 1979 : elle a été inaugurée le 22 juin de la même année et y est transféré un premier groupe de prisonniers “communs” retenus “très dangereux” (il s’agit des dirigeant(e)s de la COPEL (Coordination des Prisonnier(ère)s en Lutte) encore vivant(e)s après les massacres de 1977 et de 1978, suite aux mutineries). Les premiers mois, les coups, les tortures et les mauvais traitements étaient à l’ordre du jour. Toutefois, les médias n’en parlaient pas tandis que les politiciens applaudissaient la nouvelle politique carcérale. GARCIA VALDES, le Directeur des IIPP (Institutions Pénitentiaires) avait l’habitude de dire: «La Réforme pénitentiaire totale ce n’est pas Herrera, mais elle passe par Herrera».

Le 17 décembre 1979 : 5 dirigeants des GRAPO s’enfuient de la prison de Zamora. Les Institutions Pénitentiaires se trouvent au cœur de la tourmente et, pour faire taire les nombreuses critiques, le 26 décembre 1979 : 22 prisonnier(ère)s du PCE(r) et des GRAPO sont transféré(e)s de la prison de Zamora vers celle d'Herrera, où ils sont frappé(e)s, dénudé(e)s et placé(e)s immédiatement en Isolement. Il était évident pour tout le monde que cette prison avait pour objectif d’exterminer la dissidence politique.

Les protestations commencent tout de suite et le 11 février : GARCIA VALDÉS en personne déclare sur Radio Nacional : «Les GRAPO sont des fous dangereux, il faudrait les enfermer dans des caisses en ciment». Aussitôt dit, aussitôt fait : la Répression et l’Isolement s’intensifient de façon démesurée : censure absolue sur la correspondance, mauvais traitements continus, réveils en pleine nuit et plusieurs fois par nuit avec l’excuse de compter les prisonnier(ère)s, etc.

Manuel PEREZ MARTINEZ (le "Camarade Arenas") est isolé dans un cube de 2 mètres sur 3, sans fenêtre et avec une seule ampoule de 20 Watt, sans pouvoir rien lire d’autre que la petite feuille distribuée par la paroisse !!!

En 1980 : la prison d'Herrera voit se dérouler 3 Grèves de la Faim de militant(e)s communistes, avec 62 jours de jeûne en tout. La situation devient insoutenable pour VALDÈS qui, accusé de permettre que les prisonnier(ère)s soient torturé(e)s, est contraint de démissioner.

Le 23 février 1981 : un Coup d’État est réalisé et il est dit que le Général PARDO aurait l’intention de fusiller tou(te)s les prisonnier(ère)s politiques détenu(e)s dans la prison de Carabanchel (Madrid), pour passer ensuite à ceux de la prison d'Herrera. Deux semaines plus tard commence la Grève de la Faim à outrance de tou(te)s les prisonnier(ère)s du PCE(r) et des GRAPO pour protester contre le Régime d’Extermination qu’ils vivent.

ak-(19.06.1981)-JUAN JOSE CRESPO GALENDE-PCE(r)Le 19 juin 1981 : "Kepa" CRESPO GALENDE, un prisonnier politique basque, militant du PCE(r), meurt après 90 jours de Grève de la Faim. 12 autres s’en sortent avec de graves lésions irrécupérables. GALAVIS, le nouveau Directeur des Institutions Pénitentiaires signe, fin juin 1981, un document par lequel il promet de respecter les prisonnier(ère)s et de les regrouper hors de la prison d'Herrera, avant 6 mois. Les 6 mois deviennent en réalité 2 ans car jusqu’en octobre 1983 il restait encore dans la prison de Herrera des prisonnier(ère)s communistes, soumis(es) à de très dures conditions de détention.

