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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 08:00

(24.08.11) MARIA JOSÉ BANOS ANDUJAR

PRISONNIÈRE POLITIQUE DES GRAPO

MENACÉE DE MORT EN PRISON

 

(03.09.2011) Fin des menaces et prochaine sortie de prison pour l'Hôpital

Ce vendredi 2 septembre 2011, la prisonnière politique Antifasciste a eu une réunion urgente avec le Directeur de la prison de Picassent (Pays Valencien). Celui-ci lui a assurée qu'elle sera changée de Module la semaine prochaine pour éviter les menaces et les provocations réalisées à son encontre par un groupe de prisonnières sociales. Et ce qui est également important parmi les revendications de Marijosé, il lui a aussi assurée que dans 1 mois elle sortira de la prison pour l'hôpital afin d'être suivie médicalement de toute urgence alors que jusque là sa situation d'attente et de désatention médicale se profilait pour s'éterniser. Ayant appris cette nouvelle, les prisonnières politiques de Brieva ont suspendues le jeûne revendicatif.

 

11-Marijose BAÑOS-GRAPO(24.08.2011) Maria José Baños Anduja, prisonnière politique des GRAPO : depuis 9 ans en prison


 Maintenant menacée de mort : ça suffit !


Après le manque total de soins relatifs aux graves maladies de la prisonnière politique des GRAPO suivi de l'envoi de lettres de protestations à l'Hôpital pour montrer le rejet du traitement offert à cette réprimée...


ce 22 août 2011, elle a téléphoné pour nous informer sur le fait qu'elle est insultée, provoquée et menacée de mort par plusieures prisonnières sociales et que malgré son entretien avec le Chef de Service, la situation continue d'avoir lieu.

 

 

Assez de la situation brutale infligée par l'Institution Pénitentiaire à Marijosé ! Il serait bien de lui écrire pour lui montrer notre Solidarité.

 

Écris-lui !

María José Baños Andujar

Prisión Picassent a.c. 1002.

46220 Valencia (España)

 

JEÛNE DE PROTESTATION EN SOLIDARITÉ

AVEC MARIJOSÉ MENACÉE DE MORT EN PRISON

Depuis ce lundi 29 août 2011, à cause de la terrible situation de menaces que doit supporter la prisonnière antifasciste des GRAPO MariJosé BAÑOS ANDUJAR à la prison de Brieva : les prisonnières politiques du PCE(r) Concha GONZÁLEZ RODRÍGUEZ et Arantza DÍAZ VILLAR, ont commencé des journées de jeûne alternatif (un jour oui, le suivant non) jusqu'à ce que la situation de Marijose soit résolue.


ENVOIE CETTE CARTE POSTALE DE DÉNONCIATION

À LA DIRECTION PÉNITENTIAIRE !

FAIS-LA CIRCULER AUTOUR DE TOI ET ENVOIE-LES !

parte-dianteira-postal1

 

RECTO (à imprimer)

 

parte-traseira-postal2

VERSO (à imprimer)

 

(Traduction de la carte postale solidaire)

Nous réclamons l'arrêt des abus d'intimidations contre Maria Xosé BANOS ANDUJAR, internée dans le module 20 - préventifs. Nous exigeons le respect de ses Droits et que soit corrigé de façon immédiate la situation dans laquelle elle vit. Prénom et Noms - Numéro de Carte d'Identité - Signature.

 

 

-(30.08.2011) Comités pour un SRI

”Les prisonnières politiques détenues dans la prison de Brieva savent d'une façon presque certaine que l'une des prisonnières sociales provocatrices qui rendent la vie impossible à Marijosé est l'une de celles qui a répété le schéma dans la prison de Brieva (menaces de mort, insultes, provocations quotidiennes) et qu'elle a précisément été transférée à Picassent, la prison de Valencia (Pays Catalans) où Marijosé se trouve prisonnière. Il s'agit d'une “délatrice au service de la Direction Pénitentiaire, junkie, forte-tête et qui a déjà tout perdu; elle est très dangereuse parce qu'en plus elle est énorme et très rejetée...” Elles racontent aussi que l'une des autres prisonnières sociales qui la menacent est peut-être une autre délatrice envoyée depuis la prison de Brieva à celle de Picassent laquelle a insulté une prisonnière politique basque quand elle est retombée récemment dans la prison de Soto au cours d'un transfert pour la prison de Picassent à Valencia.”

