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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 01:40

e-lutte des mineurs

 Lutte des Mineurs en Asturies et Bierzo-Léon depuisJuin 2012...

1. LES GENS APPRENNENT A SAVOIR

QUI SONT LES TERRORISTES

 

 2. MINEURS... QUE ROULE L'IDÉE !!!!

 

  3. CONVERSATIONS AVEC UN MINEUR...


 

4. LE TRAIN DE BANKIA

 5. VÍDEO DES MINEURS

DANS LE BAR DE FALUYA

(A CORUÑA) cliquer

a-lutte des mineursLutte des Mineurs en Asturies et Bierzo-Léon depuisJuin 2012...

 

 

LE TEMPS DES DÉBUTANT(E)S

(1987) Extrait de l'ouvrage

 "Dedans et Dehors : Résistance"

Textes et dessins réalisés par

le Collectif des prisonnier(ère)s politiques

du PCE(r), des GRAPO et du SRI

dans la prison de Soria (État espagnol)

 

5-(1987) DEDANS ET DEHORS RESISTANCEIls l'avaient prévue (la Grève), c'est pourquoi le Quartier Général des Guardias Civils avait été conduit jusqu'à la plus haute cime émoussée du crassier dominant. Ils l'ont déplacé dès qu'ils ont appris que d'énormes rochers de porphyre rodaient dans les ténèbres à la recherche des figures provocatrices des vigiles postés en permanence dans les vannes des rampes. Après les rochers, viendront les perforations de mines, plus tard les armes seront déterrées et peut-être qu'ils en finiraient dans les montagnes, assurait le Policier syndical qui était toujours en service dans la Capitale.

Ils voulurent en finir avec la Grève avant qu'elle naisse et pour cela ils sortirent tout leur arsenal de Mausers et de poignards avec l'intention d'intimider. Les flots de wagons chargés commencèrent à circuler par ces espèces de toboggans escortés par couples dont la seule présence excitaient la rébellion des groupes qui s'étaient mis dans le noir brouillard des manoeuvres.

Le tour était venu des buvettes éparpillées tout le long de la double file de maisons de la rue principale qui existait au fond du fourneau lui-même du bassin minier lui-même; les civil(e)s en extrayaient leurs bonnes rondes de boissons gratuites. Ils appelèrent les cantiniers pour vérifier de côté ils étaient et s'ils étaient pressés de faire cesser, sans préambules, les crédits sans fin.

Lutte des mineurs-4Les remises d'aliments qui arrivaient à la coopérative était fermées à toutes les formes de crédits, elles étaient pleines de bascules à peser et de "sac-litres" qui faisaient plutôt la moitié d'un kilo chacun, comme le surnom donné à l'un des tenanciers. Face à ce panorama, la grand-mère fit usage de sa Mémoire et elle nous rappela le célèbre 1941 quand ceux et celles de la maison mangeaient des épluchures de patates cuites et que le grand-père «maigre, le pauvre» attrapait de doubles pneumonies en travaillant 18 heures par jour dans l'un de ces bataillons de travail qui les ont conduits jusqu'à ces parages solitaires.

b-lutte des mineursDans les séances de morale officielle surgit, comme pour guérir, un nouveau Diable, le Diable de la Grève; et les Maîtres commencèrent à pontifier sur la vengeance et le banditisme, sur le manque d'esprit patriotique et sur nos parents, qu'il vaudrait mieux aller donner nos os dans un couvent reculé pour échapper à leur Honte et réussir chacun/e à être des personnes de Bien. Ils ne savaient pas que ce Diable appelé Grève était devenu quelque chose de mythique et un rêve pour nous tou(te)s.

Dans les montagnes, cela faisait pas mal de temps que le son de l'appel à la Grève qui enflammait les localités environnantes ne résonnait pas. Il avait cessé de résonner depuis que le paysan, le dernier qui se battait pour cet appel, là-haut, avait exécuté le bourreau dans le dernier virage de la localité, un bourreau de double condition, un milicien adapté à ces terres noires et élevées, un centurion Falangiste qui achevait les personnes sans défense. Maintenant, les Guardias Civils fracassaient les têtes avec leurs gibecières et ils descendaient ensuite furtivement avec des bucherons arrêtés. Ils voulaient que la montagne soit vide. Ils voulaient que tout tombe au fond du bassin minier lui-même, en étant pris dans le dernier mouchoir du fourneau minier.

c-lutte des mineursLutte des Mineurs en Asturies et Bierzo-Léon depuisJuin 2012...


revolucion-asturiasLe Soulèvement a mis du temps à arriver. Il est né petit, bref, parce qu'il lui manquait l'expérience immédiate, il lui manquait l'école de ceux/celles qui sont tombé(e)s deux décennies auparavant. Il a semblé naître subitement, d'un jour à l'autre, sans avertir. Nous étions des débutant(e)s tout comme la 1ère Grève.