«Mourir pour survivre» : c’est le mot d’ordre de Juan José ("Kepa") CRESPO GALENDE. Le "Camarade Kepa" est le premier prisonnier politique mort d’une Grève de la Faim dans l’État espagnol. Comme le dit Mikel : «Sa générosité en faveur de la Lutte du peuple est évidente : il a donné sa vie». Malgré les protestations des médecins, Kepa mourra entouré de policiers, pieds et mains attachés au lit.

ah-(25.05.90)-JOSE MANUEL SEVILLANO-GRAPOJosé Manuel Sevillano ("Sevi") est entré en prison juste au moment où commençait la Dispersion des prisonnier(ère)s politiques du PCE(r), des GRAPO et d’ETA, décrétée par le Gouvernement (PSOE) de Felipe GONZÁLEZ, avec l’objectif de contraindre ces Organisations révolutionnaires à abandonner la Lutte.

Évidemment, il s’agissait d’un chantage conçu par les “cerveaux” de la Guardia Civil : la Vie des prisonnier(ère)s en échange de leur Renoncement à combattre le Régime. "Sevi" et ses Camarades luttèrent dès le début contre la Dispersion en essayant de garder des forces en vue de la bataille finale. Il(elle)s ne voulaient pas tomber dans la provocation du Gouvernement mais il(elle)s ne pouvaient cependant pas permettre qu’ils fassent ce qu’ils voulaient des prisonnier(ère)s.

L’heure de vérité arriva début novembre 1989 : quand le Directeur Général des prisons, Antoni ASUNCIÓN, communiqua aux prisonnier(ère)s qu’il n’entendait pas maintenir la promesse qu’il avait faite c’est-à-dire de les réunir dans une seule prison. ASUNCIÓN l’avait promis aux prisonnier(ère)s des GRAPO qui, dans la prison d’Almeria, avaient fait une Grève de la Faim du 25 août jusqu’à fin septembre 1989, peu avant les élections générales.

La provocation était nettement insupportable et les prisonnier(ère)s politiques décidèrent de répondre par le seul moyen qu’ils avaient à leur disposition: la Grève de la Faim à outrance, jusqu’à la mort.

Le 30 novembre 1989 : "Sevi" commença, avec 60 de ses camarades, une Grève de la Faim contre la Dispersion.

Le 15 mai 1990 : après avoir été contraint à une alimentation obligatoire, il est transféré à l’Hôpital Pénitentiaire Gregorio Marañon de Madrid. Même les mères des prisonnier(ère)s s’étaient prononcées contre l’alimentation forcée, la considérant une méthode inhumaine pour maintenir leurs enfants en non-vie : les dommages causés par cette alimentation forcée sont présents encore aujourd’hui chez ceux/celles qui l’ont subie. Le Ministre de la Justice Enrique MÚGICA continuait à déclarer à la presse que : «La Grève de la Faim était fictive et que l’on aurait maintenu la Dispersion parce qu'elle est une bonne solution et nécessaire».

ah-bis-HOMMAGE KEPA+SEVILe 25 mai 1990 : après 175 jours de Grève de la Faim, "Sevi" meurt après 5 jours de coma durant lesquels le Ministre de l’Intérieur CORCUERA, et le Ministre de la Justice MÚGICA, essayèrent d’obliger les médecins à le maintenir en vie, comme un légume.

Comme ultime torture brutale, il a été interdit à sa compagne et à leur fille (née en prison) de le voir une dernière fois... Dès l’annonce de la mort de "Sevi", des milliers de personnes ont envahi les places à Vigo, Coruña, Madrid, Barcelone, Saragosse, Cadix, Séville, Vitoria, Bilbao, Margen Izquierda, Donosti, Arrasate, Hernani, Orereta et Iruña pour rendre hommage à sa Mémoire; la Police a répondu brutalement en chargeant les manifestant(e)s et en blessant gravement l’un d’entre eux : Eduardo Albéniz.

 

Merci de votre attention !

Amour et Force !

LA "CAMARADE BETTA"

 

NOTES (dynamique de Baiona des Comités pour un SRI)

(1) LOIS DES PARTIS : instaurée le 27 juin 2002 par l'Etat espagnol, elle permer d'illégaliser des Partis politiques en les assimilant à des organisations terroristes, sous le prétexte de protéger un pseudo Régime de Libertés "démocratiques".

