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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 01:45

i-GAGeorges Abdallah lors de son arrestation dans l'État français

(30 MAI 1871. LONDRES) MARX ET ENGELS. Extrait de La Guerre Civile en France : "Le fait sans précédent que dans la Guerre la plus terrible des temps modernes, l'armée vainqueur et le vaincu confraternisent dans la tuerie commune du prolétariat ne représente pas -comme le croit Bismarck- l'écrasement définitif de la nouvelle société qui avance sinon l'effondrement complet de la société bourgeoise. L'entreprise la plus héroïque que peut encore commettre la vieille société c'est la Guerre nationale. Et il est désormais démontré que cela n'est rien de plus qu'un artifice des gouvernements destiné à écraser la Lutte de Classes et à faire l'impasse sur comment cette Lutte éclate en forme de Guerre Civile. La Domination de Classe ne peut déjà plus se déguiser sous l'uniforme national; tout les gouvernements nationaux en forment un seul contre le Prolétariat."

j-GA Georges Abdallah lors de son arrestation dans l'État français

(16.03.2013) BAIONA

MARCHE AUTOUR DE LA PRISON

"Non à la criminalisation par l'État français des luttes pour l'autodétermination des peuples

et de toute Résistance contre le Capitalisme"

Vidéo réalisée par l'Association PIXSO (Pixels Solidaires)
0bis-PRISON BAIONA
(16.03.2013. Baiona) Marche revendicative autour de la prison
a-GA
(Solidarité avec Georges Abdallah au Pays Basque Nord) : Ce samedi 16 mars 2013, de 11h à 12h, nous étions quelques personnes à réaliser une marche symbolique autour de la prison de Bayonne pour manifester le fait que la criminalisation par l'État français du prisonnier politique communiste libanais : Georges Ibrahim Abdallah nous atteint tou(te)s car elle touche bien évidemment l'ensemble des prisonnier(ère)s politiques -dont des centaines de basques- mais aussi, toute personne qui ose s'opposer au Système capitaliste d'une façon conséquente, quelle qu'en soit la forme... Une mention doit être faite sur la mobilisation importante de la section de Bayonne de la Ligue des Droits de l'Homme -une nouvelle organisation signataire de la mobilisation populaire- présente ce jour-là, au côté du collectif anarchiste et libertaire "Indar Beltza/Énergie Noire", du Comité pour un SRI de Baiona (Secours Rouge International) et de l'Association Pixso (PIXels SOlidaires) qui a réalisé une vidéo de cette action au Pays Basque Nord (Voir la vidéo). Nous avons aussi eu le soutien du Journal du Pays Basque qui a réalisé un entretien paru la veille de l'action (Lire l'article de presse).

14BIS-PRISON BAIONA(16.03.2013. Baiona) Marche revendicative autour de la prison
(17.01.2013.Liban Sud)sit-in à saïda devant l'Institut C

(17.01.2013. Liban Sud) Manifestation à Saïda

devant l'Institut Culturel de l'État français

SITUATION DES PRISONNIER(ÈRE)S RÉVOLUTIONNAIRES

PRIS EN OTAGE PAR L'ÉTAT FRANCAIS

ENTRETIEN DE GEORGES ABDALLAH AVEC LE SRI EN ALLEMAGNE (NETWERK : "GEFANGENEN INFO N°372. décembre 2012 - janvier 2013")

Angela Davis, communiste nord-américaine ex-prisonnière politique condamnée à mort par les USA et libérée grâce à la pression de la solidarité internationale.

angela-georges-abdallahCher(ère)s Camarades, [...]. J’aborde dans cette lettre la première partie de vos questions à savoir ma situation et plus généralement celle des prisonnier(ère)s révolutionnaires dans ce pays… et ce que l’on entend par aménagement des peines quand il s’agit de ces dernier(ère)s… Condamné à perpétuité dont 15 années de sûreté, je suis, légalement, libérable à partir de la fin de ma 15° année de captivité, à savoir depuis octobre 1999.

[1. Une Justice d'Exception... ou l'Ingérence de l'État français sur la "justice"] En fait, passées les années de sûreté, la libération d’un/e militant/e révolutionnaire condamné/e à perpétuité devient de facto une mesure administrative plutôt que judiciaire. Bien entendu cette mesure administrative à la discrétion du gouvernement, se présente toujours sous une forme judiciaire très particulière. Il y a toujours un/e juge, un tribunal et toute une cérémonie qui laisse paraître en fin de compte, une décision judiciaire, après débat contradictoire, plaidoiries des avocat(e)s et délibération etc.… Il n’en demeure pas moins, tout ce cérémonial est plutôt fictif; il est bien cadré et centralisé aujourd’hui à Paris sous la direction d’un/e magistrat/e qui est le Président du Tribunal de l’Application des Peines de Paris compétent en matière de «terrorisme».

(16.03.2013. Baiona) Affiche de la mobilisation populaire

(k)AFFICHE 16 MARS 2013-ga[2. Simulacre

de "justice"]

 Il faut savoir que la situation n’a pas toujours été ainsi. Bien que l’on soit jugé en France, à partir de l’année 1986, par une Cour d’Assises Spéciale [1] composée uniquement de magistrat(e)s professionnel(le)s (elle ne comporte pas de jury), les dossiers des prisonnier(ère)s politiques (dit(e)s terroristes) n’étaient ni centralisés à Paris ni gérés par un/e seul juge de l’Application des Peines; ainsi le 19 novembre 2003, la juridiction régionale de libération conditionnelle de la Cour d’Appel de Pau m’a accordée la libération conditionnelle. Cependant sur appel du Parquet (à savoir du gouvernement) la juridiction nationale de la libération conditionnelle a infirmé cette décision le 16 janvier 2004. La juridiction nationale s’est alignée sur les arguments du Parquet (à lire: du gouvernement) qui reprochait aux juges de la juridiction régionale de n’avoir «voulu tenir aucun compte de l’impact susceptible d’être provoqué en France, aux États-Unis et en Israël par la libération de ce condamné et ce alors même que la situation au Proche-Orient est particulièrement tendue». C’est justement pour éviter qu’un/e magistrat/e de province se prenant au sérieux, ne vienne traiter ces dossiers sans tenir compte des enjeux politiques et autres considérations gouvernementales, ils ont légiféré de sorte qu’aujourd’hui tous ces dossiers soient traités à Paris et gérés par un seul magistrat. Ce dernier fait office de juge de l’application des peines et de Président du Tribunal de l’Application des Peines. Tout naturellement, il suit scrupuleusement les mesures décidées en haut lieu. D’ailleurs, c’est pourquoi on a centralisé tous ces dossiers à Paris sous la responsabilité de ce magistrat nommé à cet effet.

mise-en-batterie-de-155-auf1-au-liban-sous-mandat-finul(2013. Liban) Armée de l'Etat français au commandement de la FINUL

(Force Intérimaire des Nations Unies au Liban) avec les USA à la tête...

1-Liban(2013. Liban) Manifestations de Solidarité avec Georges Abdallah

FPLP[3. Un Régime carcéral d'Exception déniant la qualité de "politique" et visant au repentir] Tout au long de sa détention, le/la prisonnier/ère politique fait l’objet d’un traitement d’exception visant à priori la criminalisation de tout ce qui a trait à la Lutte. De scélérates lois au service de la répression et la contre-révolution préventive poussent sans cesse comme des champignons en fonction de l’évolution de la crise et de l’activité de l’antagoniste révolutionnaire; tout naturellement, rien ne s’oppose à l’application rétroactive de ces lois, particulièrement quand il s’agit des prisonnier(ère)s politiques qui refusent de se soumettre.

