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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 01:00

MONOLOGUE HUMORISTIQUE

DU "CAMARADE VARGAS"

  11° anniversaire de la mort
de José Maria Sánchez Casas.

(27.01.2011. Comités pour un SRI dans l'Etat espagnol)

 

Mémoire Historique du 27 Janvier

Sanchez Casas- 2001 : Meurt à l'Hôpital Córdoba, en Liberté conditionnelle, dans l'attente d'un coeur, le dirigeant ouvrier natif de Cádiz du PCE(r), artiste populaire aux mutiples facettes et ex-prisonnier politique durant 20 ans pour sa militance aux GRAPO (Groupes de Résistance Antifasciste Premier Octobre 1975) José María Sánchez Casas âgé de 55 ans, suite à l'Extermination lente exercée sans cesse contre les prisonnier(ère)s politiques dans les prisons de l'Etat espagnol.

C'était une autre époque et les moyens technologiques étaient aussi plus rudimentaires. Mais l'éternel José María Sánchez Casas "le Camarade Vargas" revient nous surprendre une nouvelle fois avec de moins que l'une de ses représentations théatrales d'humour satirique.

C'était durant les fêtes de noël de 1999. Le "Camarade Vargas" était sorti depuis 2 ans de la prison de Sevilla II avec 20 années de détention sur les épaules, plusieurs infarcus du myocarde et une totale négligence médicale de la part des Institutions Pénitentiaires. Il s'agit d'un tel manque de soin -un Programme d'Extermination lente- qu'il mourait le 27 janvier 2001 à l'âge de 55 ans.

Mais, dans son esprit infatigable et avec son engagement jusqu'à la dernière seconde de sa vie à la Cause qu'il a le plus aimée : la Lutte organisée pour une société communiste, il a développé un immense travail culturel et artistique, populaire et politique, ce qui n'est pas la même chose si elles vont séparément.

Sanchez Casas-4A nous, ses Camarades, ses milliers d'ami(e)s visibles ainsi qu'à toute l'Humanité, il nous avait déjà laissé "en héritage" l'écriture de ses 2 livres : Noveno circulo (Nouveau cercle) et La Maraña (La brousaille), la direction du groupe de théâtre La Tralla (La mèche), 20 oeuvres de théâtre, plus de 2.000 dessins, plus de 150 peintures et une multitude de montages pour la radio et les groupes de théâtre. Beaucoup d'entre eux sont déjà édités, compilés dans des dizaines de fanzines populaires, revues critiques, comics, affiches d'appel à manifestations ou autocollants de collectifs...

Ainsi était ce dirigeant ouvrier et artiste populaire. Et aujourd'hui, nous avons la surprise de la récupération d'un enregistrement vidéo d'une de ses représentations humoristiques qui est l'un de ses premiers monologues d'humour -une seule personne faisant des gags continuels et reliés entre eux, tellement en usage aujourd'hui...

Mais comme nous le disions au début, la technologie était ce qu'elle était et cela se passait 11 ans en arrière. De telle sorte que vous avez les 7.30 minutes d'humour hilarant de Sánchez Casas. Il est coupé au meilleur moment parce que le monologue durait 10 minutes. C'est dommage, mais c'est un véritable délice de pouvoir contempler "le Camarade Vargas" dans toute sa splendeur, très remonté malgré ses nombreux infarctus sévères du coeur (1)..."

NOTE. (1) Infarctus dûs au Programme d'Extermination lente exercée dans les prisons de l'État espagnol Monarco-Fasciste contre les prisonnier(ère)s politiques.

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 05:30

ab-bis(14.01.1980)-JOSEFA JIMENEZ ZAMORA-GRAPOASSASSINAT DE JOSEFA JIMÉNEZ ZAMORA (GRAPO), UNE ANTIFASCISTE COMMUNISTE ET OUVRIÈRE ANDALOUSE ASSASSINÉE PAR L'ÉTAT ESPAGNOL MONARCO-FASCISTE SUITE À DES BLESSURES PAR BALLES LORS D'UN AFFRONTEMENT ARMÉ AVEC LA POLICE ET APRES AVOIR ÉTÉ TORTURÉE DANS L'HÔPITAL LUI-MÊME OÙ ELLE AVAIT ÉTÉ TRANSFERÉE.

 

p1ter-antifa N°11p2ter(ter)-antifa N°11p3ter-antifa N°11

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 05:00

ASSASSINAT DE TXOMIN MUÑOZ FORMOSO DU PCE(r),

UN ANTIFASCISTE COMMUNISTE ET OUVRIER BASQUE (Galarta, Bizkaia) DU SECTEUR DES CHANTIERS NAVALS (SESTAO). ASSASSINÉ PAR LE RÉGIME CARCÉRAL D'EXTERMINATION LENTE PROGRAMMÉ PAR L'ÉTAT ESPAGNOL MONARCO-FASCISTE.
p1ter-antifa N°10

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 08:00

PARUTION DU CAHIER SRI

"ANTIFA N°9"

LE 6 DECEMBRE 2011

Diffusé localement dans différents lieux

ou sur demande au contact <sribaiona@hotmail.fr>

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c-LUNAe-LUNAf-LUNAg-LUNAh-LUNAi-LUNAj-LUNAk-LUNAl-LUNA-azk

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 08:30

as-(06.09.1980)-JOSE ESPANA VIVAS-PCE(r)BIOGRAPHIE DE JOSÉ ESPAÑA VIVAS

<Siège de la Direction Générale de la Sécurité à Madrid :

centre de tortures professionnelles, devenu aujourd'hui

le Siège du Gouvernement de la Communauté de Madrid...>

Direction Générale de la sécurité(centre de tortures)-MDans l'après-midi du 6 septembre 1980, José España Vivas a été torturé jusqu'à la mort dans les oubliettes de la D.G.S (Direction Générale de Sécurité). Le même jour de son brutal assassinat, le mercredi 6 septembre 1980, "ABC" (quotidien espagnol) publiait un éditorial avec le titre de «Peines adéquates au Terrorisme» où il proposait la mise en place de la peine de mort pour en finir avec «La peste terroriste».

Dit pour dit. Quelques heures après cet appel à la Guerre Sale, notre Camarade était détruit par les coups. Il avait 25 ans et il était le président de la "Asociación de Vecinos de Alcalá de Henares" (Association des habitant(e)s d'Alcalá de Henares). Son corps a été remis dans un cercueil scellé pour que les sauvages tortures restent inconnues. Personne ne fut jugé.