Au début, elle semblait de ne pas vouloir arriver, rebrousser chemin comme si elle traînassait. «Nous valons si peu» -jurait un mineur- «que nous n'avons même pas une Grève triste !».

Et chacun/e se mettait à penser que c'était parce que la Grève marchait très lentement, en venant des terres du Nord, en passant par des chaînes montagneuses et des ports inextricables comme celui du légendaire Somiedo où il y a longtemps des mineurs se battaient et leur appel sonore parvenait aux villages de façon précise avec un son plus limpide que celui de la grande cloche quand elle sonnait l'incendie ou l'accident mortel.

Nous avons imaginé avec anxiété les mineurs du Nord, pareils à des géants à la puissante astuce et d'une habileté extraordinaire pour utiliser la barre de dynamite; ces mineurs qui récoltaient des épis de maïs et utilisaient des bérets inclinés pour montrer leur volonté irréductible et que tout le monde sans discussion cataloguait comme les meilleurs grévistes.

Jusqu'à ce que finalement, la Grève escalade les rampes épineuses de Puerto et qu'elle s'introduise dans le village comme une exhalation. Elle trouva les portes des grandes et gigantesques baraques totalement ouvertes et elle prit rapidement parce que la Grève vivait là, latente, depuis le premier écrasement dans les puits et les poumons du village avaient commencé à devenir de la pierre.

Lutte des mineurs

SOMA : l'un des syndicats jaunes associés au Patronnat... selon l'avis des mineurs eux-mêmes

Lutte des Mineurs en Asturies et Bierzo-Léon depuisJuin 2012...

 

h-lutte des mineursTout a commencé à devenir menaçant quand quelques centaines mineurs somnolents se sont égrainés par les chemins tout droit en direction des puits. A l'entrée des vestiaires, les Guardias Civils engoncés dans leurs capes se pelotonnaient immobiles en montrant leurs Mausers et leurs poignards.

Les mineurs qui virent ces masses noires supposèrent un instant que le puits et la lampisterie seraient pris comme l'étaient les poudrières, les ateliers, les chemins des chèvres et les longs plans inclinés. À l'intérieur des vestiaires, dans ce recoin chargé de la sueur des années, d'une teinte obscure qui assombrissait la maigre lumière des lampes agonisantes : surgit la première sorte d'assemblée atténuée par les toux des bronches et les jurons lancés.

«Aucun maître, aucun traître... pas mêmes les balances de ceux qui boivent», circulait de banc en banc. Les banni(e)s et les poursuivi(e)s par la haine des mercenaires des autres bassins miniers répétaient la consigne sans cesse; leur voix de sourdine s'enfonçait comme un stylet parmi la longue centaine des présent(e)s.

Un peu après, accommodé(e)s par des saluts à l'étroitesse rectangulaire de la trentaine de wagonnets que le trolley électrique tirait dans la galerie, avec la complicité des secousses métalliques : il(elle)s décidèrent d'être Solidaires pour les plus nécessiteux/euses. Une Solidarité qui allait s'aiguiser comme un outil tranchant à mesure que le trolley avançait jusqu'à l'intérieur des terres noires, entre de gigantesques pierres de basalte et de grès soutenues -comme volant dans les airs- par des pièces rachitiques.

PicadorDans les ténébreuses parties rivées de clous par les feux de bronze, brillants comme des vers luisants : la Grève a éclaté. Après celle-là, aucune relève n'entrera. Le trolley les ramène de nouveau au dehors. Leur empressement donne l'impression que les mines les rejette de ses entrailles les plus dures, comme si celle-ci leur avait communiqué qu'elle ne voulait plus les voir remuer dans ses veines jusqu'à ce qu'ils aient réussi à imposer leur Force.

La mine cessa d'être une mine et dans ses labyrinthes on entendait seulement le flux de l'eau et la symphonie monotone des claquements sur les pierres souffrant de l'écrasement séculaire de milliers ou, parfois, de millions de tonnes d'eau.

La Solidarité est revenue, démultipliée à la lumière du soleil qui se lève. Cette Solidarité dont chacun/e était convaincu/e à cette époque-là qu'elle était la plus grande et encore la seule qui existait entre les personnes, éperonnée et alimentée de nombreuses fois, par les sauvetages surchargés de ces mineurs qui, morts, blessés ou vivants, avaient été attrapés par la Mine.