 

-(30.08.2011) Lettre de Yolanda  “Je me décide à vous écrire pour partager deux sentiments éprouvés : 1º La tristesse de savoir comment ils/elles jouent avec María José BAÑOS (Où doit-on adresser les lettres de plainte?)*. 2º La joie que j'ai eu en recevant durant la même semaine des lettres de Marcos MARTÍN PONCE (1) depuis la prison de Morón-Sevilla, de Victoria GÓMEZ MÉNDEZ (2) depuis la prison de Cáceres II et d'Ignacio VARELA GÓMEZ (3) depuis la prison de Mansilla-León. Je me réjouis parce qu'on s'attend toujours à ce que les communications soient plus lentes. Vendredi dernier, j'ai envoyé à Nacho VARELA un document administratif pour pouvoir parler par téléphone et aujourd'hui j'ai parlé avec lui. Surprenant ! La mère d'Israel TORRALBA BLANCO m'a appelé, pour le peu que je sache, il l'ont changé de Module et il est maintenant dans le Module 11. Je en sais pas encore de quel type de changement il s'agit, ni pourquoi. Ils l'ont maintenu avec son ancien compagnon. Il dit que, pour le moment, ils en le réveillent pas durant la nuit (mais que cela peut changer à tout moment, cela dépend de leur humeur), qu'ils lui donnent moins de quantité de nourriture (parce que dans l'autre Module, ils le connaissaient et ils lui donnaient plus) et qu'avec le changement ils ont retenus plusieurs de ses affaires personnelles c'est pourquoi il présentera une plainte pour que celles-ci lui soient rendues. Il est évident qu'avec le changement de Module dans la prison de A Lama Pontevedra elle-même, les horaires de visites au parloir lui ont aussi été modifié, etc... (...) Sans plus, une forte étreinte et un salut. AMNISTIE"

Notes: * À la prison elle-même, au chef de Sécurité.

(1) Prisonnier politique des GRAPO (Groupes de Résistance Antifasciste du Premier Octobre 1975)

(2) Prisonnière politique des GRAPO

(3) Prisonnier politique des GRAPO

 

 

(27 Mai 2010) Biographie de Maria José BAÑOS ANDUJAR,

prisonnière politique des GRAPO.


murcia(barrio la fama)Je suis née le 11 novembre 1964 dans une petite localité du Sud-Est de la France où mes parents -des immigrés de Murcia d'où ils se sont arraché(e)s- sont venus après s'être mariés afin de pouvoir vivre. Mécanicien de profession jusqu'à ce qu'il prenne sa retraite à l'âge de 70 ans, mon père vivait pour travailler et il travaillait pour vivre.

En 1972, nous revenons tous à Murcia. Depuis très jeune, j'ai connu le monde des drogues, et je suis devenue une polytoxicomane et mon monde était celui de la délinquance mineure. En 1992, avec une fille et en prison, on m'a dit que j'étais séropositive. Mais il semblait que tout m'était égal, vivre ou mourir c'était pareil. Beaucoup de gens m'ont demandé ce que je pensais de mon futur et je me demandais de quel futur ils/elles me parlaient. En marchant dans les cours des prisons, j'ai gardé la jeunesse et la drogue a continué de faire partie de ma vie.

<Photographie : Quartier la Fama (Murcia)>


Dans l'une de ces cours, j'ai commencé à connaître, à converser et à faire amitié avec plusieurs prisonnières politiques. J'ai commencé à être consciente que ces rencontres allaient être une partie fondamentale de ma vie. De la conversation, nous sommes passées à l'échange de points de vues, puis aux discussions (primaires au début) politiques, sociales... Chaque jour, je me suis intéressée un peu plus, lisant et parlant jusqu'à épuiser mes amies... J'ai commencé à découvrir un monde très différent du mien, solidaire, combatif, d'engagement jusqu'à la fin, enfin un peu d'Histoire réelle et beaucoup, beaucoup, de Dignité. Mes amitiés sont allées en grandissant avec des échanges de correspondance, de nouvelles personnes et tout cela m'a beaucoup renforcée dans mon auto-estime, ma confiance et mes connaissances...

maria josé banosEn 1993 : j'ai totalement arrêté de consommer et j'ai commencé à mener une vie de Dignité et de Lutte. En 1994 : ils tentent d'exercer un chantage sur moi pour que je rompe les amitiés avec les prisonnier(ère)s politiques et on me transfère à la prison de Meco. En 1996 : on me transfère à celle de Brieva. Cette année-là, les prisonnier(ère)s du Collectif des militant(e)s communistes et antifascistes lanceront deux grèves de la faim qui ont encore plus resserré les liens que je sentais avec eux/elles.

J'ai commencé à étudier, à me former profondément, toujours avec le soutien de celles qui aujourd'hui sont mes Camarades. Mais l'Institution Pénitentiaire n'a pas vu avec de bons yeux cette réinsertion, la seule véritable, que je faisais dans la Vie, dans la Lutte, dans l'Amour. Et cela m'a presque coûté la Vie. En 1997, je suis menacée par la Guardia Civil, au cours de l'un des transferts "pour être l'amie de terroristes". En prison, ils me rendent la vie impossible (continuels changements de cellule, on m'oblige à les partager avec des prisonnières qui ont un symptôme d'abstinence et des maladies extrêmement contagieuses pour moi du fait que j'ai le VIH). On m'oblige à prendre des médicaments psychiatriques. Dans la prison de Murcia, au cours de l'un de ces nombreux transferts, je suis frappée par deux Chefs de Service et une troupe de gardiennes de prison. Un manque de soin médical m'a provoqué un avortement seule dans une cellule et la succession de plusieurs erreurs médicales ont été -entre autre- les raisons pour lesquelles ma santé s'est gravement détériorée. Au cours de l'une de ces erreurs, ils m'ont diagnostiqué puis "traité" une hernie du hiatus alors qu'il s'agissait d'une infection de l'estomac.