(2) GUARDIA CIVIL : Elle est le 1er Corps de Sécurité publique d'engergure national surgit dans l'Etat espagnol en 1844 et désigné comme la "Benemérita" (Bien-méritée). Cet Institut Armé de nature militaire fait partie des Forces et des Corps de Sécurité de l'État espagnol.

(3) FIES 1er Degré : l'équivalent du Régime pénitentiaire de Sécurité Maximale appliqué aux détenu(e)s politiques dans l'Etat français.

21.03.12-toulouse1620 mars 2012. Université du Mirail. Toulouse.

EXPOSITION INTERNATIONALISTE (partielle)

Luttes de Résistance des Révolutionnaires

dans les prisons des ÉtatsTurc, Marocain, Allemand,

Français et du Moyen-Orient

avec la contribution du Secours Rouge Arabe,

et d'une ex-prisonnière politique communiste turque

 

 

ORGANISATIONS SOLIDAIRES PRÉSENTES (*)

1. AVEC DES STANDS :

LE CREA (Centre Social Autogéré de Toulouse)

UAT (Union Antifascistes Toulousaine)

ICAD (Comité International contre les Disparitions Politiques)

AGET-FSE (Fédération Syndicale étudiante) et OCML-VP

2. AVEC UNE DÉCLARATION SOLIDAIRE :

Comité de soutien aux prisonnier(ère)s politiques marocain(e)s

en Grève de la Faim (en attente de publication)

 

(*) Hormis le collectif co-organisateur local COUP POUR COUP 31  


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DYNAMIQUE DE BAIONA

jpg-SR BAIONA-okPLUS D'INFOS (cliquer)

SOLIDARITÉ PCE(r), GRAPO ET SRI!

 AMNISTIE TOTALE !!!

SANS CONDITIONS !

AMNISTIA TOTALE

2013 : ADRESSES

COLLECTIF DES PRESXS DU PCE(r), GRAPO ET SRI

(2013) PRESXS-adresses

ENCORE 1 PROCÈS-FARCE !!!

PROCES FARCE 13.09.2012 (arenas)-azkPROCES FARCE 13.09.2012 (victoria)-azkMADRID, LE 13 SEPT 2012 :

PITOYABLE TRAGI-COMÉDIE !!!

Audios du dernier Procès-Farce contre "Arenas" et Victoria Gómez. Il n'y a rien de mieux pour rompre la Guerre Sale déployée contre le PCE(r) qui tente de le relier au faux amalgame criminalisateur : PCE(r)-GRAPO... que d'écouter leurs propre paroles. Quand "Arenas" parle sur la politique la Juge l'interrompt et l'expulse. L'avocat de la Défense rompt avec des données tranchantes et sans appel les inventions mises dans les Dossiers judiciaires pour impliquer "Arenas" dans les GRAPO.

  NI OUBLI, NI PARDON !

ABELARDOLIBERTÉ POUR LE COLLECTIF

DES PRESXS POLITIQUES

DU PCE(r), DES GRAPO ET DU SRI

DONT LE CAMARADE ARENAS!

camarade ARENAS

République Populaire

CAMPAGNE DE SOLIDARITÉ AVEC LES PRESXS MALADES

PRESXS MALADESPLUS D'INFOS (cliquer)

7 PRES@S DU COLLECTIF DES COMMUNISTES, ANTIFASCISTES ET SOLIDAIRES DU PCE(R), DES GRAPO ET DU SRI ONT DE GRAVES MALADIES INCURABLES ET ILS/ELLES SONT SÉQUESTRÉ/ES DE FACTO. NOUS EXIGEONS LEUR MISE EN LIBERTÉ IMMÉDIATE!

1-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE-azk

MONTRE  TA SOLIDARITÉ !

IMPRIME LA CARTE ET ENVOIE-LA !

COPIE-LA ET FAIS-LA CIRCULER !