Bien entendu Camarades, il faut garder présent à l’esprit que l’individualisation et la criminalisation vont toujours ensemble du début à la fin de la détention… Afin de présenter et traiter le/la prisonnier/ère politique comme un/e criminel/le, il faut d’abord en finir avec son identité politique, et à cet effet la justice bourgeoise ne se limite pas à lui nier toute identité collective, il lui faudrait absolument que le/la prisonnier/ère politique lui/elle-même, participe à cette négation et par conséquent à la destruction de la mémoire politique collective. Il faut substituer au prisonnier/ère politique (protagoniste révolutionnaire résistant/e) le/la docile criminel/le repentant/e. Ce n’est que dans ce cheminement de substitution que l’on peut situer les démarches exigées pour une libération conditionnelle [2]. Ainsi la bourgeoisie peut-elle claironner à longueur des journées «En démocratie il ne peut y avoir de prisonniers politiques, et il n’y en a pas; il y a des dangereux criminels terroristes…». «En démocratie on n’emprisonne pas les militants pour des convictions politiques… on neutralise les activistes terroristes ces criminels irréductibles.». Il faut absolument que le/la prisonnier/ère politique participe à la négation de son identité et à dépolitiser ses actions passées afin de les criminaliser…

b-GAL'un des frères de Georges Abdallah au Liban

[4. Un Rapport de Force actuellement en défaveur des prisonnier(ère)s révolutionnaires] Tout naturellement tant que le/la prisonnier/ère politique n’avalise pas, in fine, le processus de substitution susmentionné on lui refuse la libération conditionnelle. On lui rappelle «...qu’il/elle n’a pas encore renié ses convictions politiques et que son engagement demeure intact…»; «…Il/elle continue de revendiquer les actions incriminées comme étant des actes de guerre et de résistance…» Et par conséquent «…la force de ses convictions et de son engagement peuvent, si le contexte politique s’y prêtait, le/la conduire à se comporter à nouveau en activiste résolu et implacable…»

Et dans la situation actuelle où le rapport des forces entre l’antagoniste révolutionnaire et la contre-révolution est ce qu’il est, il/elle ne peut s’attendre qu’à une décision défavorable à la demande de libération conditionnelle…

MEDIAS AU SERVICE DU SYSTEME (et ceux qui Résistent...) [5. Tentative de destruction de la mémoire collective des luttes révolutionnaires] Dans un message adressé aux camarades lors d’une initiative solidaire devant la centrale de Lannemezan, en 2006, nous disons J.M. Rouillan et moi :

«Pour espérer une libération, […] Le prisonnier doit s’individualiser jusqu’au bout en dénigrant son action passée et celle de ces anciens camarades… […] des années après, ce n’est plus à nos organisations combattantes qu’ils en veulent, elles n’existent plus, mais à notre mémoire collective et par delà à une partie du patrimoine de la gauche révolutionnaire internationaliste. L’objectif est d’anéantir l’expérimentation combattante qui, durant plus de deux décennies, s’est développée dans la zone européenne et moyen-orientale…»

10-PRISON BAIONA(2013. Liban) Armée de l'Etat français au commandement de la FINUL

(Force Intérimaire des Nations Unies au Liban) avec les USA à la tête...

FINUL au liban[6.Terrorisme fourre-tout] Ainsi Camarades, la justice impérialiste de ce pays a-t-elle rejeté toutes mes précédentes demandes de libération conditionnelle tout en brandissant à dessein l’étiquette du terrorisme fourre-tout, comme raccourci convenable facile à stigmatiser [3]. Il faut dire qu’à ce niveau il n’y a pas de limites dans la bassesse du moment où le rapport des forces nous est momentanément défavorable. C’est justement, ce rapport de force qui a permis jusqu’à maintenant, le rejet de toutes ces demandes de libération conditionnelle; il tend surtout à rendre évident le constat suivant: tant que le/la prisonnier/ère révolutionnaire n’a pas renié/e ses convictions et continue à présenter une quelconque combativité on lui refuse en principe une libération conditionnelle, tout particulièrement si les mesures susceptibles d’être mises en œuvre pour le/la surveiller et le/la contraindre le cas échéant ne sont pas réunies et assurées là où il/elle devrait vivre et travailler (à savoir, s’il s’agit d’un/e militant/e étranger/ère dont la libération conditionnelle est toujours sous réserve de l’exécution d’une mesure d’expulsion vers son pays).

chabra-shatila-massacre des états impérialistes

(16-18 septembre 1982. Liban) Massacre de milliers de personnes

au Camp de réfugié(e)s Palestinien(ne)s de Sabra et Chatila

par les falangistes libanais (fascistes)

protégés par les Etats Impérialistes (USA, Israël, France)...

FINULCamarades, Il faut savoir que juste au moment où la justice bourgeoise dénie toute identité politique au prisonnier/ère révolutionnaire elle cherche par tous les moyens à empêcher et à criminaliser toute analyse critique du parcours de la lutte de ce dernier. Il lui faut absolument détruire tout ce qui a trait à la mémoire collective de la lutte révolutionnaire. Il lui faut absolument détruire toute connexion entre la mémoire collective de l’expérimentation combattante de la gauche révolutionnaire internationaliste et la dynamique globale de l’affrontement anticapitaliste, anti-impérialiste de nos jours.

Pour la petite histoire Camarades, Jean-Marc Rouillan était en semi-liberté depuis presque 11 mois, ( il lui restait à peine 1 mois pour terminer cette période de semi-liberté...) Il a suffi qu’il réponde à un journaliste lui rappelant : «[…] on m’a interdit de parler de mon passé autrement qu’en le dénigrant…]» Cette «malheureuse» petite phrase lui a coûté (Jean Marc Rouillan) 1 an de prison… et oui Camarades, l’identité politique et la mémoire des luttes sont intimement liées et la justice bourgeoise ne peut tolérer ni l’une ni l’autre. Il lui faut en détruire jusque la moindre trace.

(2013. Gaza, Palestine) solidaires avec Georges Abdallah

manifestant devant l'Institut français

h-GAC’est pourquoi justement tant que le/la camarade prisonnier/ère se comporte en tant que militant/e révolutionnaire en captivité, la justice bourgeoise lui dénie tout aménagement des peines. Ce traitement se perpétue aussi longtemps que le/la prisonnier/ère refuse de se soumettre au rôle que les gouvernants cherchent à lui faire jouer : un pantin au service de la contre-propagande ! Bien entendu, c’est toujours dans la mesure où le rapport de force lui est momentanément défavorable et tant que la mobilisation pour sa libération ne vienne pas favoriser la dynamique globale de la lutte en cours. C’est justement à partir du moment où les diverses initiatives solidaires commencent à fleurir en s’affirmant d’emblée sur le terrain de la Lutte anticapitaliste, toutes les mesures de répression et d’anéantissement préconisées durant des années contre les prisonnier(ère)s révolutionnaires s’avèrent dorénavant inefficaces et complètement inappropriées.

chabra-shatila-massacre des états impérialistes-2

(16-18 septembre 1982. Liban) Massacre de milliers de personnes

au Camp de réfugié(e)s Palestinien(ne)s de Sabra et Chatila

par les falangistes libanais (fascistes)

protégés par les Etats Impérialistes (USA, Israël, France)...