 

d-lutte des mineursLe fond du fourneau minier resta tranquille, paralysé. Depuis le 1er jour, nous avons su que nous avions réussi quelque chose. Au moins, il n'y aurait pas de sauvetages ni le sifflement des sirènes des ambulances, des «voitures» lasses qui crispaient pour la énième fois les nerfs du village. Nous n'avons pas non plus eu besoin de nous rassembler, penaud(e)s, dans les prairies du fleuve, en regardant la bouche noire du puits et en retraçant les plus fantastiques sauvetages de mineurs au milieu de discussions passionnantes.

Les coups de griffes des côtiers ont réveillé mon imagination, mes rêves ne seraient pas poursuivis par une de leur avalanche semblables à des fantômes de description difficile, m'écrasant sans hésiter dans l'abîme d'un quelconque puits.

La Frontera, un grand cimetière et un autre à côté, petit, de murs édentés, sans portes, sans croix et avec les broussailles de mitres sauvages sur lesquelles était rendu visible le fait que les personnes n'avaient pas été, pour le moins, catholiques : il ne compterait pas avec notre présence. Il n'y aurait pas d'étrangers qui arriveraient sur ces terres agrestes, ignorants de ce qui arrive ici et qui tomberaient dans une interrogation inquiète en observant : «un village aussi petit avec un cimetière aussi grand».

Lutte des mineurs-11Nous ne verrions pas, comme en cette occasion, celle de notre 1er enterrement, le plastique nébuleux de la charge et la manoeuvre, désertes et étranges, ni le foulard gélatineux, brillant et d'aspect fantomatique. Nous ne reviendrions pas, au moins ces jours-là, pour rester immobiles comme des statues sans à peine respirer pour ne pas rompre le respect face à la majorité de la localité réunie ici. Les 4 heures de l'après-midi n'arriveraient pas : avec les fenêtres fermées, les rideaux descendus, les chiens gardés dans les maisons et les cantines fermées, les rues désertes comme si le village était soudainement mort.

Nous n'aurions pas à contempler les enfants des mineurs, les petits, peigné(e)s et avec leurs meilleurs vêtements, sombres et en les voyant démultipliés dans leurs figures, fermes comme des sentinelles au côté de leur mère déchirée; leur mère parfois pleurant et parfois jurant, invectivant avec ses paroles les consciences réunies là, se souvenant du Régime maudit, du contremaître en chef et de sa mère dans le pavillon, du pauvre type côtier ou du misérable lance-flamme naturel de l'explosion du grisou, se souvenant aussi avec des reproches de la capricieuse Santa Barbara qui les ont abandonné à leur sort. Les vieux mineurs, traînant dans les files des enterrements parce que leurs vieux poumons -de pures pierres non spongieuses- les empêchent de suivre le rythme vif de la jeunesse : ne raconteraient plus pour la énième fois qu'eux n'ont pas peur de la mort et que lorsque viendra le jour qui les emportera dans le labyrinthe de n'importe quel puits : ils ne penseront à faire aucune simagrée.

Lutte des mineurs-8On ne nous comprenait pas, personne n'était capable de savoir jusqu'à quel point nous haïssions les côtiers, parfois plus que les Guardias Civils eux-mêmes. Ils ne comprenaient pas que lorsque nous allions dans les villages paysans proches, nous étions enthousiastes en voyant des personnes qui avaient des cicatrices bleues de charbon sur leur corps et que notre moral trépignait de joie comme si nous avions rencontré un compatriote en terre étrangère. En dehors du Fourneau de la Mine c'étaient d'autres problèmes et d'autres circonstances, cela nous semblait être jusqu'à un autre Monde. C'est pourquoi, dans un lieu comme celui-là, sans Histoire ancienne, sans personnages du Passé, les mineurs étaient l'unique Histoire; une Histoire née avec le 1er puits et la 1ère baraque.

Ici, nous avons forgé nos propres héros comme le piqueur du 15ème puits qui, tel un géant de force et d'audace herculéennes, «mangeait la mine» en arrachant des dizaines de tonnage par jour avec ses bras qui paraissaient être faits de câbles d'acier, tout en se maintenant impavide, serein, entre des avalanches de roches capables d'écraser les wagonnets jusqu'à les laisser comme «du papier à cigarette» fins et imprimés. On les a imaginé habillés, chaque jour, de vêtements déguenillés défiant les furieuses attaques de la nature déchaînée avec la seule protection de leurs casques de bakélite spéciale.

mineros asturianos presos(1934) Mineurs asturiens prisonniers par la Guardia Civile Fasciste