1bis-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE

12-Enrike KUADRA ETXEANDIA-GRAPO

Enrique KUADRA ETXEANDIA, prisonnier politique des GRAPO. Né à Barakaldo (Bizkaia, Pays Basque) le 9 juin 1950. Militant des GRAPO et Historique militant du PCE(r), âgé de 62 ans. En prison 2 fois (22 ans au total). Sauvagement torturé. Mis une nouvelle fois en prison en 1995 : il est devenu gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Daroca (Zaragoza). Opéré d'un cancer à la prostate. Prisión de Daroca Ctra. Nombrevilla 50360 Daroca (Zaragoza)

1-Manuel PEREZ MARTINEZ-PCE(r)-fr

Manuel PÉREZ MARTÍNEZ, prisonnier politique du PCE(r). Né à Melilla le 1er novembre 1944. Secrétaire Général du PCE(r), âgé de 68 ans. En prison 3 fois (19 ans au total). Toujours en situation d'Isolement extrême. Mis une nouvelle fois en prison 2000 : il est devenu un malade chronique. Actuellement, il se trouve dans la Prison de Castellón II. Il souffre de graves problèmes occulaires, de cataractes, migraine chronique, de rhumes continuels qui le maintiennent prostré, d'une hernie du hiatus et de plusieurs maux associés. Prisión de C.P. Castellón II 12140 Albocasser 

11-MARIA JOSE BAÑOS-GRAPO-fr

María José BAÑOS ANDUJAR, prisonnière politique des GRAPO. Née dans le Sud-Est de l'État français le 11 novembre 1964. Militante des GRAPO âgée de 48 ans. 18 ans en prison. Mise en prison en 2002 : elle est devenue encore plus gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Valencia II. Foie dans un très mauvais état. VIH. Elle a besoin d'une déviation coronaire. Fortement médicalisée. Prisión de Picassent-Valencia II - a.c. 1002, 46225 PICASSENT (Valencia).

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)

Manuel ARANGO RIEGO, prisonnier politique du PCE(r). Né à Villaseca de Laciana (León) le 12 décembre 1948. Historique militant du PCE(r), âgé de 64 ans. Il a été plus de 20 ans en clandestinité après avoir été détenu et incarcéré à de nombreuses occasions et blessé par les tirs de la Police lors de l'une d'entre elles. Mis en prison une nouvelle fois en 2007 : il est devenu gravement malade. Il est actuellement dans la Prison de Zuera (Zagazoza). Dans cette prison, il manque de physiothérapeute et de plusieurs médicaments dont il a besoin. Il a une sciatique chronique qui l'oblige à marcher en étant aidé; arthrose générale; hépatite chronique avec perte de masse hépatique. Ulcère duodénal chronique car il a été emputé de l'intestin grêle. Hypermédicalisé. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza).

2-ISABEL APARICIO-PCE(r)-fr

Isabel APARICIO SÁNCHEZ, prisonnière politique du PCE(r). Née à Madrid le 2 février 1954. Militante du PCE(r), âgée de 58 ans. En prison 2 fois (9 ans au total). Incarcérée en 2007 : elle est devenue gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Zuera (Zaragoza). Arthrose générale, ostéoporose, hernies lombaires et discales, sinusite chronique, elle a besoin de plusieurs opérations. Récemment opérée de cataractes aux 2 yeux. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza). 

21-Paco CELA SOANE-PCE(r)Paco CELA SEOANE, prisonnier politique du PCE(r). Né à Verin (Ourense) le 29 octobre 1958. Militant du PCE(r), âgée de 56 ans. En prison depuis 26 ans, en 3 fois. Incarcéré en 2007: il est gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Picassent (Valencia). Diabète très problématique. Jusqu'en novembre 2010, il a eu besoin de 5 injections d'insuline par jour. Prisión de Picassent -Valencia II. ac 1002. 46225 PICASSENT (Valencia).