<Isabelle LLAQUET du PCE(r)

torturée quelques jours après José, d'une façon identique

mais en échappant de justesse à la mort...>

Isabel LLAQUETLes jours suivants l'assassinat de José España, la Police a torturé Isabel LLAQUET la dirigeante du PCE(r) de la même façon mais la Police a du arrêter car Isabel s'en allait de leurs mains vers la mort. Alors qu'elle était quasiment inconsciente sous les coups, un membre de la Brigade d'Information lui a dit en se référant à la mort de José ESPAÑA : «Quand un âne chie, il donne envie à un autre»...

En 1981, durant l'anniversaire de son assassinat, la "Asociación de Vecinos de Alcalá de Henares" (Association des habitant(e)s d'Alcalá de Henares) a édité un tract en son souvenir. Plusieurs membres de ce groupe de voisin(e)s ont été mis(e)s en Jugement judiciaire pour cet hommage.

 

<Qui a dit que le PSOE (Parti "Socialiste Ouvrier" Espagnol = Guerre Sale)

ne sert pas la main de la Paix ?>

Qui a dit que le PSOE ne sert pas la main de la Pa-copie-1Dans la prison d'Herrera de la Mancha, en pensant au corps mutilé de José España Vivas, l'un de ses Camarades se souvient de la chose suivante :

«José, madrilène, militant du PCE(r) a été détenu pour diffuser les idées du Socialisme, pour organiser les opprimé(e)s, pour aller dans les usines et répartir des tracts qui propagent cela : "Ici, ou nous nous sauvons tou(te)s en Luttant coude à coude ou personne n'est sauvé, chacun(e) nous pouvons être ardent(e)s comme des braises fugaces qui s'éteignent tout de suite et qui n'atteignent rien, mais tou(te)s ensemble, uni(e)s comme un poing monolitique dirigé par le Parti Communiste, nous serons le feu prolétaire définitif auquel aucune bayonnette ne pourra couper le passage"... »

<Dessin de "Vargas" du PCE(r)>

Dessin de Vargas PCE(r)José est mort dans les lugubres oubliettes de la DGS de Madrid (Direction Nationale de Sécurité). Ils l'ont frappé avec un tel acharnement sauvage que les tortionnaires sont devenus fous d'impuissance et de rage quand ils ont vu que rien ne pouvait dévaster la haute tour de la Dignité humaine de son regard.

José, sentait dans tout son corps les sauvages attaques d'un fou essaim de guêpes. Sous le bruit sourd des coups, il y avait un Communiste qui scellaient ses lèvres avec la loyauté de sa Classe et de ses frères et soeurs. Suspendu sous la terrifiante piqure électrique, son cri déchirait l'impassible complicité des "neutres".


José ESPAÑA VIVASDans sa voix, il y avait un cri déchirant qui interrogeait : «Qu'ont fait les Gauchistes de salon et les intellectuel(le)s perché(e)s dans le théâtre des vanités et les pacifistes de pansements et pièces rapportées et les syndicalistes qui mangent dans la main du patron(ne) qui administrent les 30 monnaies de la trahison ? Qu'ont-ils fait là où portait sa voix, son cri pour dénoncer les crimes d'État, la torture et la terreur avec lequel il(elle)s veulent extirper le cancer de la Révolution ?».

José a livré sa bataille la plus terrifiante et définitive contre des tortionnaires qui descendaient par voie directe de la millénaire Espagne de la Croix et de l'Épée, de cette noire Espagne qui à coups d'Inquisition a toujours voulu avorter la naissance de la nouvelle aube. Contre cette Espagne, contre ses coups aveugles, contre sa torture et sa douleur, José et son cri, José et sa foi aveugle dans les Peuples et dans les Humains, José vainquant la mort et ardant et se brûlant dans les essences de sa Classe où son martyre devient une poussière amoureuse qui organise le sourire et l'espérance».

 

Carte postale PCE(r)-cordoba

 

La Révolution n'est pas

ni ne sera jamais un bon commerce

pour quelques-un(e)s.

Sur ce point,

nous sommes tou(te)s d'accord.

La Révolution unie des volontés,

elle accumule des forces dispersées,

des Solidarités...

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 08:30

 HOMMAGE A JOSE VICENTE ARTIGUES FORNES

ANTIFASCISTE DES GRAPO

ASSASSINÉ LE 13 SEPTEMBRE 1976

at-(13.09.1976)-JOSE VICENTE ARTIGUES FORNES-GRAPO

 

BIOGRAPHIE DE JOSE VICENTE ARTIGUES FORNÉS

Pedreguer (Alicante)

pedreguerJosé Vicente ARTIGUES FORNES est né en 1951 à Pedreguer (Alicante) au sein d'une famille de petit(e)s paysan(ne)s. Décédé en 1974, son père avait lutté dans les files du Front Populaire durant la Guerre Nationale Révolutionnaire ce pour quoi il a souffert directement dans sa propre chair la Répression Fasciste.

 

Antifascistes ! Aidez les opprimé(e)s détenu(e)s dans le camp factieux (SRI)

SRI de valenciaDepuis très jeune, José Vicente a du participer au soutien de la famille, tandis qu'il réalisait un peu d'étude. En 1973, il se marie et en s'installant à Valencia (Pays Catalans) il commence à travailler dans la Construction. En hiver de cette même année, à l'âge de 22 ans, il a ses premiers contacts avec l'OMLE (Organisation des Marxistes-Léninistes d'Espagne).


Dès le premier instant, il démontre en devenant militant de l'enthousiasme, une grande disposition et un engagement. Jose Vicente met toute son énergie à impulser l'OMLE à Valencia, à former un noyau solide de communistes dans le Levante. Vainqueur de toutes les difficultés, il accompli son devoir en envoyant chaque mois à la Direction du PCE(r) (Parti Communiste d'Espagne reconstitué le 8 juin 1975) un dossier détaillé de l'activité du noyau communiste, en envoyant aussi à temps les cotisations et en rédigeant des chroniques des Luttes ouvrières de la région. Ils/elles impriment aussi des autocollants avec les consignes de l'Organisation et ils/elles confectionnent les tracts en arrivant à certaines occasions à sortir un organe local "El Bolchevique" (Le Bolchévique), preuve de sa ténacité et de son esprit d'initiative qu'ils/elles diffusaient eux/elles-mêmes dans les zones manufacturières de Valencia.


31 juillet 1909, barricade à Barcelona (Semaine Tragique: soulèvement des ouvrier(ère)s)

31 juillet 1909-Barricade à Barcelona (Semaine Tragique)

Après le Congrès reconstitutif, il passe dans la Section Catalane du PCE(r) où il occupe la responsabilité de la propagande au sein du Comité National.