Dès le 1er moment, lui, il a soutenu que nous ne pouvions pas rester tranquilles et il allait et venait, furieux, d'une baraque à l'autre. Il faisait preuve d'une grande confiance en lui en parlant face aux personnes réunies dans le transformateur de la 4ème baraque. Il assurait que lorsque les eaux du fleuve se teindront de nouveau couleur de jais, quand les truites s'enfuiront par bonds vers des eaux cristallines : seulement alors la Compagnie se rendra; seulement alors, le boisage sera éboulé, là-bas à l'intérieur, comme un château de cartes et les cadres tomberont les uns derrière les autres... Seulement alors, la panique s'emparera des «engloutisseuses» et elles cèderont. L'engagement acharné consiste à faire front au boulot qui ne tardera pas à nous tomber dessus, dans l'attente que les puits soient noyés.

mineros-prosiguen-lucha-intereses TINIMA20120615Depuis l'explosion, ses yeux cherchèrent le pigment noir qui teinte de jais par nappes la surface du fleuve. Cependant, il désirait en son fort intérieur que les événements se déchaînent; il abritait l'idée que les choses ne cesseront pas, même quand ils réussiront à faire plier la Compagnie. C'est pourquoi, il ne lui fut pas facile de se résigner au passage des jours et de sentir la nostalgie terrible, l'absence de ces «tambourinages», les signaux résonnant entre le Castro et le Muxiven, comme avant, et elle ne sonnaient pas. Après une si longue attente, il ne lui fut pas facile, non plus, de se faire à l'idée de continuer à contempler ces hauts peupliers noirs vides de tout contremaître pendu.

Le vieux mineur instruit par lui-même : lecteur solitaire dans les fourrés des montagnes de livres défendus par le catalogue officiel ne trouvait personne qui désirait commencer une Résistance en toute règle et dévastatrice; il a vécu agacé durant plusieurs années, déboussolé par ces buvettes, éloigné de tout ce qui se passait dans son entourage. Personne ne lui répliquait quand il assurait que nous ne pouvions pas oublier nos Mort(e)s et le sort de chien de ceux et celles qui restions encore vivant(e)s. Personne ne lui répliquait et c'est pourquoi il grognait et jurait sur la 4ème grand baraquement, accablé d'accès de toux martyrisants et par la silicose galopante qui laissait son corps réduit à de la chair infime.

Lutte des mineurs-12Comme le grand-père, il s'introduisait dans sa misérable baraque délabrée et il coupait du bois durant des heures en crachant du charbon et du sang. Résignée face à son caractère inflexible, sa femme ne se plaignait plus d'une situation autant répétée. Elle déclarait aux voisines qu'elle faisait cela pour calmer son amertume. Il restait là exténué et entouré d'éclats de bois comme s'il était encore à l'intérieur de la tranchée de mine qu'il redoutait tant.

Avec leur paroles : le vieux mineur, la grand-mère qui bouillonnait de Haine contre tout ce qui dépendait du Régime et le mineur du Nord banni réussissaient à incendier notre jeune imagination réceptive à tout ce qui était véhémence et douleur mélangées.

Lutte des mineurs-7Il(elle)s ont été capables de voir plus de Grève que les autres parce qu'il(elle)s le voulaient ainsi. Il(elle)s ont observé le principe de tout cela comme s'il s'agissait d'un tremplin vers une Révolte largement désirée. La Révolte des baraquements gigantesques face aux «engloutisseuses». Sans tenir compte de ce qui se passait au-delà de ces impénétrables montagnes, bien plus loin que le fourneau du bassin minier. Ils luttaient dans un corps à corps destructeur : ou eux, ou nous, ou notre Force ou la leur... Il(elle)s ne déclaraient pas de demi-chemin et il(elle)s confiaient leurs soif de Révolte aux personnes les plus intimes, au milieu d'un grand vent de combats qui leur ramenaient la joie et ce qu'il(elle)s eurent entre leurs mains plusieurs décennies auparavant. Pour eux/elles cela devenait quelque chose d'obsessionnel, de tellement décisif, qu'il(elle)s attendaient le moment où plus aucun des visages de l'ennemi ne serait visible. Ce qui s'est passé après la Révolte pour les débutant(e)s de la 4ème baraque échappait à leur compréhension et cela devenait parfois abstrait.

Quelle ardeur il(elle)s mettaient ! C'est pourquoi il(elle)s ont obtenue la Grève, c'est pourquoi il(elle)s ont réussi à ce que nous haïssions les 30 Guardias Civiles, les 3 ingénieurs, les 10 contremaitres, les culs-béni(e)s, les vendu(e)s et les traîtres que nous avions vu en action jusqu'au Soulèvement, de même que nous haissions aussi, sans les avoir jamais vu : la Haute-Hiérachie divine et humaine.