En fonction de cette nouvelle donne, les agents de la justice bourgeoise (juges, et autres services auxiliaires de la répression…) se rendent compte que l’enfermement indéfiniment ainsi que toutes les mesures d’anéantissement dont font l’objet, les prisonnier(ère)s révolutionnaires depuis tant d’années, deviennent de plus en plus contreproductifs. C’est à ce moment là qu’ils optent pour la mise en œuvre des mesures d’aménagement des peines qui aboutissent à la libération légale dite «conditionnelle» des camarades prisonniers…

Je m’arrête [...] Mes salutations révolutionnaires à vous tous. Ensemble camarades et ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons… Votre Camarade Georges.

Notes.

[1] Pour me passer devant cette cour d’assises ils ont dû avoir recours à l’application rétroactive de la loi. Ma condamnation à perpétuité fut le 1er jugement prononcé par cette Cour d’Assises spéciale depuis sa création en 1986.

[2] Comme vous voyez camarades, la question de l’attitude à prendre vis-à-vis de la justice bourgeoise et les positions politiques à défendre ne se limitent pas seulement, loin de là, aux seuls moments du Procès au Tribunal, elles se déploient et se précisent tout au long du processus de résistance des prisonnier(ère)s révolutionnaires.

Bien entendu comme cette dernière (la résistance des prisonnier(ère)s révolutionnaires), elles s’inscrivent d’emblée dans la dynamique globale de la lutte anticapitaliste, anti-impérialiste… Camarades, la 2° partie de ce point est développée quand est abordé : «sur quelle base les prisonnier(ère)s révolutionnaires se défendent-il(elle)s devant les Tribunaux de la bourgeoisie.

[3] Lors de mon arrestation et de ma comparution devant la Cour d’Assises «le terrorisme» ne figurait pas encore en tant que crime dans le Code Pénal de ce pays…

23-PRISON BAIONA(16.03.2013. Baiona) Marche revendicative autour de la prison

La mobilisation continue pour Georges Abdallah

(20 mars 2013. Secours Rouge APAPC)

f-GA

TEXTE LU LORS DE LA MARCHE

AUTOUR DE LA PRISON DE BAIONA

Dessin de Manuel Arango, prisonnier politique du PCE(r)

(20) DESSIN DE MANUEL ARANGO(Solidarité avec Georges Abdallah au Pays Basque Nord) : Lors de la marche autour de la prison de Baiona, la lecture du texte a été ponctuée de plusieurs saluts solidaires lancés aux prisonnier(ère)s sociaux incarcéré(e)s dans cette prison -l'un d'entre eux au moins nous a entendu car il a crié durant quelques minutes avant d'être réduit au silence par les matons de la taule- avec des saluts adressés à l'ensemble des prisonnier(ère)s politiques pris en otage par l'État français dont des centaines de basques. Un rappel a été fait sur le rôle actif de l'armée de l'État français qui n'a jamais cessé de faire ingérence au Liban après l'avoir occupé, dessiné ses frontières et donné son nom en 1920... Aujourd'hui, l'État français est au commandement de la FINUL (Force Internationale des Nations Unies au Liban) avec les USA en tête. Des slogans ont aussi été scandés tels que : "George Abdallah askatu!", "30 ans de prison, assez!", "Valls ! Hollande ! Où est la signature ?", "Abattons les prisons, construisons la Solidarité!", "Criminalisation (des luttes), Occupation (impérialistes) et Exploitation : non ! Solidarité : Oui!", "Libérez Georges Abdallah!"...

g-GA1. Introduction : Présentation de Georges Abdallah. Georges Ibrahim Abdallah est un prisonnier politique communiste libanais pris en otage par l'État français depuis 29 ans pour des faits qu'il n'a pas commis. À 62 ans, cet ancien instituteur a déjà passé la moitié de sa vie en prison et l'État français est prêt à exécuter l'injonction des USA en l'emprisonnant à vie ! Tout cela en allant à l'encontre de la décision de la Justice française qui est favorable à sa libération conditionnelle.

Il s'agit très clairement d'une condamnation à mort et elle concerne aussi l'ensemble des prisonniers et prisonnières politiques dans l'État français qui sont soumis à un Régime et à des Lois d'Exception infâmes, au nom de la "lutte contre le terrorisme". Cela ressemble en tout point à la "Loi Parot" appliquée en Espagne, autrement dit à l'Extermination carcérale avec la prison jusqu'à la mort...

(28.01.2013.Liban) Ambassade de France au Liban(28.01.2013. Liban) Forces de l'Ordre face à une manifestation pour la libération de Georges Abdallah devant l'Ambassade de France au Liban...

Georges Abdallah a lutté avec acharnement contre les criminels impérialistes et leurs alliés sionistes, au sein de son organisation: les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises (FARL). Longtemps aux côtés de la Gauche révolutionnaire arabe, il a résisté quand son pays était occupé par les Israéliens et les Forces Impérialistes dont celle de l'État français. Internationaliste conséquent, il a contribué à la Lutte de libération pour la Palestine. C'est avec ce même Internationalisme qu'il a réalisé de nombreuses Grèves de la Faim dans les prisons de l'État français, en solidarité avec les prisonnier(ère)s politiques palestinien(ne)s et basques, tout en étant solidaire avec les autres prisonnier(ère)s de droit commun. Non repenti, il assume son parcours de militant révolutionnaire au sein d'une lutte collective contre l'Exploitation et l'Impérialisme qui dépasse toutes les frontières imposées par le Capitalisme.

2-Liban

(2013. Liban) Manifestations de Solidarité avec Georges Abdallah

Dans l'une de ses lettres, Georges Abdallah cite un message qu'il a adressé avec Jean-Marc Rouillan en 2006 aux personnes qui réalisaient 1 acte solidaire devant la prison de Lannemezan :«Des années après, ce n'est plus à nos organisations combattantes qu'ils en veulent, elles n'existent plus, mais à notre mémoire collective et par-delà à une partie du patrimoine de la gauche révolutionnaire internationaliste. L'objectif est d'anéantir l'expérimentation combattante qui durant plus de 2 décennies s'est développée dans la zone européenne et moyen-orientale...» Le 27 février 2013, une Journée Internationale de Solidarité a eu lieu avec de nombreux rassemblements en France (Lens, Belfort, Paris, Lyon, Limoges, Bordeaux, Toulouse, Pau, Avignon, Montpellier, Perpignan et Marseille), au Pays Basque Nord (Bayonne) en Europe (Irlande, Suède, Allemagne, Suisse, Belgique, Italie, Grèce et Espagne) et dans le monde (Liban, Jordanie, Tunisie et Canada)... C'est la preuve que la répression acharnée de l'État français qui s'abat sur Georges Abdallah est vaine face à des mobilisations populaires qui montent un peu partout en Europe et dans le monde. C'est la preuve que la Solidarité est une force.

Dessin de Manuel Arango, prisonnier politique du PCE(r)

(8) DESSIN DE MANUEL ARANGO

2. L'Aspect politico-juridique. Georges Ibrahim Abdallah entame sa 30° année de prison pour des faits qu'il n'a pas commis alors qu'il est libérable depuis 14 ans : c'est inacceptable !

- Le 24 octobre 1984 : Georges Abdallah est arrêté à Lyon.