marijosé-1Durant ces années-là, les coups me sont venus de tout les côtés. J'ai cessé d'être une prisonnière de Droit Commun pour devenir une prisonnière politisée. Et cela a été une grande bataille perdue par eux. J'ai continué à me former en me renforçant physiquement et politiquement, en acquérant de la conscience et, plus encore, une conscience révolutionnaire. On m'a fait bouger comme une balle d'une prison à l'autre : Murcia, Meco, Brieva, Picassent, Badajoz avec plusieurs fois des aller-retour entre elles... Lors d'un transfert, ils me volent les photographies de ma fille, au cours d'un autre la Télé est détruite... Mais il leur restait encore un atout avec lequel jouer : attaquer le point le plus faible, dans mon cas : la santé et ils/elles s'y sont efforcé au maximum.

Mais ils/elles ne comptaient pas sur le fait qu'en plus de ma totale résistance à leur tentative d'extermination, la rue, les compagne(on)s, la Solidarité, la dénonciation, l'AFAPP (Association des Familles et Ami(e)s des Prisonnier(ère)s Politiques), Salhaketa (Collectif basque contre la prison dedans et dehors), les Comités de prisonnier(ère)s... ont fait croître une Campagne étatique en exigeant ma Liberté. On ne me donnait pas beaucoup de temps à vivre encore et la Campagne a été un succès total avec des centaines de signatures, de soutiens... et en moins d'une année j'étais dans la rue d'où ils/elles m'avaient séquestrée.

En Février 2000, je suis sortie avec de la peur car après autant d'années de prison tout allait être nouveau pour moi, inconnu dans sa dimension réelle; j''étais entrée comme une junkie et je sortais comme une personne digne, avec des idées révolutionnaires. Et de plus, je sentais que je sortais avec une grande responsabilité pour moi et pour tout(e)s les autres. Oui, je suis sortie avec énormément d'espoir et d'envie de vivre. Une grande famille m'a accueillie en Galice et j'y ai commencé une nouvelle étape pour moi. J'ai pu développer ma nouvelle vie, intensément. Le temps que j'ai passé dans la Légalité a été un grand apprentissage humain et politique. Les discussions politiques, la camaraderie, les Campagnes et mes premières expériences aux portes des usines... tout cela a été très intense et constructif.

Mais les conditions dans lesquelles on m'avait appliqué l'Article 92 me limitaient tout et m'empêchait de continuer à avancer et de Lutter... Ce fut l'une des principales raisons qui m'ont fait envisager le passage à la clandestinité. Une autre raison a été de me rendre compte que dans la rue quelque chose n'avait pas changé quant à la prison. Là, dans la prison, les armes du Gardien de Prison sont plus importantes que celles de ses fonctionnaires avec ou sans uniforme, la répression, l'isolement, le chantage, les coups, les vengeances quotidiennes, la matraque, le spray asphyxiant, leurs menottes et les -leurs- drogues. Et ici, dehors dans la rue, c'était la même chose mais à une dimension et une échelle beaucoup plus grande. Oui, c'était vrai ce que me disaient mes ami(e)s et déjà Camarades : "La prison est le reflet de la société". Oui, en plus je l'ai vu de mes propres yeux. Exploitation, répression, inondation de drogues versée par l'État, criminalisation, l'État armé jusqu'aux dents...


Maria Jose Baños AndujarAu début du mois de Mai 2001, je m'incorpore dans un commando des GRAPO (Groupe de Résistance Antifasciste Premier Octobre 1975), pleinement consciente, orgueilleuse et convaincue. Jusqu'à aujourd'hui, cela a été la meilleure étape de ma vie. Pour simplifier, c'était Illégalement libre. Le 18 Juillet 2002, je suis détenue par la Guardia Civil à Vitoria-Gasteiz (Pays Basque) où j'étais de passage. Je suis tombée avec de nombreu(euses)x Camarades mais de simple Solidaires et militant(e)s Communistes ont aussi été détenu(e)s. Au total, 18 Antifascistes. Dans mon cas, durant des tortures sauvages j'ai été droguée avec une substance qui m'a fait perdre le contrôle sur le temps-réalité. [La lettre sur ces tortures policières (recueillie dans le SOLIDARIDAD nº 6 (Solidarité) de Février 2003, page 7) est terrifiante; nous la joignons à la suite]. Depuis mon entrée en prison et jusqu'à présent, je pense que c'est le moment de Lutter derrière ces tranchées de béton, une nouvelle fois, de prison en prison avec les transferts, au moyen de la Lutte jour après jour.

Mon état de santé est délicat car j'ai besoin d'une transplantation de rein; aussi loin que je remonte par ici, ils ne me l'ont ni réalisée, ni autorisée. Mais je continue à résister et malgré toutes les entraves, je continue d'être Illégalement libre. En plus, maintenant, je suis grand-mère ! Mes exemples quotidiens sont ceux/celles qui ont été et sont dans ma vie et dans ma Lutte et ceux/celles qui ont donné la Vie par et pour elle.