À Barcelona, il continue à travailler à la Construction et dans une usine. Il se consacre entièrement à la Cause Communiste : il dirige les organismes de propagande, il met toute son énergie à obtenir la plus grande diffusion; il écrit fréquemment dans le supplément de "Gaceta Roja" qui sort régulièrement chaque quinzaine et il envoie les chroniques à la Direction. Il réalise en plus un travail d'orientation avec les nouveaux/elles Camarades qui avancent avec le Parti et il s'efforce d'organiser les ouvrier(ère)s et les sympatisant(e)s.

 

19 Juillet 1936. Barricade sur la place San Pere (Barcelonesa)

19 juillet 1936-barricade place Sant Pere (Barcelonesa)Peu de temps avant le 18 Juillet 1976 (1), il passe aux GRAPO (Groupes de Résistance Antifasciste du Premier Octobre 1975). Auparavant, il va dans sa localité et il recommande à ses ami(e)s de raconter au Peuple la Vérité si un jour il se passait quelque chose. Ils/elles l'ont fait ainsi en apprenant la nouvelle de sa mort et en empêchant que le Maire et la Guardia Civil calomnient sa mémoire en disant qu'il était un délinquant de Droit Commun.

Ouvriers dans l'Etat espagnol.

obreros

Ceux/celles qui ont vécu en commun avec le Camarade ARTIGUES se souviennent de ses qualités de grand communiste.

Il ne s'agit pas de considérer les personnes aimées et déjà mortes plus que ce qu'elles sont réellement, comme cela arrive souvent; dans son cas, il n'en n'est pas ainsi : il a réellement été un communiste exemplaire. En lui, on remarquait d'abord sa profonde conviction du fait que nous réussirons à renverser le Régime Fasciste uniquement par la Lutte armée et par conséquent sa disposition à prendre les armes depuis le premier instant qu'on le lui a demandé. Son enthousiasme a été énorme quand le Comité Central du PCE(r) a fait l'appel à chercher des armes et apprendre leur maniement, après les événements de Vitoria-Gasteiz en Mars 1976 (2); dans ses conversations quotidiennes avec les Camarades, il ne cessait de répéter cette consigne.


3 mars 1976. Grève Générale Vitoria-Gasteiz (Pays Basque)

3 mars 1976 manifestation à Vitoria-GasteizVers ces dates-là, le Camarade a écrit dans "Cataluña Roja Nº 6":«Les ouvrier(ère)s (...) iront très bientôt sur les barricades. Mais ces moyens de défense ne suffisent déjà plus. La Police a sorti la matraque et elle a pris la mitraillette, nous devons faire la même chose.

Il est d'une extrême nécessité que nous commencions aujourd'hui même à apprendre le maniement des armes, à préparer l'Insurrection.

3 de marzo1Il faut s'affronter avec les armes, dans le cas contraire nous avons celle de la défaite (...). Et face à cette situation, il est de notre devoir en tant que communistes d'orienter, de diriger et conduire la Lutte dans la mesure de nos efforts.».

 

3 mars 1976 "Justicia" (Justice) lettres écrites sur le sol avec le sang versé

par les travailleur(euse)s assassiné(e)s et blessé(e)s par la Police de l'Etat espagnol Monarco-Fasciste.

 

 

Affiche 1936. Pour la paix contre le Fascisme ! Le Peuple en Armes !

1936-El pueblo en armas (affiche de Josep RENAU)Il était un combattant plein de courage et de décision. Il a participé dans la pose de bombes à Barcelona le 18 et le 31 Octobre 1976 et aussi dans beaucoup d'autres Opérations armées de moindre importance.


 

Le 13 Octobre 1976, il tombe assassiné par un chien de garde durant l'assaut réalisé sur une banque à Valencia. Il est blessé et il est immédiatement achevé sur place alors qu'il gisait blessé au sol. Durant son enterrement, GAYÁ : le Maire de Pedreguer et la Guardia Civil ont tenté de salir sa mémoire en le qualifiant de «délinquant de Droit Commun» mais ses ami(e)s ont défendu l'avertissement qu'il leur avait fait si ce cas arrivait à contretemps : à savoir qu'il était un militant du PCE(r) et des GRAPO.

Il était aussi un cadre du PCE(r) profondément convaincu du triomphe assuré de la Cause et il a consacré corps et esprit au prolétariat. Il était un révolutionnaire professionnel engagé dans la Révolution, disposé à travailler là où cela était nécessaire. Depuis le premier instant de son entrée dans l'Organisation, il a toujours été disposé à faire tout ce qui était à sa portée et à aller là où cela serait le plus utile au Parti et à la Classe ouvrière.

 

Hommage aux 5 travailleurs assassinés

MARTXOAKIl a mis toute sa véhémence, son courage pour réaliser les plans proposés et résoudre les difficultés qui ont surgit dans le travail. Il possédait un grand enthousiasme révolutionnaire qui était contagieux pour tout(e)s ceux/celles avec lesquel(le)s il était en relation; cela faisait de lui un homme de bonne humeur permanente et d'un caractère aimable. Ils l'ont tué en pleine jeunesse, il avait seulement 25 ans.


NOTE.  

(1) Le 18 Juillet 1936 : Soulèvement militaire Fasciste contre la République Populaire en Espagne déchaîné par les Fascistes patriotes, appuyés par les Nazi(e)s allemand(e)s et les fascistes italien(ne)s et portugai(se)s et facilité par la politique criminelle de "non intervention", jusqu'au 1er avril 1939 : 700.000 mort(e)s.

(2) Le 3 Mars 1976 : 1976: Durant la journée de Grève Générale dans toute la localité de Vitoria-Gasteiz, la Police assassine 5 travailleurs dans une embuscade à la sortie d'une église où se tenait l'Assemblée Générale ouvrière. Les habitants et ouvriers suivants de Vitoria-Gasteiz sont assassinés: Francisco AZNAR CLEMENTE âgé de 18 ans, Pedro María MARTINEZ OCIO âgé de 37 ans, Romualdo BARROSO CHAPARRO âgé de 19 ans, José Luis CASTILLO GARCIA âgé de 32 ans et Bienvenido PEREA âgé de 29 ans. 150 personnes sont blessées par des tirs de balle de la Police. (Comités por un SRI)

 

Omenaldi/Hommage place Patxa (Baiona)

08.09.2011-Plaza Patxan (Baiona)-1

 

08.09.2011-Plaza Patxan (Baiona)-2

08.09.2011-Plaza Patxan (Baiona)-3

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 11:07

HOMMAGE AUX ANTIFASCISTES DES GRAPO

ENRIQUE CERDÁN CALIXTO

assassiné le 05.09.1981

ET JUAN GARCIA RUEDA  

assassiné le 05.09.1984

ar-(05.09.1981-84)-ENRIQUE CERDAN+GARCIA RUEDA-GRAPO

 