- Lors de son 1° procès : Georges Abdallah est jugé pour détention d'armes et d'explosifs et il est condamné à 4 ans de détention. Cette peine est trop clémente au goût des USA et le président Reagan intervient auprès du président français de l'époque: Mitterrand. Les services secrets français "découvrent" alors opportunément des armes qui permettent de rejuger Georges Abdallah.

Il inaugurera ainsi la nouvelle Cour d'Assises composée exclusivement de magistrats professionnels et spécialement créée par le Ministre de la Justice de l'époque pour juger les atteintes à la sûreté de l'État.

- Lors de son 2° procès en 1987 : le procureur général, représentant de l'accusation, requiert une peine de 10 ans contre Georges Abdallah. C'est insuffisant pour l'État français qui subit la pression des USA et d'Israël. La justice se soumet aux injonctions politiques de puissances étrangères et Georges Abdallah est condamné à perpétuité par une cour d'exception.

22-PRISON BAIONA

- Après le procès : il fut découvert et dénoncé le fait que l'avocat de Georges Abdallah : Jean-Paul Mazurier était un agent des services secrets français. Mais la régularité du procès ne fut pas remise en cause, le barreau ne bougea pas et la justice ferma les yeux sur cette infamie.

- Depuis 1999 : Georges est libérable. En novembre 2003 : le tribunal régional de Pau accorde la libération conditionnelle à Georges Abdallah mais le Parquet va faire aussitôt appel et en janvier 2004 cette décision sera rejetée par la Juridiction Nationale de la libération conditionnelle.

- Le 21 novembre dernier : la justice française lui accorde la libération conditionnelle avec la mise en oeuvre immédiate d'un arrêté d'expulsion dans son pays accepté par Georges et par le gouvernement libanais.

Aussitôt, le Parquet réalise 1 nouvel appel contre cette décision.

Quasi simultanément, l'ambassadeur des USA en France rend public 1 communiqué dans lequel il dit: «Les États-Unis se sont toujours opposés à la libération de Monsieur Abdallah. L'emprisonnement à vie était approprié aux graves crimes perpétrés par Monsieur Abdallah et il est légitime de s'inquiéter du danger qu'il représenterait pour la communauté internationale s'il était libéré».

16-PRISON BAIONAPour rappel, lors de sa plaidoirie du 17 septembre 2007, devant la justice à Lannemezan, l'avocat de Georges Abdallah : Vergès a dit :«Il y a dans cette prétention des autorités américaines, une ingérence inacceptable et un outrage à la justice française. Est-il besoin de le rappeler, ce n'est pas à un État étranger, se crût-il le maître du monde, de régenter la justice française ou d'exprimer sa ferme opposition à une décision souveraine qu'elle pourrait rendre en tapant du poing sur le bureau des juges».

- 3 reports ont déjà eu lieu : face à l'absence de signature sur l'arrêté d'expulsion par le Ministre de l'Intérieur Valls, le 10 janvier, le 28 janvier et le 28 février derniers.

- la semaine prochaine : les 20 et 21 mars, l'Appel du Parquet sera étudié en huit-clos à la Cour de Cassation et le lendemain à la Chambre d'Application des Peines.

4bis-PRISON BAIONAbisL'avocat Vergès souligne encore dans sa plaidoirie de 2007 : «En réalité, il apparaît rapidement que G.I. Abdallah n'est qu'un prétexte. À travers lui, on veut faire un exemple pour des faits et des événements qui se sont déroulés longtemps après son incarcération, dans un contexte radicalement différent et avec d'autres acteurs. (...) Les pressions américaines ne sont donc pas seulement injustifiables au regard de l'indépendance de la France et de sa justice, elles comportent encore une erreur volontaire de perspective qui repose sur une fausse symétrie et des confusions en tout genre. C'est l'Amérique d'après le 11 septembre qui parle ici rétroactivement (...). En apparence seulement, on poursuit G.I. Abdallah pour des faits remontant à 1982; en réalité, il tombe sous le coup de la rigueur d'un monde qui croit dur comme fer au choc des civilisations».

HOMMAGE À LA COMMUNE DE PARIS

(18.03.2013. BAIONA) COLLECTIF INDAR BELTZA

Vidéo réalisée par l'Association PIXSO (Pixels Solidaires)

b2-18.03.13-Commune de Paris

 

(15-23 MARS 2013)

SEMAINE DE MOBILISATIONS

CONTRE LA TERREUR D'ÉTAT

ET LES VIOLENCES POLICIÈRES

1. ASSASSINÉ(E)S PAR LA POLICE

VOIR LA VIDÉO

Affiche Hakim-Ajimi

2. TÉMOIGNAGE DE RAMATA DIENG

MEMBRE DU "COLLECTIF VIES VOLÉES"

(6 octobre 2012. Nantes) Témoignage de Ramata Dieng du Collectif Vies Volées dans le cadre d'une journée organisée par le Collectif du 10 Mai sur le thème "Le Code Noir ou la déshumanisation de l'homme noir".

VOIR LA VIDEO

Affiche Lamine-Dieng3. VÉRITE ET JUSTICE SUR LES CRIMES POLICIERS

MARCHE DU "COLLECTIF VIES VOLÉES"
VOIR LA VIDEO

affiche amine-bentounsi

4. ESPACE COMMUN DES FAMILLES EN LUTTE

affiche ali-ziriLETTRE DE PACO CELA SEOANE,

PRISONNIER POLITIQUE DU PCE(r)*

PRIS EN OTAGE PAR L'ÉTAT ESPAGNOL

DEPUIS 28 ANS, EN 2 FOIS

* Parti Communiste d'Espagne (reconstitué, le 8 Juin 1975)

PACO(14.02.2013. Prison de Valencia, État espagnol): C'est un après-midi d'hiver. Maussade. Le ciel est gris, triste. Le vent souffle. Et cependant, dans la cellule, assis à la table de laquelle je suis en train de vous écrire, un Vent de Solidarité magique et chaud s'est levé qui m'embrasse et me fait sentir vivant d'une façon exaltante.

Ce Vent c'est votre battement dans la lutte et l'engagement dans la défense des prisonnier(ère)s politiques qui nous brûle dans les mêmes rêves, dans les mêmes désirs avides de liberté et dans la même inébranlable détermination d'enterrer un capitalisme moribond qui de nouveau entraîne l'humanité dans l'abîme, la guerre, la mort, la barbarie...

Pour nous, ceux/celles du Dedans [la prison du Dedans], ceux/celles du Dehors [la grande prison du Dehors] vous êtes le sel de la vie. Sans votre souffle, l'ombre et le silence tomberaient bien avant la nuit sur nos cellules... Merci d'être présent(e)s, d'exister, d'être là, de faire avec nous la traversée de la Révolution en dépit de la férocité des orages.

Dessin de Manuel Arango, prisonnier politique du PCE(r)

(12) DESSIN DE MANUEL ARANGOEt ce ne sera pas moi qui dira que la Révolution est un petit chemin parsemé de roses et encore moins un jeu ou une aventure de fin de semaine. Non, la Révolution c'est quelque chose de très sérieux, elle exige pour chaque militant/e le meilleur de ce qu'il/elle porte au-dedans. Mais il n'y a rien, absolument rien, dans l'Univers connu et dans celui à découvrir qui puisse donner une telle plénitude de Vie, une capacité d'Aimer et de transformer les Rêves en réalité.

Par contre, une personne qui ne frémit pas d'horreur face l'obscène barbarie qui ravage le monde à cet instant, face aux Guerres de rapine de l'Impérialisme et ses pornographiques carnages; une personne qui n'est pas horrifiée face à la misère et la faim avec laquelle les plus vils assassins tuent sans se salir les mains de sang... Celle-ci est une personne qui est à moitié vivante et donc à moitié morte !