 

LETTRE DE MARIJOSÉ SUR LES TORTURES POLICIÈRES

(Version orginale, en castillan) <http://puntodefuga-anticarcel.blogspot.com/2007/04/carta-de-mara-jos-baos-andujar.html>

marijosecarta 001TORTURES POLICIÈRES AVEC DROGUES. J'ai été détenue à Vitoria-Gasteiz (Pays Basque). En pleine rue, plusieurs individus se sont lancés sur moi, ils m'ont jetée au sol, ils m'ont marché dessus et ils m'ont menottée par derrière tandis qu'ils pointaient sur ma tête une arme à feu. J'ai seulement eu le temps de crier "je suis militante des GRAPO !". Rapidement, ils m'ont mis une cagoule et ils m'ont introduite dans une voiture en m'obligeant avec violence à mettre la tête entre les jambes. Ils m'ont conduite à un cachot, je suppose dans la caserne de Sansomendi de la Guardia Civil de Vitoria-Gasteiz. Là, ils m'ont maintenue face au mur sans m'enlever la cagoule et une voix masculine m'a avertie qu'ils allaient me fouiller en commençant par de minutieuses palpations sur tout mon corps. À la suite, j'ai été fouillée par un autre individu bien que celui-ci se soit limité à examiner les clavicules, les coudes, les parties basses de la colonne vertébrale et les coudes, tandis qu'ils me posaient des questions sur ma pointure de pieds, ma taille, mon poids, etc... Peu de temps après, ils m'ont donné de l'eau que j'ai bue avec anxiété car j'avais la bouche et la gorge totalement sèches. Immédiatement, j'ai commencé à sentir les symptômes d'avoir été droguée. J'ai eu peur en pensant au type de substance qu'ils m'avaient donné et à ses effets. Je n'ai pas tardé à l'expérimenter car j'ai commencé à sentir une terreur irrationnelle, des vertiges, des nausées et des tremblements incontrôlables dans tout le corps.

Je me sentais tomber dans le vide depuis une grande hauteur et quand je croyais être sur le point de frapper le sol c'était comme se réveiller pour revenir aussitôt à de nouveaux vertiges. Je ne sais pas combien de temps j'ai passé jusqu'à ce qu'ils me sortent du cachot en me disant que nous allions "faire un tour". Tandis qu'ils m'emmenaient dans la voiture, toutes sortes d'idées passaient dans ma tête sur ce qu'ils allaient me faire : m'emmener à la montagne pour me torturer et me faire disparaître? Et s'ils m'enterraient vivante? Quand ils m'ont descendue de la voiture, j'ai su qu'ils étaient en train de fouiller la chambre d'hôtel où je logeais. Cependant, je ne réussissais pas à écarter de mes pensées les menaces de la montagne, la torture et la mort et mes tremblements ne cessaient pas. J'ignore combien de temps cela a duré ni comment ils m'ont de nouveau emmené au cachot car aux symptômes antérieurs s'ajoutait la perte de mémoire et de la notion du temps.

Durant les journées où ils m'ont maintenue en détention, je n'ai jamais été consciente si c'était le jour ou la nuit, si 2 jours avaient passés ou seulement des minutes, je sais qu'ils m'ont sortis du cachot et qu'ils m'ont mis dans un fourgon, j'ai su après que j'étais sur le chemin pour Madrid. Le voyage a duré une éternité pour moi, les effets de la drogue se sont intensifiés et j'ai fini allongée sur le sol du fourgon. Ils se sont arrêtés et ils m'ont fait sortir et ils m'ont assis sur une marche en tentant de me réanimer avec de l'eau. Comme ils m'avaient enlevé la cagoule, ils me forçaient à maintenir la tête baissée et je voyais seulement les pieds autour de moi; j'entendais leurs commentaires : l'un d'entre eux voulait appeler une ambulance, un autre qu'il ne manquait plus que 10 km...

La chose suivante dont je me souviens c'est qu'ils m'ont sortis du fourgon et que quelqu'un m'emmenait alors que j'étais revêtue d'une cagoule en tirant mes mains menottées. Celui-là a mis ses doigts dans mes yeux et ils m'ont forçée à marcher en me pliant jusqu'à ce qu'ils m'introduisent dans le cachot. L'une des pires angoisses était celle de me sentir sans défense du fait de ne rien voir ni de pouvoir utiliser les mains pour me protéger. Je ne pouvais même pas recourir au reste des sens car ils étaient annulés sous les effets de la drogue qu'ils m'ont donnée. Les tremblements ne cessaient pas non plus. Dans cet état, ils me conduisaient par des couloirs, ils me faisaient monter et descendre les escaliers, sans jamais savoir ce qu'il y avait à la fin du trajet.