4-Résister c'est vaincre-fr3-adosB

HOMMAGES DÉC 2014

NI OUBLI,NI PARDON! 

xc-29 AOUT 2013 VIGO

BIOGRAPHIE (Lire) 

au-(05.12.1982)-JUAN MARTIN LUNA-PCE(r)NI OUBLI,NI PARDON!

ACTE DE SOLIDARITÉ

ÉLECTIONS BOURGEOISES :

BOYCOTT !!!

LA LUTTE EST DANS LA RUE PAS AU PARLEMENT-2

Lutte et organise-toi avec le SRI ! A l'école, université, usine, entreprise, quartier : partout tu peux Lutter pour abolir le Capitalisme et l'Exploitation de Classe en oeuvrant pour  LA RÉVOLUTION SOCIALISTE afin d'abolir définitivement toute Classe et Exploitation par LE COMMUNISME ! ET N'OUBLIE PAS LA SOLIDARITÉ AVEC LES ANTIFASCISTES ET COMMUNISTES EN PRISON : DEDANS ET DEHORS FACE A LA RÉPRESSION   !

  

  PREKARIOEN GAUA

CONTRE L'EXPLOITATION

Pour l'Unité des prolétaires

jpeg-xuria-KARTELA 08.12.2012-azk

  SAMEDI 8 DÉCEMBRE 2012

(à partir de 18h.  23bis Rue des Tonneliers. BAYONNE)

(plus d'infos) et Gadafiste Brothers

PHOTOS DE LA SOIRÉE

jpeg-IMP+WEB-rouge-AFFICHE NUIT DES PRECAIRES-BAIPRESOAK KALERA !

PRESOAK ETXERAT !

PRESOAK KALERA

SAMEDI 10 NOVEMBRE 2012 (BAIONA)

(15h30. Place des Basques)

Manifestation pour la liberté

des prisonnier-ère-s politiques basques

  Aux personnes qui ont Lutté

et qui Luttent contre le Fascisme...

LUCHA ANTIFA

VENDREDI 9 NOVEMBRE 2012

(18h30. Place Louis XIV. ST-JEAN-DE-LUZ)

JOURNÉE INTERNATIONALE : NUIT DE CRISTAL

Rassemblement contre le Fascisme : sexisme,

discriminations et racisme... (plus d'infos)

(9 NOV) KRISTALL NACHT 1938-2012-azk

  ZYED ET BOUNA

NI OUBLI, NI PARDON !

Zyed et BounaLUTTE CONTRE LE NON-LIEU ! (plus d'infos)

 

 

presosenferGrève de la Faim de Solidarité avec Iosu 

Dans les États français et espagnol : plus de 250 prisonnier(ère)s politiques sont en Lutte ouverte avec des Grèves de la Faim, refus des conditions de détention, protestations...

Le prisonnier politique des GRAPO : Enrike Kuadra Etxeandia s’est mis en Grève de la Faim illimitée en Solidarité avec la Grève de la Faim de Iosu Uribetxeberria Bolinaga, un prisonnier politique basque gravement malade en phase terminale dans la prison de Daroca à Zaragoza. Une Grève de la Faim de Solidarité a aussi été commencée par les militants des GRAPO : Nacho Varela Gómez (prison de Puerto I) et Marcos Martín Ponce (prison de Morón de la Frontera, Sevilla). Les autres prisonnier(êre)s du Collectif des prisonnier(ère)s poltiques du PCE(r), GRAPO et SRI informé(e)s rejoignent aussi cette Grève...

LIBERTÉ POUR LES PRISONNIER(ERE)S POLITIQUES !!!

Si l'Etat espagnol a concédé la "Liberté" conditionnelle à Iosu : celle-ci n'est toujours pas effective. En Italie et depuis le Secours Rouge International : des messages et des cartes de dénonciation de cette situation sont envoyées au Ministre de l'Intérieur  de l'État espagnol à Madrid.