C'est une personne qui vit une vie mutilée qui la rend incapable d'Aimer et de Rêver. Comme le disait très bien Che Guevara : «Pour être capable d'être révolutionnaire il est nécessaire de sentir comme sienne toute injustice qui se produit dans n'importe quelle partie du monde». Et il est évident que vous êtes parmi ces personnes-là vivantes avec exaltation, totalement engagées dans la Solidarité et la lutte et, par conséquent, pleinement capables d'Aimer et de Rêver avec détermination. Pour nous c'est un honneur de vous sentir cheminer à nos côtés. Et c'est pourquoi, précisément pour cela, que pour les exploité(e)s et les opprimé(e)s : il n'y a nulle fête comparable à celle de la Lutte des Classes.

 

ENTREZ DANS LES PRISONS !

(Poésie de Paco Cela Seoane)

Dessin de Manuel Arango, prisonnier politique du PCE(r)

(11) DESSIN DE MANUEL ARANGOSouvenez-vous

qu'on peut mettre des chaînes aux pieds et aux mains

du prisonnier/ère révolutionnaire,

mais personne ne peut arrêter : ni son coeur de palpiter,

ni la hauteur humaine de son battement

(...)

Souvenez-vous qu'on peut tordre le corps

du prisonnier/ère révolutionnaire sous les coups,

avec les couteaux de la haine et de la vengeance;

mais que tout cela n'est pas à la portée de pouvoir

briser les ailes avec lesquelles ses rêves sont

la certitude qu'un sourire se lèvera

et de pouvoir faire que son regard renonce

à se remplir du monde, de vent, de futur...

C'est pourquoi : Entrez dans les prisons !

Venez !

Prenez notre voix dans vos gorges:

éparpillez-la et répandez-la par les rues,

qu'elle parvienne aux usines et aux hôpitaux

et qu'elle chante, qu'elle chante, qu'elle chante,

ce monde nouveau

qui nous appelle et nous brûle

sous les paupières.

 

LE GOUVERNEMENT ESPAGNOL

FACE AU TRIBUNAL EUROPÉEN DES DROITS HUMAINS

César MANZANOS BILBAO, Docteur en Sociologie du Droit et membre de "Salhaketa Araba"

  Dessin de Manuel Arango, prisonnier politique du PCE(r)

(14) DESSIN DE MANUEL ARANGODans le cas des personnes prisonnières pour collaboration ou appartenance à ETA [ainsi que dans celui du collectif des prisonnier(ère)s politiques du PCE(r), des GRAPO et du SRI], l'application de la dite "Doctrine Parot" est une claire démonstration du caractère politique avec lequel sont prises les décisions judiciaires au sein de l'État autour de l'accomplissement des condamnations. La question que nous pouvons nous faire c'est : alors que le Tribunal Européen des Droits Humains (TEDH) a déjà pris la décision de ne pas autoriser l'application de cette doctrine en usage, pourquoi l'actuel Gouvernement Espagnol s'emploie à y faire appel au lieu de faire marche arrière dans sa vision du droit comme arme de Guerre face à ce qui devrait être l'instrument principal pour garantir une cohabitation sociale pacifique.

Surtout quand son obsession (laquelle répond à des intérêts étrangers à la justice et contraire au respect envers les droits humains) atteint un tel degré qu'elle est contreproductive politiquement, sauf pour satisfaire les secteurs les plus récalcitrants de sa clientèle interne et ceux/celles au pouvoir d'influence sur les décisions gouvernementales qui réclament encore vengeance face à leur impuissance et incapacité à faire face au ressentiment de leurs propres victimes.

TEDH

(Strasbourg) Tribunal Européen des Droits de l'Homme 

Si le TEDH ratifie sa décision antérieure, le gouvernement espagnol fera certainement appel à la souveraineté de l'État pour tenter de délégitimer une telle décision et faire ce qu'il veut, chose qu'il ne fait pas -légitimer puis dilapider une décision- quand il s'agit de décisions économiques ou de coupes drastiques du budget public en faisant appel aux instances européennes ou aux dictats du Capital spéculatif quant à la supposée nécessité d'imposer des coupes dans le droit du travail et social et d'imposer des décisions clairement antidémocratiques. Cependant, les possibles réponses sont diverses et complémentaires quant à savoir pourquoi le gouvernement est prêt à se ridiculiser face à l'Europe là-dessus, comme dans d'autres thèmes, en sachant qu'il peut perdre et que, de fait, il est déjà en train de perdre de grandes doses de légitimité.

TAULENous allons en aborder, ici, seulement une. L'acharnement véhément de l'État espagnol à appliquer un droit d'imposition pour l'édification d'un État pénal au service du Capital contribue à éliminer et à utiliser toute forme d'opposition ou dissidence en la criminalisant pour instaurer son projet hégémonique. Nous n'oublions pas que le système pénal dans son ensemble (policier, judiciaire et carcéral) sert l'objectif principal de sa propre survivance et croissance, autrement dit l'autoreproduction du Système. Pour cela, il a besoin d'incarcérer plus longtemps et il incarcère toute personne qui rend visible son larcin, qui rend visible le fait qu'en réalité l'État espagnol ne défend pas les droits et les libertés des personnes sinon sa propre sécurité et les intérêts des Puissant(e)s qu'il sert. Pour cela, il utilise l'indépendantisme, l'interdiction, l'islamisme, l'immigration et d'autres alibis pour tenter de légitimer sa nature, son essence totalitaire masquée sous une apparence démocratique. C'est pourquoi, il diabolise toute forme d'Opposition et, de façon encore plus tranchante, ceux et celles qui franchissent les limites fonctionnelles de la protestation qui pourraient altérer ses intentions.

TAULE-2Le principal problème de sécurité de la population est très probablement le fait que ce soit le système pénal lui-même qui décide de mettre la priorité sur sa propre reproduction (dont il a prouvé son efficacité) sans se préoccuper en réalité de la prévention et de la lutte contre le délit dont il a fait la preuve de son inefficacité. Nous devons toujours nous rappeler que tant que la gouvernance d'un pays se nourrit de la guerre ou de la politique (et le droit n'est pas autre chose qu'une arme au service de la guerre et de la politique) : le principal problème de sécurité continuera d'être l'État lui-même et il continuera d'avoir besoin de boucs-émissaires pour s'auto-reproduire et toujours engraisser les mêmes.

POLICE PERSONNE NE BOUGEjpgNous n'oublions pas que les relations de Pouvoir et la guerre sont la base de toute relation politique et juridique et que cela altère la conception elle-même de la réalité et du droit. La guerre n'est pas la poursuite de la politique par d'autres moyens, comme le soulignent les thèses de Clausewitz, sinon que le droit, les lois et la politique sont la continuité de la guerre par d'autres moyens. Cela implique de faire une relecture de l'Histoire et de la philosophie idéaliste de la modernité étant donné que le Système politico-juridique moderne, l'État moderne, est le produit du maintien et de la reproduction des conquêtes que les vainqueurs ont réalisé dans les guerres livrées dans les diverses sphères de Pouvoir ethnique, national et économique qui sont à l'origine de la modernité.