BIOGRAPHIE DE ENRIQUE CERDÁN CALIXTO

Quartier populaire La Quintana (Madrid)

 1955-59.Quartier Quintana (virgen del sagrario)Enrique CERDÁN CALIXTO, le "Camarade Costa", est né à Madrid dans le quartier populaire de Quintana. Malgré sa terrible timidité personnelle, il est remarqué très tôt par sa défense passionnée des Causes populaires; et comme lui-même le soulignait, quand il se met à étudier sa véritable vie commence : celle de la Lutte, de la dénonciation des Injustices, de la Révolution. En 1970, avec un autre groupe de jeunes, il fonde le premier noyau de l'OMLE (Organisation des Marxistes-Léninistes d'Espagne) à l'intérieur de l'Espagne et il fait partie des Comités de Lucha Estudiantil (Comités de Lutte étudiante) impulsés par l'OMLE. Cette année-là, il fait la connaissance de Manuel PÉREZ MARTÍNEZ et tout les deux deviendront les piliers indispensables pour impulser la reconstruction du Parti Communiste.

 

Années 2000. Prison de Carabanchel avant sa démolition par l'Etat espagnol

pour tenter une nouvelle fois d'effacer l'Histoire de la Résistance Populaire

carcel-carabanchel-02En 1971, il est détenu durant une manifestation près de la Place de Legazpi et il passe par la prison de Carabanchel. L'OMLE avait convoqué à une manifestation à Madrid en protestation contre l'assassinat de 2 ouvriers de la construction à Granada (Andalousie) et la police avait trop envie de l'avoir et après une brutale volée de coup, celle-ci l'a envoyé en prison.

 

 

1970. Parade de l'Armée de Terre espagnole. A Coruña (Galice)

1970 (A Coruña) Parade de l'armée de Terre espagnole.L'année suivante, en 1972, il doit passer à la clandestinité, après avoir été détenu une autre fois à Cartagena (Murcia) car les militaires voulant l'incarcérer pour accomplir le service militaire dans l'Armée Fasciste il s'est échappé alors qu'elle le conduisait au Centre de Recrutement.

Comme un tourbillon, il laisse sa marque sur tout ce qu'il fait. Il dirige l'Appareil Central de propagande de l'OMLE où il crée un style de travail qui nous a toujours caractérisé(e)s.

 

1916. Madrid manifestation de la Classe ouvrière pour le Pain et le Travail.

19 novembre 1916(madrid) manifestation ouvrière contre laComme il le disait souvent, les limitations ne sont pas tant dans le manque d'expérience ou de moyens que dans nos propres têtes.

Avec de la discipline et une volonté de fer, il n'y a pas de tâche grande ou petite que nous, les communistes, nous ne puissions pas entreprendre et mener à bien.

 

1968. Grève des ouvrier(ère)s de Citroën dans l'Etat français

Grève des ouvrier(ère)s de Citroën-1968-2À partir de 1973, il dirige la Section Technique de l'OMLE, chargé d'obtenir de l'argent et des machines d'impression pour la propagande politique qui serviront de façon splendide au fonctionnement indépendant de l'Organisation.

En juin 1973, il est élu membre du Comité de Direction de l'OMLE, au côté de Abelardo COLLAZO, de José DELGADO DE CODES et du "Camarade Arenas". En Octobre, il se transfère à Paris où il travaille durant un temps comme ouvrier des arts graphiques. Il rempli un travail fondamental dans l'avancée jusqu'à la reconstitution du Parti Communiste. Il avait un tel respect pour les ouvrier(ère)s qu'il était disposé à tout donner pour cette Classe comme cela est arrivé des années plus tard.

 

1995. Une année de plus, nous construisons le futur

tarjeta023Chargé en 1975 de l'organisation du Congrès reconstitutif du Parti Communiste, il nous a tou(te)s laissé(e)s bouche ouverte par le soin et l'efficacité avec lesquels il a planifié jusqu'aux détails les plus minimes. Il a été élu pour présider les sessions plénières d'un tel évènement révolutionnaire et, au final, il devient l'un des 5 membres du Comité Central élu(e)s au Congrès. À cette heure fauve, l'Espagne se convulsait entre la Terreur du Franquisme et les forces qui se déchaînaient pour le faire tomber. C'étaient des temps de soleil assemblé par les griffes du brouillard, des temps d'air pur bâillonné par une corde cendrée, des temps où les Fascistes avaient tout : les armes, l'Armée, les hommes et les femmes, les moyens tandis que les Antifascistes n'avaient rien d'autre que la raison, l'appui du prolétariat et son inébranlable volonté de combattre;Enrique disait : «Face à ce quelque chose qui est ardent (...) ils préparent des Procès sommaires contre une montagne d'Antifascistes et ils vont certainement condamner beaucoup d'entre eux/elles. Ils tentent de semer la Terreur parmi le Peuple de telle sorte qu'il ne nous reste pas d'autre remède que de leur faire face et de leur démontrer que le Peuple aussi sait se défendre (...). Aujourd'hui, ce dont nous avons besoin c'est d'une Organisation de type militaire. Et la Terreur est venue ce noir été 1975 au cours duquel le Régime a culminé dans l'exécution par fusillade du 27 septembre.» (1)

 

1er Octobre 1975. Manifestation Fasciste sur la Place de Oriente (Madrid)

1er octobre 1975-Fascistes sur la plaza de Oriente (Madrid)Le 1er Octobre 1975, Enrique donne l'ordre de répondre à d'aussi vils assassinats. 5 commandos avec un total de 15 militant(e)s des GRAPO (Groupes de Résistance Antifasciste du Premier Octobre 1975) récemment nés et encore sans nom transforment Madrid en une énorme masse de défilés et de cris sortant des gorges. 5 embuscades et 4 policiers exécutés gèlent les hurlements des Fascistes avec FRANCO à la tête sur la "Plaza de Oriente" (Place de l'Orient) qui célèbrent l'orgie de sang Antifasciste qui s'est répandu. Le Régime recule et ils paralyse les dernières peines de mort qu'il avait déjà préparées. Du fait d'avoir été un haut dirigeant du PCE(r) (Parti Communiste d'Espagne reconstitué le 8 juin 1975) et de faire désormais partie du Commando Central des GRAPO, la Police édite des milliers d'affiches avec sa photographie et l'avis de recherche correspondant. L'État espagnol ne peut pas cacher la terrible haine de Classe qu'il garde en lui.