800px-Bandera FE JONSChaque fois que j'étais au cachot, ils frappaient les portes et ils se divertissaient en criant des choses comme : "Ceci est un vol à main armée!", "Mains en l'air!", "Si tu bouges, je te tires dessus !"... Je les entendais chanter le "Cara al Sol" (1) dont la mélodie sortait aussi du téléphone mobile, ils donnaient des "Viva España!" (Vive l'Espagne), "Viva la Guardia Civil!", etc... Ils ne m'ont pas permis de m'asseoir dans le grabat, encore moins de m'accouder et ils m'ont obligée à faire constamment de la gymnastique; les bras en croix, des flexions... jusqu'à ce que je finisse étendue sur le sol. Je ne sais pas si c'était le 2ème jour à Madrid quand ils m'ont emmenée pour déclarer face à un avocat d'office. Mon état était tellement lamentable que je bavais et que j'étais incapable de me laver. L'avocat a du avoir peur car il a refusé que je déclare dans cet état et il a demandé qu'on me conduise à l'hôpital en nous accompagnant, lui aussi. On m'a fait un électrocardiogramme et une prise de sang mais ils ne m'ont jamais dit les résultats. À l'hôpital, j'ai entendu qu'il était 4 heures du matin et je dormais déjà debout malgré les nausées dont il me semblait qu'elles allaient me rompre l'estomac.

Durant les premiers jours, on m'a donné seulement du lait mais plusieurs fois par jour, je suppose pour me désintoxiquer de la drogue pour être plus présentable quand le Juge me verrait. La dernière nuit de la détention, ils m'ont assise sur une chaise d'interrogatoire et ils m'ont enlevé la cagoule et ils m'ont présenté des photographies d'autres détenu(e)s. Le 5ème jour, de nouveau cagoulée et menottée ils m'ont mis dans un fourgon et plus tard 2 autres personnes sont montées qui étaient dans les mêmes conditions que moi. Ils nous ont interdit de parler mais malgré le fait de ne pas être certain(e)s d'être seul(e)s nous avons commencé à nous demander mutuellement qui nous étions, jusqu'à ce qu'ils nous descendent jusqu'à l'Audiencia Nacional."

NOTE. (1) "Cara al Sol" : Face au Soleil, hymne créé en 1936  par la Falange Española de las JONS : Falange Espagnole des Groupes d'Offensive National-Syndicaliste, parti politique espagnol fasciste.

 

Mani P en Compostela1er Mai 2000 (Galiza) Marijosé distribuant des tracts à Compostela.


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DYNAMIQUE DE BAIONA

jpg-SR BAIONA-okPLUS D'INFOS (cliquer)

SOLIDARITÉ PCE(r), GRAPO ET SRI!

 AMNISTIE TOTALE !!!

SANS CONDITIONS !

AMNISTIA TOTALE

2013 : ADRESSES

COLLECTIF DES PRESXS DU PCE(r), GRAPO ET SRI

(2013) PRESXS-adresses

ENCORE 1 PROCÈS-FARCE !!!

PROCES FARCE 13.09.2012 (arenas)-azkPROCES FARCE 13.09.2012 (victoria)-azkMADRID, LE 13 SEPT 2012 :

PITOYABLE TRAGI-COMÉDIE !!!

Audios du dernier Procès-Farce contre "Arenas" et Victoria Gómez. Il n'y a rien de mieux pour rompre la Guerre Sale déployée contre le PCE(r) qui tente de le relier au faux amalgame criminalisateur : PCE(r)-GRAPO... que d'écouter leurs propre paroles. Quand "Arenas" parle sur la politique la Juge l'interrompt et l'expulse. L'avocat de la Défense rompt avec des données tranchantes et sans appel les inventions mises dans les Dossiers judiciaires pour impliquer "Arenas" dans les GRAPO.

  NI OUBLI, NI PARDON !

ABELARDOLIBERTÉ POUR LE COLLECTIF

DES PRESXS POLITIQUES

DU PCE(r), DES GRAPO ET DU SRI

DONT LE CAMARADE ARENAS!

camarade ARENAS

République Populaire

CAMPAGNE DE SOLIDARITÉ AVEC LES PRESXS MALADES

PRESXS MALADESPLUS D'INFOS (cliquer)

7 PRES@S DU COLLECTIF DES COMMUNISTES, ANTIFASCISTES ET SOLIDAIRES DU PCE(R), DES GRAPO ET DU SRI ONT DE GRAVES MALADIES INCURABLES ET ILS/ELLES SONT SÉQUESTRÉ/ES DE FACTO. NOUS EXIGEONS LEUR MISE EN LIBERTÉ IMMÉDIATE!

1-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE-azk

MONTRE  TA SOLIDARITÉ !

IMPRIME LA CARTE ET ENVOIE-LA !

COPIE-LA ET FAIS-LA CIRCULER !