Se prolonger dans le temps, assurer leur continuité quand eux et elles ne pouvaient déjà plus être parmi nous. Nous laissons l'héritage de l'immatériel parce que «il(elle)s n'avaient pas de lieu où tomber mort(e)s». Nous laissons l'héritage de la Grève et de leurs rêves de Révolte qui ramène la Dignité à la Mine. Nous défaire de l'héritage de la Haine dont il(elle)s ont eux-mêmes pris soin pour que notre moral ne devienne pas rance et stérile. Relier le Passé au Présent et avec l'avenir qu'il(elle)s ne verront pas et que nous représentons. (...)

Lire la suite :

"2/4-ENLEVE TES CHAÎNES,

COMBAT D'HUMAINS LIBRES !" (cliquer)

MineroDessin du "Camarade Arenas" réalisé en prison

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Published by sribaiona - dans LUTTE DE CLASSE
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DYNAMIQUE DE BAIONA

jpg-SR BAIONA-okPLUS D'INFOS (cliquer)

SOLIDARITÉ PCE(r), GRAPO ET SRI!

 AMNISTIE TOTALE !!!

SANS CONDITIONS !

AMNISTIA TOTALE

2013 : ADRESSES

COLLECTIF DES PRESXS DU PCE(r), GRAPO ET SRI

(2013) PRESXS-adresses

ENCORE 1 PROCÈS-FARCE !!!

PROCES FARCE 13.09.2012 (arenas)-azkPROCES FARCE 13.09.2012 (victoria)-azkMADRID, LE 13 SEPT 2012 :

PITOYABLE TRAGI-COMÉDIE !!!

Audios du dernier Procès-Farce contre "Arenas" et Victoria Gómez. Il n'y a rien de mieux pour rompre la Guerre Sale déployée contre le PCE(r) qui tente de le relier au faux amalgame criminalisateur : PCE(r)-GRAPO... que d'écouter leurs propre paroles. Quand "Arenas" parle sur la politique la Juge l'interrompt et l'expulse. L'avocat de la Défense rompt avec des données tranchantes et sans appel les inventions mises dans les Dossiers judiciaires pour impliquer "Arenas" dans les GRAPO.

  NI OUBLI, NI PARDON !

ABELARDOLIBERTÉ POUR LE COLLECTIF

DES PRESXS POLITIQUES

DU PCE(r), DES GRAPO ET DU SRI

DONT LE CAMARADE ARENAS!

camarade ARENAS

République Populaire

CAMPAGNE DE SOLIDARITÉ AVEC LES PRESXS MALADES

PRESXS MALADESPLUS D'INFOS (cliquer)

7 PRES@S DU COLLECTIF DES COMMUNISTES, ANTIFASCISTES ET SOLIDAIRES DU PCE(R), DES GRAPO ET DU SRI ONT DE GRAVES MALADIES INCURABLES ET ILS/ELLES SONT SÉQUESTRÉ/ES DE FACTO. NOUS EXIGEONS LEUR MISE EN LIBERTÉ IMMÉDIATE!

1-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE-azk

MONTRE  TA SOLIDARITÉ !

IMPRIME LA CARTE ET ENVOIE-LA !

COPIE-LA ET FAIS-LA CIRCULER !

1bis-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE

12-Enrike KUADRA ETXEANDIA-GRAPO

Enrique KUADRA ETXEANDIA, prisonnier politique des GRAPO. Né à Barakaldo (Bizkaia, Pays Basque) le 9 juin 1950. Militant des GRAPO et Historique militant du PCE(r), âgé de 62 ans. En prison 2 fois (22 ans au total). Sauvagement torturé. Mis une nouvelle fois en prison en 1995 : il est devenu gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Daroca (Zaragoza). Opéré d'un cancer à la prostate. Prisión de Daroca Ctra. Nombrevilla 50360 Daroca (Zaragoza)

1-Manuel PEREZ MARTINEZ-PCE(r)-fr

Manuel PÉREZ MARTÍNEZ, prisonnier politique du PCE(r). Né à Melilla le 1er novembre 1944. Secrétaire Général du PCE(r), âgé de 68 ans. En prison 3 fois (19 ans au total). Toujours en situation d'Isolement extrême. Mis une nouvelle fois en prison 2000 : il est devenu un malade chronique. Actuellement, il se trouve dans la Prison de Castellón II. Il souffre de graves problèmes occulaires, de cataractes, migraine chronique, de rhumes continuels qui le maintiennent prostré, d'une hernie du hiatus et de plusieurs maux associés. Prisión de C.P. Castellón II 12140 Albocasser 

11-MARIA JOSE BAÑOS-GRAPO-fr

María José BAÑOS ANDUJAR, prisonnière politique des GRAPO. Née dans le Sud-Est de l'État français le 11 novembre 1964. Militante des GRAPO âgée de 48 ans. 18 ans en prison. Mise en prison en 2002 : elle est devenue encore plus gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Valencia II. Foie dans un très mauvais état. VIH. Elle a besoin d'une déviation coronaire. Fortement médicalisée. Prisión de Picassent-Valencia II - a.c. 1002, 46225 PICASSENT (Valencia).