 

tarjeta207Enrique est l'esprit des GRAPO, il planifie, il dirige et il participe aux Opérations militaires que développe l'Organisation durant ces années-là. Il est le principal impulseur de "l'Opération Cromo" (Opération Chrome) relative aux arrestations du Président du Conseil d'État et grand oligarque : ORIOL et du Général et Président du Conseil Suprême Militaire : VILLAESCUSA. L'action place la Réforme Franquiste contre les cordes. Cependant, l'activisme, la surévaluation de leurs propres forces et le manque d'anticipation par les GRAPO provoquent le fait que l'Opération se solde avec la Libération des 2 prisonniers et avec la détention des militants qui y ont participé. Cependant la Victoire politique qu'elle soulève est quelque chose d'indéniable qui va être reconnu jusque par l'ennemi. Le 11 février 1977, Enrique est détenu, sauvagement torturé durant 26 jours et 26 nuits aux mains de la Police sans que ses lèvres ne s'entrouvrent plus que pour cracher sur ses bourreaux toute sa haine de Classe.

 

Enrique CERDAN CALIXTO, assassiné le 5 septembre 1981 par l'Etat espagnol Monarco-Fasciste

im9-Enrique CERDAN CALIXTODepuis son entrée en prison, il ne cesse pas un seul instant de chercher à s'évader, à réaliser le saut à la Liberté pour revenir de nouveau à la Lutte. Au cours d'une Opération minutieusement préparée durant 9 mois, le 17 décembre 1970, 5 combattants des GRAPO dont parmi eux : Abelardo COLLAZO (2) et MARTÍN LUNA s'évadent de la prison de Zamora avec la complicité de la lune. Il foule l'asphalte, il court, il saute, il vole avec une passion et un enthousiasme enflammés et il s'engage corps et esprit dans l'organisation des GRAPO. Il connaît l'existence d'ordres d'Extermination des Révolutionnaires et d'une peine de mort dictée dans les égouts de l'État qui pend au-dessus de sa tête mais cependant durant les mois où il reste actif, il prend part à de nombreuses actions armées.

Dans la matinée du 5 septembre 1981, plus de 100 policiers entourent l'appartement refuge de Barcelona (Catalogne) dans lequel il se cachait. Sans se vêtir, le "Camarade Costa" prend son arme à feu et il tente de s'échapper par les toits. Il est criblé de balles venus de toute part. Il a fallu que 50 balles mordent son corps pour le renverser. Ils ont assassiné l'un des guerrilleros les plus importants de l'Histoire moderne de l'Espagne. Il avait 31 ans et un fils, Daniel, qu'il ne voyait plus depuis son passage à la clandestinité. En septembre 1981, l'AFAPP (Association des Ami(e)s et Familles des Prisonnier(ère)s Politiques) a édité un livre sur sa vie : "Enrique CERDÁN CALIXTO. Recuerdos de sus camaradas" (Enrique CERDAN CALIXTO. Souvenirs de ses Camarades).

NOTE. (1) Le 27 septembre 1975 : le Régime franquiste a exécuté 5 antifascistes dont 3 militants du FRAP José Humberto Baena, José Luis Sanchez Bravo et Ramon Garcia Sanz, avec 2 militants d'ETA Juan Paredes Parot (Txiki) et Angel Otaegui.

(2) Voir la Biographique de Abelardo COLLAZO ARAUXO, l'un des fondateurs des GRAPO (Cliquer)

 

BIOGRAPHIE DE JUAN GARCIA RUEDA

Bidonville de la Riega de la Triana (Sevilla)

bidonville de la Vega de la Triana (Sevilla)Juanini est né à Sevilla le 2 février 1955 dans un quartier de bidonvilles adossé au quartier de Triana, entre des fours et des tuileries, entre les déchets et les poubelles connu sous le nom de "la Vega de Triana" (la plaine cultivée de Riana). Chaque hiver, le fleuve inonde les baraquements. À l'âge de 3 ans, deux des 11 frères de Juanini meurent ici. Son père travaille comme manoeuvre de maçon et plus tard comme ferrailleur.

Des années plus tard, les familles qui ont survécus ici sont transférées dans d'autres groupes de bidonvilles préfabriqués dans le "polygone de San Pablo", connu sous le nom de "la Cuarentena" (la Quarantaine) du fait d'avoir été construit dans les années 1940.

 

2010. Peinture murale de mains de pierre dans le Polygone de San Pablo (Sevilla)

2011-polygone san pablo (sevilla)-2Là, 1.200 familles sont logées dans des conditions infrahumaines; la municipalité a oublié d'installer des toilettes. Dans ce quartier et en étant encore un gamin de 14 ans avec d'autres ami(e)s de son âge, Juanini se préoccupe des problèmes sociaux. Il participe dans les Luttes contre le Procès de Burgos (1) et pour l'Amnistie en distribuant des tracts, en lançant des cocktails contre des autobus et des établissements officiels...

 

1959. Prison de la Ranilla (Sevilla)

1959-prison de La Ranilla (Sevilla)À l'âge de 16 ans, il est détenu pour la première fois du fait d'avoir participé à un vol et il reste en prison durant 5 ans et demie durant lesquelles il passe plus d'1 année dans les mitards à cause de participations continuelles dans les actes de protestation contre les conditions de vie dans les prisons. Il participe à la création de la COPEL ("Coordination des Prisonnier(ères) En Lutte" : initiative de prisonnier(ère)s sociaux/ales). En 1976, dans la prison de Sevilla, il fait la connaissance de militant(e)s du PCE(r) (Parti Communiste d'Espagne reconstitué le 8 juin 1975) et, par leur intermédiaire, de son Programme et de sa Ligne politique ce qui le décidera à collaborer avec celui-ci à sa sortie de prison.

 

(2005) "Le Mur". Dessin du "Camarade Arenas" réalisé en prison

44-Le mur (El muro) 2005Au milieu de l'année 1977, il s'incorpore à un commando des GRAPO (Groupes de Résistance Antifasciste Premier Octobre 1975) dont les combattant(e)s ont été détenu(e)s en laissant Juanini sans aucune relation avec cette Organisation Antifasciste. À cause d'une tuberculose incubée durant les années de prison, il a du être hospitalisé durant 1 an. À sa sortie de l'hôpital, il poursuit son activité politique en expliquant parmi les ouvrier(ère)s de son quartier la Ligne et les activités du PCE(r), sans oublier un instant d'apporter la solidarité à ceux/celles qui restent en prison. À cause de son activité politique, il est détenu par la Police qui l'accuse d'appartenir aux GRAPO; il reste 5 mois en prison et il sort du Procès en liberté sans charge.

Il reprend son activité politique et la Police le détient de nouveau en l'accusant faussement d'avoir participé à une attaque à main armée; il reste durant 18 mois en prison, en sortant une autre fois absous après le Procès.