1bis-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE

12-Enrike KUADRA ETXEANDIA-GRAPO

Enrique KUADRA ETXEANDIA, prisonnier politique des GRAPO. Né à Barakaldo (Bizkaia, Pays Basque) le 9 juin 1950. Militant des GRAPO et Historique militant du PCE(r), âgé de 62 ans. En prison 2 fois (22 ans au total). Sauvagement torturé. Mis une nouvelle fois en prison en 1995 : il est devenu gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Daroca (Zaragoza). Opéré d'un cancer à la prostate. Prisión de Daroca Ctra. Nombrevilla 50360 Daroca (Zaragoza)

1-Manuel PEREZ MARTINEZ-PCE(r)-fr

Manuel PÉREZ MARTÍNEZ, prisonnier politique du PCE(r). Né à Melilla le 1er novembre 1944. Secrétaire Général du PCE(r), âgé de 68 ans. En prison 3 fois (19 ans au total). Toujours en situation d'Isolement extrême. Mis une nouvelle fois en prison 2000 : il est devenu un malade chronique. Actuellement, il se trouve dans la Prison de Castellón II. Il souffre de graves problèmes occulaires, de cataractes, migraine chronique, de rhumes continuels qui le maintiennent prostré, d'une hernie du hiatus et de plusieurs maux associés. Prisión de C.P. Castellón II 12140 Albocasser 

11-MARIA JOSE BAÑOS-GRAPO-fr

María José BAÑOS ANDUJAR, prisonnière politique des GRAPO. Née dans le Sud-Est de l'État français le 11 novembre 1964. Militante des GRAPO âgée de 48 ans. 18 ans en prison. Mise en prison en 2002 : elle est devenue encore plus gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Valencia II. Foie dans un très mauvais état. VIH. Elle a besoin d'une déviation coronaire. Fortement médicalisée. Prisión de Picassent-Valencia II - a.c. 1002, 46225 PICASSENT (Valencia).

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)

Manuel ARANGO RIEGO, prisonnier politique du PCE(r). Né à Villaseca de Laciana (León) le 12 décembre 1948. Historique militant du PCE(r), âgé de 64 ans. Il a été plus de 20 ans en clandestinité après avoir été détenu et incarcéré à de nombreuses occasions et blessé par les tirs de la Police lors de l'une d'entre elles. Mis en prison une nouvelle fois en 2007 : il est devenu gravement malade. Il est actuellement dans la Prison de Zuera (Zagazoza). Dans cette prison, il manque de physiothérapeute et de plusieurs médicaments dont il a besoin. Il a une sciatique chronique qui l'oblige à marcher en étant aidé; arthrose générale; hépatite chronique avec perte de masse hépatique. Ulcère duodénal chronique car il a été emputé de l'intestin grêle. Hypermédicalisé. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza).

2-ISABEL APARICIO-PCE(r)-fr

Isabel APARICIO SÁNCHEZ, prisonnière politique du PCE(r). Née à Madrid le 2 février 1954. Militante du PCE(r), âgée de 58 ans. En prison 2 fois (9 ans au total). Incarcérée en 2007 : elle est devenue gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Zuera (Zaragoza). Arthrose générale, ostéoporose, hernies lombaires et discales, sinusite chronique, elle a besoin de plusieurs opérations. Récemment opérée de cataractes aux 2 yeux. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza). 

21-Paco CELA SOANE-PCE(r)Paco CELA SEOANE, prisonnier politique du PCE(r). Né à Verin (Ourense) le 29 octobre 1958. Militant du PCE(r), âgée de 56 ans. En prison depuis 26 ans, en 3 fois. Incarcéré en 2007: il est gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Picassent (Valencia). Diabète très problématique. Jusqu'en novembre 2010, il a eu besoin de 5 injections d'insuline par jour. Prisión de Picassent -Valencia II. ac 1002. 46225 PICASSENT (Valencia).

4-Résister c'est vaincre-fr3-adosB

HOMMAGES DÉC 2014

NI OUBLI,NI PARDON! 

xc-29 AOUT 2013 VIGO

BIOGRAPHIE (Lire) 

au-(05.12.1982)-JUAN MARTIN LUNA-PCE(r)NI OUBLI,NI PARDON!

ACTE DE SOLIDARITÉ

ÉLECTIONS BOURGEOISES :

BOYCOTT !!!

LA LUTTE EST DANS LA RUE PAS AU PARLEMENT-2

Lutte et organise-toi avec le SRI ! A l'école, université, usine, entreprise, quartier : partout tu peux Lutter pour abolir le Capitalisme et l'Exploitation de Classe en oeuvrant pour  LA RÉVOLUTION SOCIALISTE afin d'abolir définitivement toute Classe et Exploitation par LE COMMUNISME ! ET N'OUBLIE PAS LA SOLIDARITÉ AVEC LES ANTIFASCISTES ET COMMUNISTES EN PRISON : DEDANS ET DEHORS FACE A LA RÉPRESSION   !

  

  PREKARIOEN GAUA

CONTRE L'EXPLOITATION

Pour l'Unité des prolétaires

jpeg-xuria-KARTELA 08.12.2012-azk

  SAMEDI 8 DÉCEMBRE 2012

(à partir de 18h.  23bis Rue des Tonneliers. BAYONNE)

(plus d'infos) et Gadafiste Brothers

PHOTOS DE LA SOIRÉE

jpeg-IMP+WEB-rouge-AFFICHE NUIT DES PRECAIRES-BAIPRESOAK KALERA !

PRESOAK ETXERAT !

PRESOAK KALERA

SAMEDI 10 NOVEMBRE 2012 (BAIONA)

(15h30. Place des Basques)

Manifestation pour la liberté

des prisonnier-ère-s politiques basques

  Aux personnes qui ont Lutté

et qui Luttent contre le Fascisme...