D'après cette approche, le droit et la politique sont la continuité de la guerre par d'autres moyens. Comme l'a exprimé Michel Foucault [(1926-1984)philosophe français] en reprenant la réflexion d'autres auteurs ("Généalogie du racisme, De la guerre des races au racisme d'État". Ed La Piqueta, Madrid 1992) : «Derrière l'ordre tranquille des subordinations, derrière l'État et ses appareils, au travers des lois nous pouvons constater et redécouvrir une guerre primitive et permanente entretenue par des relations d'inégalité, d'asymétrie, de division du travail, de relations d'usufruit, etc... La guerre ne disparaît jamais parce qu'elle a présidé la naissance des États: le droit, la paix et les lois ne sont jamais nées dans le sang, dans la boue de batailles et rivalités, autrement dit suite à celles-ci, sinon l'inverse : la loi naît de conflits réels, des massacres, conquêtes et victoires qui ont leur date et leurs horrifiant héros, elle naît des innocent(e)s qui agonisent à l'aube. La loi naît de l'imposition».

serval-mission-transmission

(16.01.2013. Bamako Mali) Armement de télécommunication déployé

pour l'Opération "Serval" par l'État français impérialiste dans la Guerre contre le Mali

Effectivement, la guerre impulse le développement technologique, elle fait se mouvoir l'activité économique la plus importante de l'économie mondiale (Marché d'armes et complexe militaro-industriel relié à l'industrie du transport et des télécommunications). La menace de guerre est à la base de l'apparition et de la reproduction des États modernes et de toutes les formes de régulation des relations politiques contenues dans leurs codes législatifs. C'est pourquoi le gouvernement des USA et leurs acolytes, tels que l'État espagnol, ont besoin d'augmenter la puissance des guerres sur la planète et de fabriquer de supposés ennemis de la sécurité. Les industries de la sécurit

é -dont parmi elles l'industrie carcérale- ne pouvaient être une exception, elles ont besoin de plus de clientèle et d'un cadre normatif de durcissement des condamnations pour maintenir plus longtemps incarcérées les personnes envers lesquelles s'oriente sélectivement leurs processus de criminalisation.

(2013) véhicule blindé de l'armée française en Afghanis(2013. Afghanistan) Véhicule blindé de l'Armée de l'État français

Depuis cette vision réelle du droit en tant qu'appareil de guerre au service du Capital et de son usage arbitraire de la part des fabriquants du Droit, nous pouvons interpréter les terribles événements actuels tels que, par exemple, la capacité de l'État durant les 3 dernières décennies de réaliser ou non des sorties de prison ou d'appliquer des mesures exceptionnelles aux politiques officiels, chefs-d'entreprises et banquiers condamné(e)s pour délits de terrorisme et de corruption et par contre d'allonger les condamnations de nombreuses personnes prisonnières au moyen de réformes pénales spécialement destinées à injecter de plus grandes doses de souffrance et désespérance aux inculpé(e)s ou de maintenir en prison des milliers de personnes gravement malades dont les pathologies physiques et mentales ont été provoquées dans beaucoup de cas durant et par l'enfermement en prison."

KOSOVO TIERRA ROBADA

(Kosovo Terre volée)

sous-titré en castillan

"Un politique des USA a dit : «Nous ne choisissons pas nos cibles selon nos amis mais nous choisissons nos amis selon nos cibles»..."  Extrait du film "Kosovo tierra robada" (Kosovo, terre volée)

(Comité pour un SRI de Euskal Herria) La traduction a des défauts mais le documentaire donne une idée de la cuisine  qui se prépare par là-bas...

L'ARMÉE DE L'ÉTAT ESPAGNOL
A AUSSI TORTURÉ EN IRAK

"Les responsables politiques cyniques et menteurs du Gouvernement espagnol nous ont dit que la présence des troupes espagnoles en Irak obéissait uniquement à des raisons humanitaires et pour reconstruire le pays. Leurs raisons "humanitaires" sont démontrées, là, dans cette vidéo. Maudits poltiques cyniques et assassins ! Maudits Impérialistes assassins! Celui qui sème les vents finira par récolter les tempêtes !"

Source. ODIO DE CLASE 

LIBERTÉ POUR GEORGES ABDALLAH
ET POUR L'ENSEMBLE DES PRISONNIER(ÈRE)S POLITIQUES !
d-GA

  LIRE L'ARTICLE

"JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LA LIBÉRATION DE GEORGES ABDALLAH"

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DYNAMIQUE DE BAIONA

jpg-SR BAIONA-okPLUS D'INFOS (cliquer)

SOLIDARITÉ PCE(r), GRAPO ET SRI!

 AMNISTIE TOTALE !!!

SANS CONDITIONS !

AMNISTIA TOTALE

2013 : ADRESSES

COLLECTIF DES PRESXS DU PCE(r), GRAPO ET SRI

(2013) PRESXS-adresses

ENCORE 1 PROCÈS-FARCE !!!

PROCES FARCE 13.09.2012 (arenas)-azkPROCES FARCE 13.09.2012 (victoria)-azkMADRID, LE 13 SEPT 2012 :

PITOYABLE TRAGI-COMÉDIE !!!

Audios du dernier Procès-Farce contre "Arenas" et Victoria Gómez. Il n'y a rien de mieux pour rompre la Guerre Sale déployée contre le PCE(r) qui tente de le relier au faux amalgame criminalisateur : PCE(r)-GRAPO... que d'écouter leurs propre paroles. Quand "Arenas" parle sur la politique la Juge l'interrompt et l'expulse. L'avocat de la Défense rompt avec des données tranchantes et sans appel les inventions mises dans les Dossiers judiciaires pour impliquer "Arenas" dans les GRAPO.

  NI OUBLI, NI PARDON !

ABELARDOLIBERTÉ POUR LE COLLECTIF

DES PRESXS POLITIQUES

DU PCE(r), DES GRAPO ET DU SRI

DONT LE CAMARADE ARENAS!

camarade ARENAS

République Populaire

CAMPAGNE DE SOLIDARITÉ AVEC LES PRESXS MALADES

PRESXS MALADESPLUS D'INFOS (cliquer)

7 PRES@S DU COLLECTIF DES COMMUNISTES, ANTIFASCISTES ET SOLIDAIRES DU PCE(R), DES GRAPO ET DU SRI ONT DE GRAVES MALADIES INCURABLES ET ILS/ELLES SONT SÉQUESTRÉ/ES DE FACTO. NOUS EXIGEONS LEUR MISE EN LIBERTÉ IMMÉDIATE!

1-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE-azk

MONTRE  TA SOLIDARITÉ !

IMPRIME LA CARTE ET ENVOIE-LA !

COPIE-LA ET FAIS-LA CIRCULER !