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)

Manuel ARANGO RIEGO, prisonnier politique du PCE(r). Né à Villaseca de Laciana (León) le 12 décembre 1948. Historique militant du PCE(r), âgé de 64 ans. Il a été plus de 20 ans en clandestinité après avoir été détenu et incarcéré à de nombreuses occasions et blessé par les tirs de la Police lors de l'une d'entre elles. Mis en prison une nouvelle fois en 2007 : il est devenu gravement malade. Il est actuellement dans la Prison de Zuera (Zagazoza). Dans cette prison, il manque de physiothérapeute et de plusieurs médicaments dont il a besoin. Il a une sciatique chronique qui l'oblige à marcher en étant aidé; arthrose générale; hépatite chronique avec perte de masse hépatique. Ulcère duodénal chronique car il a été emputé de l'intestin grêle. Hypermédicalisé. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza).

2-ISABEL APARICIO-PCE(r)-fr

Isabel APARICIO SÁNCHEZ, prisonnière politique du PCE(r). Née à Madrid le 2 février 1954. Militante du PCE(r), âgée de 58 ans. En prison 2 fois (9 ans au total). Incarcérée en 2007 : elle est devenue gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Zuera (Zaragoza). Arthrose générale, ostéoporose, hernies lombaires et discales, sinusite chronique, elle a besoin de plusieurs opérations. Récemment opérée de cataractes aux 2 yeux. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza). 

21-Paco CELA SOANE-PCE(r)Paco CELA SEOANE, prisonnier politique du PCE(r). Né à Verin (Ourense) le 29 octobre 1958. Militant du PCE(r), âgée de 56 ans. En prison depuis 26 ans, en 3 fois. Incarcéré en 2007: il est gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Picassent (Valencia). Diabète très problématique. Jusqu'en novembre 2010, il a eu besoin de 5 injections d'insuline par jour. Prisión de Picassent -Valencia II. ac 1002. 46225 PICASSENT (Valencia).

4-Résister c'est vaincre-fr3-adosB

HOMMAGES DÉC 2014

NI OUBLI,NI PARDON! 

xc-29 AOUT 2013 VIGO

BIOGRAPHIE (Lire) 

au-(05.12.1982)-JUAN MARTIN LUNA-PCE(r)NI OUBLI,NI PARDON!

ACTE DE SOLIDARITÉ

ÉLECTIONS BOURGEOISES :

BOYCOTT !!!

LA LUTTE EST DANS LA RUE PAS AU PARLEMENT-2

Lutte et organise-toi avec le SRI ! A l'école, université, usine, entreprise, quartier : partout tu peux Lutter pour abolir le Capitalisme et l'Exploitation de Classe en oeuvrant pour  LA RÉVOLUTION SOCIALISTE afin d'abolir définitivement toute Classe et Exploitation par LE COMMUNISME ! ET N'OUBLIE PAS LA SOLIDARITÉ AVEC LES ANTIFASCISTES ET COMMUNISTES EN PRISON : DEDANS ET DEHORS FACE A LA RÉPRESSION   !

  

  PREKARIOEN GAUA

CONTRE L'EXPLOITATION

Pour l'Unité des prolétaires

jpeg-xuria-KARTELA 08.12.2012-azk

  SAMEDI 8 DÉCEMBRE 2012

(à partir de 18h.  23bis Rue des Tonneliers. BAYONNE)

(plus d'infos) et Gadafiste Brothers

PHOTOS DE LA SOIRÉE

jpeg-IMP+WEB-rouge-AFFICHE NUIT DES PRECAIRES-BAIPRESOAK KALERA !

PRESOAK ETXERAT !

PRESOAK KALERA

SAMEDI 10 NOVEMBRE 2012 (BAIONA)

(15h30. Place des Basques)

Manifestation pour la liberté

des prisonnier-ère-s politiques basques

  Aux personnes qui ont Lutté

et qui Luttent contre le Fascisme...

LUCHA ANTIFA

VENDREDI 9 NOVEMBRE 2012

(18h30. Place Louis XIV. ST-JEAN-DE-LUZ)

JOURNÉE INTERNATIONALE : NUIT DE CRISTAL

Rassemblement contre le Fascisme : sexisme,

discriminations et racisme... (plus d'infos)

(9 NOV) KRISTALL NACHT 1938-2012-azk

  ZYED ET BOUNA

NI OUBLI, NI PARDON !