LUCHA ANTIFA

VENDREDI 9 NOVEMBRE 2012

(18h30. Place Louis XIV. ST-JEAN-DE-LUZ)

JOURNÉE INTERNATIONALE : NUIT DE CRISTAL

Rassemblement contre le Fascisme : sexisme,

discriminations et racisme... (plus d'infos)

(9 NOV) KRISTALL NACHT 1938-2012-azk

  ZYED ET BOUNA

NI OUBLI, NI PARDON !

Zyed et BounaLUTTE CONTRE LE NON-LIEU ! (plus d'infos)

 

 

presosenferGrève de la Faim de Solidarité avec Iosu 

Dans les États français et espagnol : plus de 250 prisonnier(ère)s politiques sont en Lutte ouverte avec des Grèves de la Faim, refus des conditions de détention, protestations...

Le prisonnier politique des GRAPO : Enrike Kuadra Etxeandia s’est mis en Grève de la Faim illimitée en Solidarité avec la Grève de la Faim de Iosu Uribetxeberria Bolinaga, un prisonnier politique basque gravement malade en phase terminale dans la prison de Daroca à Zaragoza. Une Grève de la Faim de Solidarité a aussi été commencée par les militants des GRAPO : Nacho Varela Gómez (prison de Puerto I) et Marcos Martín Ponce (prison de Morón de la Frontera, Sevilla). Les autres prisonnier(êre)s du Collectif des prisonnier(ère)s poltiques du PCE(r), GRAPO et SRI informé(e)s rejoignent aussi cette Grève...

LIBERTÉ POUR LES PRISONNIER(ERE)S POLITIQUES !!!

Si l'Etat espagnol a concédé la "Liberté" conditionnelle à Iosu : celle-ci n'est toujours pas effective. En Italie et depuis le Secours Rouge International : des messages et des cartes de dénonciation de cette situation sont envoyées au Ministre de l'Intérieur  de l'État espagnol à Madrid.

Appel du Comité pour un SRI (Italie) : L'Etat espagnol laisse mourir en prison un prisonnier politique malade en phase terminale. Iosu Uribetxeberria Bolinaga est atteint d'un cancer maintenant en phase terminale. Selon les médecins de la prison elle-même, il ne dispose que d'une chance de 10% de vivre encore une autre année. Néanmoins, les "Autorités" refusent de lui concéder la Liberté et désormais 7 autres personnes de plus sont en prison car elles ont participé à une Marche de Solidarité pour Iosu lequel est incarcéré suite à l'accusation d'avoir tué un employé de la prison... Dans les Etats espagnols, français et turc : plus de 500 personnes sont en Grève de la Faim pour réclamer la liberté de ce prisonnier politique gravement malade. Le Collectif des prisonnier(ère)s politiques Antifascistes espagnol(e)s (1) souscrit à cette grève illimitée. Quiconque veut se solidariser avec Iosu peut envoyer une carte ou un télégramme au Ministre de l'Intérieur de l'État espagnol. Pour le texte il suffit de mettre : «NOUS EXIGEONS LA LIBERTÉ IMMÉDIATE DE Iosu Uribetxeberria Bolinaga» (N'oubliez de mettre la signature et le nom de l'expéditeur/trice !)" (1) PCE(r), GRAPO et SRI

IOSU ASKATULeçon de dessin. (Nizar Qabbani, poète syrien) Mon enfant pose en face de moi sa boîte de peintures et il me demande de lui dessiner un oiseau. Je trempe le pinceau dans la couleur grise et je dessine un carré avec des fermetures et des barreaux. Ses yeux se remplissent d’obscurité : “Mais... c’est une prison, papa ! Tu ne sais pas dessiner un oiseau ? Et je lui dis : “Mon enfant, pardonne-moi... J’ai oublié la forme des oiseaux.” Mon enfant pose alors en face de moi son carnet de dessin et il me demande de lui dessiner un épis de blé. Je prend la plume et je dessine une arme à feu. Mon enfant se moque de mon ignorance et il s’exclame : “Papa ! Tu ne connais pas la différence entre un épis de blé et une arme à feu ?“. Je lui dis : “Mon enfant, oui j’ai connu les formes des épis de blé, celle de la miche de pain, celle de la rose mais dans cette époque très dure que nous vivons actuellement les arbres de la forêt se sont unis à la Résistance pour Lutter.(…)”

Dessin d'AURORA(Juin 2012)(Juin 2012) Dessin d'Aurora Cayetano 

prisonnière politique du PCE(r) en Prison

  

  

(gorria)Résistance-1

(TOULOUSE) : PROCES-FARCE ! Face à la Répression de l'Etat français Solidarité avec le CREA (OKUPA) RÉSISTER C'EST VAINCRE ! (plus d'infos) SOLIDARITÉ !