1bis-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE

12-Enrike KUADRA ETXEANDIA-GRAPO

Enrique KUADRA ETXEANDIA, prisonnier politique des GRAPO. Né à Barakaldo (Bizkaia, Pays Basque) le 9 juin 1950. Militant des GRAPO et Historique militant du PCE(r), âgé de 62 ans. En prison 2 fois (22 ans au total). Sauvagement torturé. Mis une nouvelle fois en prison en 1995 : il est devenu gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Daroca (Zaragoza). Opéré d'un cancer à la prostate. Prisión de Daroca Ctra. Nombrevilla 50360 Daroca (Zaragoza)

1-Manuel PEREZ MARTINEZ-PCE(r)-fr

Manuel PÉREZ MARTÍNEZ, prisonnier politique du PCE(r). Né à Melilla le 1er novembre 1944. Secrétaire Général du PCE(r), âgé de 68 ans. En prison 3 fois (19 ans au total). Toujours en situation d'Isolement extrême. Mis une nouvelle fois en prison 2000 : il est devenu un malade chronique. Actuellement, il se trouve dans la Prison de Castellón II. Il souffre de graves problèmes occulaires, de cataractes, migraine chronique, de rhumes continuels qui le maintiennent prostré, d'une hernie du hiatus et de plusieurs maux associés. Prisión de C.P. Castellón II 12140 Albocasser 

11-MARIA JOSE BAÑOS-GRAPO-fr

María José BAÑOS ANDUJAR, prisonnière politique des GRAPO. Née dans le Sud-Est de l'État français le 11 novembre 1964. Militante des GRAPO âgée de 48 ans. 18 ans en prison. Mise en prison en 2002 : elle est devenue encore plus gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Valencia II. Foie dans un très mauvais état. VIH. Elle a besoin d'une déviation coronaire. Fortement médicalisée. Prisión de Picassent-Valencia II - a.c. 1002, 46225 PICASSENT (Valencia).

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)

Manuel ARANGO RIEGO, prisonnier politique du PCE(r). Né à Villaseca de Laciana (León) le 12 décembre 1948. Historique militant du PCE(r), âgé de 64 ans. Il a été plus de 20 ans en clandestinité après avoir été détenu et incarcéré à de nombreuses occasions et blessé par les tirs de la Police lors de l'une d'entre elles. Mis en prison une nouvelle fois en 2007 : il est devenu gravement malade. Il est actuellement dans la Prison de Zuera (Zagazoza). Dans cette prison, il manque de physiothérapeute et de plusieurs médicaments dont il a besoin. Il a une sciatique chronique qui l'oblige à marcher en étant aidé; arthrose générale; hépatite chronique avec perte de masse hépatique. Ulcère duodénal chronique car il a été emputé de l'intestin grêle. Hypermédicalisé. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza).

2-ISABEL APARICIO-PCE(r)-fr

Isabel APARICIO SÁNCHEZ, prisonnière politique du PCE(r). Née à Madrid le 2 février 1954. Militante du PCE(r), âgée de 58 ans. En prison 2 fois (9 ans au total). Incarcérée en 2007 : elle est devenue gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Zuera (Zaragoza). Arthrose générale, ostéoporose, hernies lombaires et discales, sinusite chronique, elle a besoin de plusieurs opérations. Récemment opérée de cataractes aux 2 yeux. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza). 

21-Paco CELA SOANE-PCE(r)Paco CELA SEOANE, prisonnier politique du PCE(r). Né à Verin (Ourense) le 29 octobre 1958. Militant du PCE(r), âgée de 56 ans. En prison depuis 26 ans, en 3 fois. Incarcéré en 2007: il est gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Picassent (Valencia). Diabète très problématique. Jusqu'en novembre 2010, il a eu besoin de 5 injections d'insuline par jour. Prisión de Picassent -Valencia II. ac 1002. 46225 PICASSENT (Valencia).

4-Résister c'est vaincre-fr3-adosB

HOMMAGES DÉC 2014

NI OUBLI,NI PARDON! 

xc-29 AOUT 2013 VIGO

BIOGRAPHIE (Lire) 

au-(05.12.1982)-JUAN MARTIN LUNA-PCE(r)NI OUBLI,NI PARDON!

ACTE DE SOLIDARITÉ

ÉLECTIONS BOURGEOISES :

BOYCOTT !!!

LA LUTTE EST DANS LA RUE PAS AU PARLEMENT-2

Lutte et organise-toi avec le SRI ! A l'école, université, usine, entreprise, quartier : partout tu peux Lutter pour abolir le Capitalisme et l'Exploitation de Classe en oeuvrant pour  LA RÉVOLUTION SOCIALISTE afin d'abolir définitivement toute Classe et Exploitation par LE COMMUNISME ! ET N'OUBLIE PAS LA SOLIDARITÉ AVEC LES ANTIFASCISTES ET COMMUNISTES EN PRISON : DEDANS ET DEHORS FACE A LA RÉPRESSION   !

  

  PREKARIOEN GAUA

CONTRE L'EXPLOITATION

Pour l'Unité des prolétaires

jpeg-xuria-KARTELA 08.12.2012-azk

  SAMEDI 8 DÉCEMBRE 2012

(à partir de 18h.  23bis Rue des Tonneliers. BAYONNE)

(plus d'infos) et Gadafiste Brothers

PHOTOS DE LA SOIRÉE

jpeg-IMP+WEB-rouge-AFFICHE NUIT DES PRECAIRES-BAIPRESOAK KALERA !

PRESOAK ETXERAT !

PRESOAK KALERA

SAMEDI 10 NOVEMBRE 2012 (BAIONA)

(15h30. Place des Basques)

Manifestation pour la liberté

des prisonnier-ère-s politiques basques

  Aux personnes qui ont Lutté

et qui Luttent contre le Fascisme...

LUCHA ANTIFA

VENDREDI 9 NOVEMBRE 2012

(18h30. Place Louis XIV. ST-JEAN-DE-LUZ)

JOURNÉE INTERNATIONALE : NUIT DE CRISTAL

Rassemblement contre le Fascisme : sexisme,

discriminations et racisme... (plus d'infos)

(9 NOV) KRISTALL NACHT 1938-2012-azk

  ZYED ET BOUNA

NI OUBLI, NI PARDON !

Zyed et BounaLUTTE CONTRE LE NON-LIEU ! (plus d'infos)

 

 

presosenferGrève de la Faim de Solidarité avec Iosu 

Dans les États français et espagnol : plus de 250 prisonnier(ère)s politiques sont en Lutte ouverte avec des Grèves de la Faim, refus des conditions de détention, protestations...

Le prisonnier politique des GRAPO : Enrike Kuadra Etxeandia s’est mis en Grève de la Faim illimitée en Solidarité avec la Grève de la Faim de Iosu Uribetxeberria Bolinaga, un prisonnier politique basque gravement malade en phase terminale dans la prison de Daroca à Zaragoza. Une Grève de la Faim de Solidarité a aussi été commencée par les militants des GRAPO : Nacho Varela Gómez (prison de Puerto I) et Marcos Martín Ponce (prison de Morón de la Frontera, Sevilla). Les autres prisonnier(êre)s du Collectif des prisonnier(ère)s poltiques du PCE(r), GRAPO et SRI informé(e)s rejoignent aussi cette Grève...

LIBERTÉ POUR LES PRISONNIER(ERE)S POLITIQUES !!!

Si l'Etat espagnol a concédé la "Liberté" conditionnelle à Iosu : celle-ci n'est toujours pas effective. En Italie et depuis le Secours Rouge International : des messages et des cartes de dénonciation de cette situation sont envoyées au Ministre de l'Intérieur  de l'État espagnol à Madrid.