Zyed et BounaLUTTE CONTRE LE NON-LIEU ! (plus d'infos)

 

 

presosenferGrève de la Faim de Solidarité avec Iosu 

Dans les États français et espagnol : plus de 250 prisonnier(ère)s politiques sont en Lutte ouverte avec des Grèves de la Faim, refus des conditions de détention, protestations...

Le prisonnier politique des GRAPO : Enrike Kuadra Etxeandia s’est mis en Grève de la Faim illimitée en Solidarité avec la Grève de la Faim de Iosu Uribetxeberria Bolinaga, un prisonnier politique basque gravement malade en phase terminale dans la prison de Daroca à Zaragoza. Une Grève de la Faim de Solidarité a aussi été commencée par les militants des GRAPO : Nacho Varela Gómez (prison de Puerto I) et Marcos Martín Ponce (prison de Morón de la Frontera, Sevilla). Les autres prisonnier(êre)s du Collectif des prisonnier(ère)s poltiques du PCE(r), GRAPO et SRI informé(e)s rejoignent aussi cette Grève...

LIBERTÉ POUR LES PRISONNIER(ERE)S POLITIQUES !!!

Si l'Etat espagnol a concédé la "Liberté" conditionnelle à Iosu : celle-ci n'est toujours pas effective. En Italie et depuis le Secours Rouge International : des messages et des cartes de dénonciation de cette situation sont envoyées au Ministre de l'Intérieur  de l'État espagnol à Madrid.

Appel du Comité pour un SRI (Italie) : L'Etat espagnol laisse mourir en prison un prisonnier politique malade en phase terminale. Iosu Uribetxeberria Bolinaga est atteint d'un cancer maintenant en phase terminale. Selon les médecins de la prison elle-même, il ne dispose que d'une chance de 10% de vivre encore une autre année. Néanmoins, les "Autorités" refusent de lui concéder la Liberté et désormais 7 autres personnes de plus sont en prison car elles ont participé à une Marche de Solidarité pour Iosu lequel est incarcéré suite à l'accusation d'avoir tué un employé de la prison... Dans les Etats espagnols, français et turc : plus de 500 personnes sont en Grève de la Faim pour réclamer la liberté de ce prisonnier politique gravement malade. Le Collectif des prisonnier(ère)s politiques Antifascistes espagnol(e)s (1) souscrit à cette grève illimitée. Quiconque veut se solidariser avec Iosu peut envoyer une carte ou un télégramme au Ministre de l'Intérieur de l'État espagnol. Pour le texte il suffit de mettre : «NOUS EXIGEONS LA LIBERTÉ IMMÉDIATE DE Iosu Uribetxeberria Bolinaga» (N'oubliez de mettre la signature et le nom de l'expéditeur/trice !)" (1) PCE(r), GRAPO et SRI

IOSU ASKATULeçon de dessin. (Nizar Qabbani, poète syrien) Mon enfant pose en face de moi sa boîte de peintures et il me demande de lui dessiner un oiseau. Je trempe le pinceau dans la couleur grise et je dessine un carré avec des fermetures et des barreaux. Ses yeux se remplissent d’obscurité : “Mais... c’est une prison, papa ! Tu ne sais pas dessiner un oiseau ? Et je lui dis : “Mon enfant, pardonne-moi... J’ai oublié la forme des oiseaux.” Mon enfant pose alors en face de moi son carnet de dessin et il me demande de lui dessiner un épis de blé. Je prend la plume et je dessine une arme à feu. Mon enfant se moque de mon ignorance et il s’exclame : “Papa ! Tu ne connais pas la différence entre un épis de blé et une arme à feu ?“. Je lui dis : “Mon enfant, oui j’ai connu les formes des épis de blé, celle de la miche de pain, celle de la rose mais dans cette époque très dure que nous vivons actuellement les arbres de la forêt se sont unis à la Résistance pour Lutter.(…)”

Dessin d'AURORA(Juin 2012)(Juin 2012) Dessin d'Aurora Cayetano 

prisonnière politique du PCE(r) en Prison

  

  

(gorria)Résistance-1

(TOULOUSE) : PROCES-FARCE ! Face à la Répression de l'Etat français Solidarité avec le CREA (OKUPA) RÉSISTER C'EST VAINCRE ! (plus d'infos) SOLIDARITÉ !