21 JUIN 2012

JEUDI 21 JUIN 2012 (PARIS) (19H) RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRISON DE LA SANTÉ Concert de dénonciation contre la Terreur d'État Plus d'infos (cliquer)

 

lamine-diengmanifestation-lamine-dieng-2011-avenue-gambettaNI OUBLI ! NI PARDON ! lamIne dieng, Un ouvrier assassinÉ par la Police de l'État français MARCHE COMMÉMORATIVE À PARIS (14h) Samedi 16 Juin 2012 (Plus d'infos)

vérité et justice pour ali ziri-2NI OUBLI ! NI PARDON ! ALI ZIRI, Un ouvrier assassinÉ le 9 Juin 2009 par la Police de l'État français Rassemblement À Argenteuil (14h30) Samedi 9 Juin 2012 (Plus d'infos)

LIBERTÉ POUR DENIZ

VENDREDI 25 MAI 2012 (NUREMBERG, ALLEMAGNE)15H RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ CONTRE LE PROCES-FARCE DE DENIZ : UN ANTIFASCISTE (plus d'infos)

 

jpeg-A3 AFFICHE 19-20 MAI 2012-azk

OU SONT-ILS ? OU SONT-ELLES ? CONTRE LA TERREUR D'ETAT SEMAINE CONTRE LES DISPARITIONS POLITIQUES (17-31 MAI 2012)  

Organisée par l'ICAD-Section française PLUS D'INFOS (cliquer)

euskal presoak euskal herriraJEUDI 31 MAI 2012 (devant la mairie de BAIONA) Jour du Procès en appel à Paris (19 H) RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ AVEC JON KEPA PAROT prisonnier politique basque d'ETA PRIS EN OTAGE PAR L'ÉTAT FRANCAIS DEPUIS 23 ANS

jpeg-(09.05.1976) ULRIKE MEINHOFazkPlus d'infos (en cours rédaction)

IBAI ASKTATU-1

IBAI ASKTATU-2 IBAI ASKATU ! GUK ZUREKIN ! LIBERTÉ POUR IBAI PEÑA BALANZATEGUI ! ON EST AVEC TOI ! EUROAGINDUEI EZ !  Plus d'infos  et Lutte Antifasciste  (Originaire de Gasteiz et réfugié politique à Baiona.Transféré en Juin 2012 de la prison de Seysses dans l'État français à celle de Soto del Real dans l'État espagnol) Pour lui écrire : IBAI PEÑA BALANZATEGUI - MADRID-V SOTO DEL REAL CENTRO PENITENCIARIO - CARRETERA COMARCAL 611 - 28.791 SOTO DEL REAL (MADRID) ESPAÑA.

 

 

 

HOMMAGE A LA CAMARADE YASEMIN DU MLKP

Yasemin Yoldas-3

La "Camarade Yasemin" du MLKP est morte le 9 février 2012

en luttant contre l'Etat turc fasciste

pour la révolution socialiste et le Communisme

en Turquie et au Kurdistan

PLUS D'INFOS (cliquer)

HOMMAGE, GRÈVE DE LA FAIM ET DÉTENTION

SOLIDARITÉ AVEC MANUEL ARANGO RIEGO

PRISONNIER POLITIQUE DU PCE(r)

LE 19 OCTOBRE 2011

FIN DE LA PROTESTATION AVEC

GRÈVE DE LA FAIM

DEPUIS LE 16 SEPTEMBRE 2011

CONTRE LE DÉNI DE LA CONDITION DE PRISONNIER/ÈRE POLITIQUE ET DE MILITANCE

MIS EN OEUVRE PAR L'ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE ET L'ÉTAT ESPAGNOL

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)-castLA SOLIDARITÉ DE CLASSE EST NOTRE ARME ! ÉCRIS-LUI !

Prision de C.P. Madrid VI - Aranjuez

C.P. Madrid VI 28300 Aranjuez (Madrid)

02.10.11-im1(lettre interceptée)

  11 OCTOBRE 2011 (BAIONA). DIFFUSION DE 300 TRACTS SRI* À DES PROLÉTAIRES DURANT UNE MANIFESTATION NATIONALE DANS L'ÉTAT FRANÇAIS CONTRE LA PRÉCARITÉ.

* En Solidarité avec la Grève de la Faim du Camarade Manuel Arango Riego, Prisonnier Politique du PCE(r) et pour rappeler l'existence de la Lutte dans les prisons du Collectif des presxs politiques du PCE(r), des GRAPO et du SRI.

BLOG(Manif 10oct2011)TRACT SRI-jpeg DÉTENTION ET MISE EN "LIBERTÉ" AVEC CHARGES

DE PABLO HASÉL, RAPPEUR DE 22 ANS 

LIBERTÉ POUR CE CAMARADE SOLIDAIRE ET COMBATIF!

pablo Liberté !LIBERTÉ IMMÉDIATE DE PABLO HASÉL !

Il est Communiste, les terroristes c'est vous.

SOLIDARITÉ AVEC PABLO HASÉL !

-COMMUNIQUÉ DE PABLO HASÉL

ET CAMPAGNE DE SOUTIEN

logo-radio-clash

RADIO CLASH DE LIMOGES

-Émission du 4 octobre 2011

-Émission du 11 octobre 2011

-Emission du 18 octobre 2011