Appel du Comité pour un SRI (Italie) : L'Etat espagnol laisse mourir en prison un prisonnier politique malade en phase terminale. Iosu Uribetxeberria Bolinaga est atteint d'un cancer maintenant en phase terminale. Selon les médecins de la prison elle-même, il ne dispose que d'une chance de 10% de vivre encore une autre année. Néanmoins, les "Autorités" refusent de lui concéder la Liberté et désormais 7 autres personnes de plus sont en prison car elles ont participé à une Marche de Solidarité pour Iosu lequel est incarcéré suite à l'accusation d'avoir tué un employé de la prison... Dans les Etats espagnols, français et turc : plus de 500 personnes sont en Grève de la Faim pour réclamer la liberté de ce prisonnier politique gravement malade. Le Collectif des prisonnier(ère)s politiques Antifascistes espagnol(e)s (1) souscrit à cette grève illimitée. Quiconque veut se solidariser avec Iosu peut envoyer une carte ou un télégramme au Ministre de l'Intérieur de l'État espagnol. Pour le texte il suffit de mettre : «NOUS EXIGEONS LA LIBERTÉ IMMÉDIATE DE Iosu Uribetxeberria Bolinaga» (N'oubliez de mettre la signature et le nom de l'expéditeur/trice !)" (1) PCE(r), GRAPO et SRI

IOSU ASKATULeçon de dessin. (Nizar Qabbani, poète syrien) Mon enfant pose en face de moi sa boîte de peintures et il me demande de lui dessiner un oiseau. Je trempe le pinceau dans la couleur grise et je dessine un carré avec des fermetures et des barreaux. Ses yeux se remplissent d’obscurité : “Mais... c’est une prison, papa ! Tu ne sais pas dessiner un oiseau ? Et je lui dis : “Mon enfant, pardonne-moi... J’ai oublié la forme des oiseaux.” Mon enfant pose alors en face de moi son carnet de dessin et il me demande de lui dessiner un épis de blé. Je prend la plume et je dessine une arme à feu. Mon enfant se moque de mon ignorance et il s’exclame : “Papa ! Tu ne connais pas la différence entre un épis de blé et une arme à feu ?“. Je lui dis : “Mon enfant, oui j’ai connu les formes des épis de blé, celle de la miche de pain, celle de la rose mais dans cette époque très dure que nous vivons actuellement les arbres de la forêt se sont unis à la Résistance pour Lutter.(…)”

Dessin d'AURORA(Juin 2012)(Juin 2012) Dessin d'Aurora Cayetano 

prisonnière politique du PCE(r) en Prison

  

  

(gorria)Résistance-1

(TOULOUSE) : PROCES-FARCE ! Face à la Répression de l'Etat français Solidarité avec le CREA (OKUPA) RÉSISTER C'EST VAINCRE ! (plus d'infos) SOLIDARITÉ !

21 JUIN 2012

JEUDI 21 JUIN 2012 (PARIS) (19H) RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRISON DE LA SANTÉ Concert de dénonciation contre la Terreur d'État Plus d'infos (cliquer)

 

lamine-diengmanifestation-lamine-dieng-2011-avenue-gambettaNI OUBLI ! NI PARDON ! lamIne dieng, Un ouvrier assassinÉ par la Police de l'État français MARCHE COMMÉMORATIVE À PARIS (14h) Samedi 16 Juin 2012 (Plus d'infos)

vérité et justice pour ali ziri-2NI OUBLI ! NI PARDON ! ALI ZIRI, Un ouvrier assassinÉ le 9 Juin 2009 par la Police de l'État français Rassemblement À Argenteuil (14h30) Samedi 9 Juin 2012 (Plus d'infos)

LIBERTÉ POUR DENIZ

VENDREDI 25 MAI 2012 (NUREMBERG, ALLEMAGNE)15H RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ CONTRE LE PROCES-FARCE DE DENIZ : UN ANTIFASCISTE (plus d'infos)

 

jpeg-A3 AFFICHE 19-20 MAI 2012-azk

OU SONT-ILS ? OU SONT-ELLES ? CONTRE LA TERREUR D'ETAT SEMAINE CONTRE LES DISPARITIONS POLITIQUES (17-31 MAI 2012)  