21 JUIN 2012

JEUDI 21 JUIN 2012 (PARIS) (19H) RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRISON DE LA SANTÉ Concert de dénonciation contre la Terreur d'État Plus d'infos (cliquer)

 

lamine-diengmanifestation-lamine-dieng-2011-avenue-gambettaNI OUBLI ! NI PARDON ! lamIne dieng, Un ouvrier assassinÉ par la Police de l'État français MARCHE COMMÉMORATIVE À PARIS (14h) Samedi 16 Juin 2012 (Plus d'infos)

vérité et justice pour ali ziri-2NI OUBLI ! NI PARDON ! ALI ZIRI, Un ouvrier assassinÉ le 9 Juin 2009 par la Police de l'État français Rassemblement À Argenteuil (14h30) Samedi 9 Juin 2012 (Plus d'infos)

LIBERTÉ POUR DENIZ

VENDREDI 25 MAI 2012 (NUREMBERG, ALLEMAGNE)15H RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ CONTRE LE PROCES-FARCE DE DENIZ : UN ANTIFASCISTE (plus d'infos)

 

jpeg-A3 AFFICHE 19-20 MAI 2012-azk

OU SONT-ILS ? OU SONT-ELLES ? CONTRE LA TERREUR D'ETAT SEMAINE CONTRE LES DISPARITIONS POLITIQUES (17-31 MAI 2012)  

Organisée par l'ICAD-Section française PLUS D'INFOS (cliquer)

euskal presoak euskal herriraJEUDI 31 MAI 2012 (devant la mairie de BAIONA) Jour du Procès en appel à Paris (19 H) RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ AVEC JON KEPA PAROT prisonnier politique basque d'ETA PRIS EN OTAGE PAR L'ÉTAT FRANCAIS DEPUIS 23 ANS

jpeg-(09.05.1976) ULRIKE MEINHOFazkPlus d'infos (en cours rédaction)

IBAI ASKTATU-1

IBAI ASKTATU-2 IBAI ASKATU ! GUK ZUREKIN ! LIBERTÉ POUR IBAI PEÑA BALANZATEGUI ! ON EST AVEC TOI ! EUROAGINDUEI EZ !  Plus d'infos  et Lutte Antifasciste  (Originaire de Gasteiz et réfugié politique à Baiona.Transféré en Juin 2012 de la prison de Seysses dans l'État français à celle de Soto del Real dans l'État espagnol) Pour lui écrire : IBAI PEÑA BALANZATEGUI - MADRID-V SOTO DEL REAL CENTRO PENITENCIARIO - CARRETERA COMARCAL 611 - 28.791 SOTO DEL REAL (MADRID) ESPAÑA.

 

 

 

HOMMAGE A LA CAMARADE YASEMIN DU MLKP

Yasemin Yoldas-3

La "Camarade Yasemin" du MLKP est morte le 9 février 2012

en luttant contre l'Etat turc fasciste

pour la révolution socialiste et le Communisme

en Turquie et au Kurdistan

PLUS D'INFOS (cliquer)

HOMMAGE, GRÈVE DE LA FAIM ET DÉTENTION

SOLIDARITÉ AVEC MANUEL ARANGO RIEGO

PRISONNIER POLITIQUE DU PCE(r)

LE 19 OCTOBRE 2011

FIN DE LA PROTESTATION AVEC

GRÈVE DE LA FAIM

DEPUIS LE 16 SEPTEMBRE 2011

CONTRE LE DÉNI DE LA CONDITION DE PRISONNIER/ÈRE POLITIQUE ET DE MILITANCE

MIS EN OEUVRE PAR L'ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE ET L'ÉTAT ESPAGNOL

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)-castLA SOLIDARITÉ DE CLASSE EST NOTRE ARME ! ÉCRIS-LUI !

Prision de C.P. Madrid VI - Aranjuez

C.P. Madrid VI 28300 Aranjuez (Madrid)

02.10.11-im1(lettre interceptée)

  11 OCTOBRE 2011 (BAIONA). DIFFUSION DE 300 TRACTS SRI* À DES PROLÉTAIRES DURANT UNE MANIFESTATION NATIONALE DANS L'ÉTAT FRANÇAIS CONTRE LA PRÉCARITÉ.

* En Solidarité avec la Grève de la Faim du Camarade Manuel Arango Riego, Prisonnier Politique du PCE(r) et pour rappeler l'existence de la Lutte dans les prisons du Collectif des presxs politiques du PCE(r), des GRAPO et du SRI.

BLOG(Manif 10oct2011)TRACT SRI-jpeg DÉTENTION ET MISE EN "LIBERTÉ" AVEC CHARGES

DE PABLO HASÉL, RAPPEUR DE 22 ANS 

LIBERTÉ POUR CE CAMARADE SOLIDAIRE ET COMBATIF!

pablo Liberté !LIBERTÉ IMMÉDIATE DE PABLO HASÉL !

Il est Communiste, les terroristes c'est vous.

SOLIDARITÉ AVEC PABLO HASÉL !

-COMMUNIQUÉ DE PABLO HASÉL

ET CAMPAGNE DE SOUTIEN

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RADIO CLASH DE LIMOGES

-Émission du 4 octobre 2011

-Émission du 11 octobre 2011

-Emission du 18 octobre 2011