 

<Les 20 km qui vont de l'Aéroport de San Pablo à Sevilla ont été construits avec des piques et des coups par les prisionners politiques dans des Camps de travail forcé. 2.000 hommes avec des relèves nuit et jour de la Colonie Pénitentiaire Militarisée du Régime Franquiste.>

prisonniers politiques du Régime franquiste construisant lPeu de temps après, il s'incorpore une nouvelle fois aux GRAPO. Tout au long du mois d'août de cette année-là, ils déploient diverses Opérations revendiquées par les GRAPO au moyen d'explosifs contre des entités française situées sur les terres galiciennes, en solidarité avec la Campagne développée en Euskal Herria (Pays Basque) et dans d'autres points contre les extraditions de militant(e)s abertzales (nationalistes basques) détenu(e)s dans l'État français. Ces actions mettent la Police sur la piste d'un possible commando de cette Organisation armée avec une base située à A Coruña (Galice) ou à Vigo (Galice).

À la fin du mois d'Août, plusieurs mercenaires de la Brigade Centrale d'Information se déplacent depuis Madrid jusqu'en Galice.

 

1960. Pavage de la place du centre-ville de Sevilla par des ouvrier(ère)s

1960-adoquinado de la plaza san francisco(sevilla)Après l'exécution de Luis PARDO GARCIA, un ingénieur et chef de zone de "Radio Nacional de España" (2), leurs auteurs sont localisés dans l'un des appartements qui avait préalablement été soumis à la surveillance. Le 5 septembre 1984, le III° anniversaire de l'assassinat d'Enrique CERDÁN CALIXTO est commémoré. C'est pourquoi les GRAPO effectuent 3 actions armées simultanées à A Coruña, Madrid et Sevilla, contre respectivement 1 ingénieur de RTVE (Radio Television Espagnole) et 2 entrepreneurs. L'Opération policière sous-jacente a pour résultat la localisation d'un appartement de sécurité dans la capitale galicienne occupé parJuan GARCIA RUEDA et Leoncio CALCERRADA, qui ont été criblés de balles à l'intérieur de celui-ci.

 

Juan GARCIA RUEDA, assassiné le 5 septembre 1984 par l'Etat espagnol Monarco-Fasciste

im15-Juan GARCIA RUEDAConvalescent à l'Hôpital Pénitentiaire de Carabanchel des blessures reçues dans la même Opération, Leoncio CALCERRADA relate dans un document -publié dans le n°9 de la revue "Área Crítica" (Aire Critique)- comment les faits ce sont succédés. Selon ce que raconte CALCERRADA : «Nous entendons subitement comment le verrou de la porte se casse à 2 mètres de là où nous étions assis. Dans la foulée, nous entendons plusieurs détonations de coup de feu réalisés à l'extérieur de l'habitation. Instinctivement, nous nous jetons au sol; durant la trajectoire du siège au sol, j'ai senti une grande douleur dans le pied droit, j'ai aussi entendu le Camarade situé à côté de moi se plaindre. Je me suis traîné et j'ai caché la moitié du corps dans un grand meuble. Allongés sur le sol, nous levons les mains. À ce moment-là, une demi-douzaine d'armes nous tire dessus une nouvelle fois depuis la porte de la cuisine. Je sens plusieurs impacts de plus dans mon corps. Ils nous ordonnent de nous lever mais on ne peux pas et ils me traînent en me tirant les bras. Juan n'a pas bougé, dos aux policiers, il est resté calme.». Les blessures par arme à feu qu'avait CALCERRADA, 4 au total, étaient localisées sur le côté gauche de son corps (tibia, muscle, coude et abdomen), ce qui avalise sa version qui raconte qu'il a reçu des coups de feu alors qu'il se trouvait sous un meuble, désarmé et étendu sur le sol.

 

Pour le Changement ! (LA LOI DE FUITE). Dessin du Camarade SANCHEZ CASAS du PCE(r)

tarjeta162«Tandis qu'ils m'éloignaient de Juan, j'ai entendu comment ils l'interrogeaient», poursuit CALCERRADA dans sa narration, «Ainsi, il était encore vivant. Ils m'ont jetés dans une pièce et ils ont commencé à me frapper sur les parties du corps où j'avais les blessures. Ils m'ont dit que j'allais mourir dans un "affrontement avec la Police" et qu'ils me laisseraient me vider de mon sang. Ils ont commencé à tirer sur moi des deux côtés de ma tête, près des oreilles. Je suis resté ainsi au milieu d'une grande mare de sang, durant 15 minutes, plus ou moins. Après, ils m'ont descendu dans la rue, étendu sur une civière entre plusieurs GEO (Grupos Especiales de Operaciones de la Policía Nacional : Groupes Spéciaux d'Opérations de la Police Nationale) qui me frappaient contre le mur et ils me menaçaient de me jeter dans le vide de l'escalier.».


tarjeta182Selon la situation décrite par Leoncio Calcerrada, les intimidations et agressions policières contre lui ont continué jusqu'à son entrée dans la "Résidence Sanitaire Juan Canalejas" de A Coruña (Galice) où le corps sans vie de son Camarade Juan García Rueda a aussi été déposé. Depuis le premier instant, des mesures policières étroites ont été prises autour du cadavre pour éviter que le corps sans vie de Juanini soit examiné. La Police a tenté d'empêcher par tout les moyens que le cadavre soit reconnu par les proches et le cercueil a été scellé. Malgré tout, plusieurs membre de la famille ont réussi à réaliser une photographie dramatique de Juanini sans vie où l'on observe qu'il n'a reçu aucun impact de balle frontalement. «Il n'y a pas pu y avoir d'affrontement», ont commenté ses proches, «Juan a reçu tout les tirs dans son dos, l'un d'entre eux dans la nuque».

 

2010. Polygone San Pablo (Sevilla)

2011-Polygone de San Pablo (Sevilla)Durant l'enterrement réalisé à Sevilla le 8 septembre 1984, à 14 heures, les ouvrier(ère)s de son quartier lui ont rendu un émouvant hommage en démentant le qualificatif de "délinquant de Droit Commun" au cours d'un acte massif de Manifestation politique, Révolutionnaire comme la presse elle-même a dû le reconnaître. Au milieu d'une grande tension, divers incidents ont eu lieu. 7 habitant(e)s du "Polygone de San Pablo à Sevilla" (Andalousie) ont été détenu(e)s pour avoir installé une table dans le quartier pour recueillir de l'argent afin de financer le transfert et postérieur enterrement du Camarade assassiné. Les détenu(e)s sont envoyé(e)s en prison sous le délit "d'apologie du Terrorisme".