Organisée par l'ICAD-Section française PLUS D'INFOS (cliquer)

euskal presoak euskal herriraJEUDI 31 MAI 2012 (devant la mairie de BAIONA) Jour du Procès en appel à Paris (19 H) RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ AVEC JON KEPA PAROT prisonnier politique basque d'ETA PRIS EN OTAGE PAR L'ÉTAT FRANCAIS DEPUIS 23 ANS

jpeg-(09.05.1976) ULRIKE MEINHOFazkPlus d'infos (en cours rédaction)

IBAI ASKTATU-1

IBAI ASKTATU-2 IBAI ASKATU ! GUK ZUREKIN ! LIBERTÉ POUR IBAI PEÑA BALANZATEGUI ! ON EST AVEC TOI ! EUROAGINDUEI EZ !  Plus d'infos  et Lutte Antifasciste  (Originaire de Gasteiz et réfugié politique à Baiona.Transféré en Juin 2012 de la prison de Seysses dans l'État français à celle de Soto del Real dans l'État espagnol) Pour lui écrire : IBAI PEÑA BALANZATEGUI - MADRID-V SOTO DEL REAL CENTRO PENITENCIARIO - CARRETERA COMARCAL 611 - 28.791 SOTO DEL REAL (MADRID) ESPAÑA.

 

 

 

HOMMAGE A LA CAMARADE YASEMIN DU MLKP

Yasemin Yoldas-3

La "Camarade Yasemin" du MLKP est morte le 9 février 2012

en luttant contre l'Etat turc fasciste

pour la révolution socialiste et le Communisme

en Turquie et au Kurdistan

PLUS D'INFOS (cliquer)

HOMMAGE, GRÈVE DE LA FAIM ET DÉTENTION

SOLIDARITÉ AVEC MANUEL ARANGO RIEGO

PRISONNIER POLITIQUE DU PCE(r)

LE 19 OCTOBRE 2011

FIN DE LA PROTESTATION AVEC

GRÈVE DE LA FAIM

DEPUIS LE 16 SEPTEMBRE 2011

CONTRE LE DÉNI DE LA CONDITION DE PRISONNIER/ÈRE POLITIQUE ET DE MILITANCE

MIS EN OEUVRE PAR L'ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE ET L'ÉTAT ESPAGNOL

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)-castLA SOLIDARITÉ DE CLASSE EST NOTRE ARME ! ÉCRIS-LUI !

Prision de C.P. Madrid VI - Aranjuez

C.P. Madrid VI 28300 Aranjuez (Madrid)

02.10.11-im1(lettre interceptée)

  11 OCTOBRE 2011 (BAIONA). DIFFUSION DE 300 TRACTS SRI* À DES PROLÉTAIRES DURANT UNE MANIFESTATION NATIONALE DANS L'ÉTAT FRANÇAIS CONTRE LA PRÉCARITÉ.

* En Solidarité avec la Grève de la Faim du Camarade Manuel Arango Riego, Prisonnier Politique du PCE(r) et pour rappeler l'existence de la Lutte dans les prisons du Collectif des presxs politiques du PCE(r), des GRAPO et du SRI.

BLOG(Manif 10oct2011)TRACT SRI-jpeg DÉTENTION ET MISE EN "LIBERTÉ" AVEC CHARGES

DE PABLO HASÉL, RAPPEUR DE 22 ANS 

LIBERTÉ POUR CE CAMARADE SOLIDAIRE ET COMBATIF!

pablo Liberté !LIBERTÉ IMMÉDIATE DE PABLO HASÉL !

Il est Communiste, les terroristes c'est vous.

SOLIDARITÉ AVEC PABLO HASÉL !

-COMMUNIQUÉ DE PABLO HASÉL

ET CAMPAGNE DE SOUTIEN

logo-radio-clash

RADIO CLASH DE LIMOGES

-Émission du 4 octobre 2011

-Émission du 11 octobre 2011

-Emission du 18 octobre 2011