Appel du Comité pour un SRI (Italie) : L'Etat espagnol laisse mourir en prison un prisonnier politique malade en phase terminale. Iosu Uribetxeberria Bolinaga est atteint d'un cancer maintenant en phase terminale. Selon les médecins de la prison elle-même, il ne dispose que d'une chance de 10% de vivre encore une autre année. Néanmoins, les "Autorités" refusent de lui concéder la Liberté et désormais 7 autres personnes de plus sont en prison car elles ont participé à une Marche de Solidarité pour Iosu lequel est incarcéré suite à l'accusation d'avoir tué un employé de la prison... Dans les Etats espagnols, français et turc : plus de 500 personnes sont en Grève de la Faim pour réclamer la liberté de ce prisonnier politique gravement malade. Le Collectif des prisonnier(ère)s politiques Antifascistes espagnol(e)s (1) souscrit à cette grève illimitée. Quiconque veut se solidariser avec Iosu peut envoyer une carte ou un télégramme au Ministre de l'Intérieur de l'État espagnol. Pour le texte il suffit de mettre : «NOUS EXIGEONS LA LIBERTÉ IMMÉDIATE DE Iosu Uribetxeberria Bolinaga» (N'oubliez de mettre la signature et le nom de l'expéditeur/trice !)" (1) PCE(r), GRAPO et SRI

IOSU ASKATULeçon de dessin. (Nizar Qabbani, poète syrien) Mon enfant pose en face de moi sa boîte de peintures et il me demande de lui dessiner un oiseau. Je trempe le pinceau dans la couleur grise et je dessine un carré avec des fermetures et des barreaux. Ses yeux se remplissent d’obscurité : “Mais... c’est une prison, papa ! Tu ne sais pas dessiner un oiseau ? Et je lui dis : “Mon enfant, pardonne-moi... J’ai oublié la forme des oiseaux.” Mon enfant pose alors en face de moi son carnet de dessin et il me demande de lui dessiner un épis de blé. Je prend la plume et je dessine une arme à feu. Mon enfant se moque de mon ignorance et il s’exclame : “Papa ! Tu ne connais pas la différence entre un épis de blé et une arme à feu ?“. Je lui dis : “Mon enfant, oui j’ai connu les formes des épis de blé, celle de la miche de pain, celle de la rose mais dans cette époque très dure que nous vivons actuellement les arbres de la forêt se sont unis à la Résistance pour Lutter.(…)”

Dessin d'AURORA(Juin 2012)(Juin 2012) Dessin d'Aurora Cayetano 

prisonnière politique du PCE(r) en Prison

  

  

(gorria)Résistance-1

(TOULOUSE) : PROCES-FARCE ! Face à la Répression de l'Etat français Solidarité avec le CREA (OKUPA) RÉSISTER C'EST VAINCRE ! (plus d'infos) SOLIDARITÉ !

21 JUIN 2012

JEUDI 21 JUIN 2012 (PARIS) (19H) RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRISON DE LA SANTÉ Concert de dénonciation contre la Terreur d'État Plus d'infos (cliquer)

 

lamine-diengmanifestation-lamine-dieng-2011-avenue-gambettaNI OUBLI ! NI PARDON ! lamIne dieng, Un ouvrier assassinÉ par la Police de l'État français MARCHE COMMÉMORATIVE À PARIS (14h) Samedi 16 Juin 2012 (Plus d'infos)

vérité et justice pour ali ziri-2NI OUBLI ! NI PARDON ! ALI ZIRI, Un ouvrier assassinÉ le 9 Juin 2009 par la Police de l'État français Rassemblement À Argenteuil (14h30) Samedi 9 Juin 2012 (Plus d'infos)

LIBERTÉ POUR DENIZ

VENDREDI 25 MAI 2012 (NUREMBERG, ALLEMAGNE)15H RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ CONTRE LE PROCES-FARCE DE DENIZ : UN ANTIFASCISTE (plus d'infos)

 

jpeg-A3 AFFICHE 19-20 MAI 2012-azk

OU SONT-ILS ? OU SONT-ELLES ? CONTRE LA TERREUR D'ETAT SEMAINE CONTRE LES DISPARITIONS POLITIQUES (17-31 MAI 2012)  

Organisée par l'ICAD-Section française PLUS D'INFOS (cliquer)

euskal presoak euskal herriraJEUDI 31 MAI 2012 (devant la mairie de BAIONA) Jour du Procès en appel à Paris (19 H) RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ AVEC JON KEPA PAROT prisonnier politique basque d'ETA PRIS EN OTAGE PAR L'ÉTAT FRANCAIS DEPUIS 23 ANS

jpeg-(09.05.1976) ULRIKE MEINHOFazkPlus d'infos (en cours rédaction)

IBAI ASKTATU-1

IBAI ASKTATU-2 IBAI ASKATU ! GUK ZUREKIN ! LIBERTÉ POUR IBAI PEÑA BALANZATEGUI ! ON EST AVEC TOI ! EUROAGINDUEI EZ !  Plus d'infos  et Lutte Antifasciste  (Originaire de Gasteiz et réfugié politique à Baiona.Transféré en Juin 2012 de la prison de Seysses dans l'État français à celle de Soto del Real dans l'État espagnol) Pour lui écrire : IBAI PEÑA BALANZATEGUI - MADRID-V SOTO DEL REAL CENTRO PENITENCIARIO - CARRETERA COMARCAL 611 - 28.791 SOTO DEL REAL (MADRID) ESPAÑA.

 

 

 

HOMMAGE A LA CAMARADE YASEMIN DU MLKP

Yasemin Yoldas-3

La "Camarade Yasemin" du MLKP est morte le 9 février 2012

en luttant contre l'Etat turc fasciste

pour la révolution socialiste et le Communisme

en Turquie et au Kurdistan

PLUS D'INFOS (cliquer)

HOMMAGE, GRÈVE DE LA FAIM ET DÉTENTION

SOLIDARITÉ AVEC MANUEL ARANGO RIEGO

PRISONNIER POLITIQUE DU PCE(r)

LE 19 OCTOBRE 2011

FIN DE LA PROTESTATION AVEC

GRÈVE DE LA FAIM

DEPUIS LE 16 SEPTEMBRE 2011

CONTRE LE DÉNI DE LA CONDITION DE PRISONNIER/ÈRE POLITIQUE ET DE MILITANCE

MIS EN OEUVRE PAR L'ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE ET L'ÉTAT ESPAGNOL

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)-castLA SOLIDARITÉ DE CLASSE EST NOTRE ARME ! ÉCRIS-LUI !

Prision de C.P. Madrid VI - Aranjuez

C.P. Madrid VI 28300 Aranjuez (Madrid)

02.10.11-im1(lettre interceptée)

  11 OCTOBRE 2011 (BAIONA). DIFFUSION DE 300 TRACTS SRI* À DES PROLÉTAIRES DURANT UNE MANIFESTATION NATIONALE DANS L'ÉTAT FRANÇAIS CONTRE LA PRÉCARITÉ.

* En Solidarité avec la Grève de la Faim du Camarade Manuel Arango Riego, Prisonnier Politique du PCE(r) et pour rappeler l'existence de la Lutte dans les prisons du Collectif des presxs politiques du PCE(r), des GRAPO et du SRI.

BLOG(Manif 10oct2011)TRACT SRI-jpeg DÉTENTION ET MISE EN "LIBERTÉ" AVEC CHARGES

DE PABLO HASÉL, RAPPEUR DE 22 ANS 

LIBERTÉ POUR CE CAMARADE SOLIDAIRE ET COMBATIF!

pablo Liberté !LIBERTÉ IMMÉDIATE DE PABLO HASÉL !

Il est Communiste, les terroristes c'est vous.

SOLIDARITÉ AVEC PABLO HASÉL !

-COMMUNIQUÉ DE PABLO HASÉL

ET CAMPAGNE DE SOUTIEN

logo-radio-clash

RADIO CLASH DE LIMOGES

-Émission du 4 octobre 2011

-Émission du 11 octobre 2011

-Emission du 18 octobre 2011