La voiture funèbre a aussi eu des problèmes à son arrivée à Sevilla (Andalousie) quand elle fut interceptée par la Police qui a obligé le conducteur du véhicule à retirer un drapeau Républicain posé sur le cercueil.

 

Drapeau des GRAPO (République Populaire)

drapeau des GRAPOAprès avoir fermé la tombe, une jeune médecin de Cádiz (Andalousie), Concepción CRUZ est détenue pour tenter de placer sur la tombe un drapeau tricolore de la République Populaire. Un autre jeune et 4 frères du Camarade assassiné sont aussi détenus et transférés dans les geôles. Durant son séjour à l'hôpital de A Coruña (Galice), Leoncio Calcerrada est soumis à une intense pression policière qui a diminuée seulement grâce à l'énergique attitude du Directeur du Centre et du Traumatologue qui prenait soin du Camarade. 2 ans auparavant, un autre Camarade, Francisco CELA SEOANE, s'est brisé les pieds en tentant de s'échapper de la Police et il aussi reçu des soins dans la Résidence Juan Canalejas

 

tarjeta195Ils ont interdit à Carmen FORNIELES, la mère de CALCERRADA, de voir son fils : «Ils m'ont dit qu'ils vont le tuer sous les coups quand il arrivera à la Direction de Sécurité de l'État et ils m'ont rejetée en me bousculant brutalement.». Les pression du Directeur du Centre de Soins et les démarches intenses réalisées par l'avocat de CALCERRADA, Gerardo Martín Morales, ont donné leur fruit et le blessé a été transféré directement à l'Hôpital Pénitentiaire de la prison de Carabanchel. «Ma préoccupation fondamentale était de réussir à ce qu'il ne franchisse pas la porte de "la Puerta del Sol" pour éviter qu'ils le torturent; cette inquiétude est partagée par de nombreux médecins de l'Hôpital de A Coruña, spécialement par son Directeur ce qui démontre qu'il existe une grande sensibilité dans de vastes secteurs de la population contre la pratique, sauvage et habituelle de la torture. Aujourd'hui, nous attendons de recevoir l'autopsie pour prendre connaissance officiellement de ce que les proches de Juan García Rueda ont vu de leur propres yeux.», dit l'avocat Martín Morales. Plus tard, sa sœur Ana s'incorporera aussi à a Lutte et elle est incarcérée en prison durant 19 années.

NOTES. (1) Procès de Burgos : le 3 décembre 1970, jugement politique sommaire du Régime Franquiste contre 17 nationalistes basques d'ETA.

(2) "Radio Nacional de España" : RNE société marchande espagnole financée à 100% par les impôts recueillis par l'Etat espagnol Monarco-Fasciste et à son service chargé de la gestion directe du service de radiodiffusion en Espagne. Créé en 1937, en pleine Guerre Civile au service des fascistes, son premier émetteur d'une puissance de 20 kW, de la marque "Telefunken" a été un cadeau de l'Allemagne Nazie au Nouvel État Franquiste.


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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 08:00

  35° ANNIVERSAIRE DE L’ASSASSINAT

DE PEDRO TABANERA

UN GUERRILLERO ANTIFASCISTE

DES GRAPO

Texte d’Opinion de Felix.

Diffusé par les Comités pour un SRI

ap-(14.08.1979)-PEDRO TABANERA-GRAPOAujourd´hui s’accomplit le 35º anniversaire de la mort de Pedro Tabanera Pérez qui s’est produite au cours d’une grande embuscade policière dans l’État espagnol. Son nom ne dira rien aux nouvelles générations, de même qu’aux plus anciennes. De nos jours, il n’est qu’un nom parmi d’autres, un nom qui n’évoque rien contrairement à certains. Et cependant, 33 ans auparavant, au cours de cet été 1979 : ce nom recouvrait les titres des médias toujours aussi manipulateurs et terroristes qu’aujourd’hui, bien que moins sophistiqués et plus primaires. Il est devenu l’un des «terroristes les plus recherchés» et «le plus poursuivi». Au côté d’autres militant(e)s Antifascistes et Communistes sa tête a été mise à prix. Quiconque pouvait donner des pistes qui conduiraient à son Extermination se verrait offrir exactement 1 million de pesetas. Quand on t’attribue de tels titres, on peut facilement deviner ton destin parce qu’on il est décrit avec clarté.

bastayarepresionJe ne l’ai jamais connu mais je pourrais presque affirmer que Pedro Tabanera n’aimerait pas qu’on se souvienne de lui aujourd’hui comme quelqu’un de spécial ou comme un héros. Comme moi, Pedro Tabanera penserait certainement que la Classe ouvrière n’a pas besoin de héros ni de constructions mythologiques, ni de dirigeant(e)s providentiel(le)s. Cela ne nous correspond pas : ni avec l’Histoire ni avec la vie quotidienne. Mais je me risque à penser que Pedro aurait préféré qu’on se souvienne de lui en tant que militant et combattant. Il avait 20 ans quand il est mort. Il militait depuis ses 17 ans à l’Union des Jeunesses Antifascistes (Unión de Juventudes Antifascistas), d’une  2-violencia-policialfaçon exemplaire selon ses compagne(on)s : une caractéristique commune avec des milliers de jeunes femmes et hommes durant ces années-là au cours desquelles l’échec du Mouvement Populaire et Ouvrier commençait à prendre la forme dont nous souffrons aujourd’hui, sous la coupe d’un Révisionnisme pourri dont plus spécialement le Social-Fascisme du PSOE [Parti “Socialiste Ouvrier” Espagnol] avec son apparence d’alternative pour mieux gérer le Régime tout en acquérant ses caractéristiques assassines. Ceci n’étant pas une métaphore taurine.

Je me permets une autre liberté avec Pedro Tabanera en supposant qu’il aurait peut-être considéré convenable d’aborder sa mort dans le cadre politique de l’été 1979. A ce moment-là, un brusque changement s’opère quant à la piste relative à la responsabilité de l’attentat terroriste qui a eu lieu dans la cafétaria “California 47”; brusquement et sans aucune explication (excepté celle de désigner les militant(e)s 2-California47Antifascistes des GRAPO en tant qu’objet d’Extermination) : à la place de l’Extrême-Droite, la Police espagnole fait soudain endosser cet acte à quelques militant(e)s des GRAPO [Groupes de Résistance Antifasciste Premier Octobre 1975] qui au moyen d’adéquates doses de torture ont reconnu y “avoir participé”. Peu importe en quoi que ce soit. Et c’est ainsi que restent dans l’oubli les innombrables preuves de témoignages au travers des témoins présent(e)s sur les lieux au moment des faits qui ont identifié le très sombre Jesús Barranco, alias “King-Fu” d’Ultra-Droite en tant que porteur d’un paquet («N’entrez pas, une bombe va éclater», disait un dirigeant Fasciste quelques moments auparavant) : tout cela parce que les objectifs sont tout autre que celui de juger les coupables. Il faut bien jouer son rôle : là où il y avait un homme apparaît une femme au moyen de la détention de Carmen López Anguita [prisonnière politique du PCE(r)].

California47Mais tout ce qui concerne l’attentat terroriste de la cafétaria California 47 a déjà été écrit ailleurs par de bien meilleures plumes.

Désormais, il s’agit de l’aborder avec précision malgré l’ambiance lourde créée par les médias retranchés derrière un crime peu clair. Il n’est pas besoin d’aller dans les archives pour voir le bilan répressif des semaines antérieures au 15 Août 1979.

Gladys del EstalDe nombreuses personnes se rappellent certainement de l’assassinat de Gladys del Estal, au début du mois de Juin 1979, qui a reçu une rafale de mitraillette d’un Guardia Civil lors d’un rassemblement écologiste. Mais personne ne se souvient de Jose Ramon Ansa, âgé de 17 ans, (17 ans !) séquestré à Andoain (Pays Basque) et assassiné par un Commando policier. Ni de Teodora Sánchez, âgée de 78 ans, renversée à Errenteria-Orereta (Pays Basque) par une voiture policière qui dispersait une manifestation en al-(28.06.1979)-EIZAGUIRRE PCE(r) et CARIO-SRIchargeant. Ni de Salomé Alonso, âgée 28 ans, morte à Malasaña (Madrid) d’une bombe placée par un Commando Ultra-Droite typique, en dehors de ses heures de service, contre un avocat du travail. Ni non plus d’Eizaguirre, l’un des dirigent(e)s du PCE(r) assassiné à Paris et d’Aurelio Fernández Cario, de la même organisation, lui aussi assassiné à Paris; de Valentín González : un travailleur valencien sur les marchés, en grève et assassiné par la Police espagnole, de Vicente Vadillo… Je n’oublie pas Enrique Fernández Castro, un habitant de Monforte de Lemos (Galiza) assassiné le 14 Août 1979 suite aux coups violents donnés par la Police Nationale. Un jour viendra où nous parlerons de tout les mort(e)s parce que cet été-là il y a eu de nombreuses autres victimes. Tout ceci : c’est le cadre dans lequel surgit la mort de Pedro Tabanera Pérez.

(fin années 70. État espagnol) Répression contre

la Lutte de la Classe ouvrière

iRÉPRESSION FIN ANNÉES 70 - ÉTAT ESPAGNOLÀ peine un mois auparavant, Pedro avait dejà fait parler de lui. “Diario 16”, un périodique et organe semi-officiel de la Police politique étroitement impliqué dans la tergiversation médiatique sur l’attentat, avait déjà ciblé Pedro en le désignant comme étant le co-auteur de certains attentats.

(2012. État espagnol) Répression

contre la Lutte de la Classe ouvrière

...Trouve la différence entre ces 2 photos

iRÉPRESSION 2012 - ÉTAT ESPAGNOLCe périodique avait aussi exacerbé le zèle des chien(ne)s mais en obtenant l’effet contraire à celui visé. Pour recueillir l’information destinée à exciter la Haine, il citait “Gaceta Roja” (Gazette Rouge), l’organe du Comité Central du PCE(r) [Parti Communiste d’Espagne reconstitué le 8 Juin 1975]. L’information relatée par un périodique et citée par un autre parlait d’incidents qui s’étaient produits le 18 Juillet 1979 à proximité de la Place de Las Ventas [à Madrid]. Pedro et un autre militant étaient tout proches et le premier a été reconnu par un groupe de membres de Fuerza Nueva [Forces Nouvelles : (1966-82) Parti politique espagnol d’Extrême-Droite].

(Annés 70. État espagnol) "Allons toujours plus loin ! "

(Affiche-Portrait de FRANCO)

vamos a masCertaines informations décrivent comment les 2 compagnons étaient en train d’arracher des affiches relatives à l’Acte Fasciste, d’autres disent qu’ils préparaient une action inconnue. Les faits sont les suivants : un groupe de 12 Fascistes a réussi à capturer le compagnon de Pedro en l’encerclant, le frappant violemment avec des battes de baseball et des coups de pieds; le groupe ne s’est dissous que face à la présence de Pedro avec une mitraillette en mains lequel se jetant au cou de son compagnon grièvement blessé a réussi à s’éloigner d’un groupe de 30 Fascistes dont un Policier en civil à la tête qui les poursuivait. Pedro et son compagnon se sont défendus et éloignés au moyen des rafales de mitraillettes tirées par le compagnon de Pedro contre les Fascistes «en passant celle-ci d’une main à l’autre» selon ce qu’à dit le quotidien “Diario 16”, tandis que de sa main libre il s’accrochait au cou de Pedro Tabanera Pérez lequel a ainsi réussi à sauver la vie de son Camarade et lui-même. Je suis presque certain que Pedro aurait aimé qu’on se souvienne de lui comme un militant, comme un combattant, parce que les “héros” sont des gens étrangers à la Classe ouvrière. Et LUI, oui, il était un militant ouvrier.”

 

 BIOGRAPHIE

DE PEDRO TABANERA PÉREZ

MILITANT DES GRAPO

LIBERTAD-LUCHANé à Madrid en 1959, Pedro Tabanera est l'un des nombreux(euses) jeunes qui ont uni(e)s leurs énergie révolutionnaires à la Lutte de l'ensemble du Peuple contre la Dictature du Régime fasciste et, postérieurement, contre la manoeuvre réformiste entamée après la mort du bourreau FRANCO pour camoufler la Dictature avec une façade censée être démocratique.

À cette époque-là, alors étudiant, il est déjà remarqué comme un ferme militant Antifasciste. Il fait partie des Juventudes Antifascistas (Jeunesses Antifascistes) depuis leur fondation en développant un important travail politique et organisationnel, en combattant l'a-politisme, la première distribution de drogues introduites par l'État espagnol sur son propre territoire et cette Passivité que la Bourgeoisie déploie pour freiner ou démobiliser l'immense potentiel Révolutionnaire de la Jeunesse. Il connait bien ces problèmes qui ont détruit les rêves et aussi la vie de plusieurs de ses ami(e)s dans son quartier populaire de San Blas (Madrid) réprimé pour ses actions.

Il travaille comme dessinateur industriel dans l'entreprise "Dragados et Construcciones" jusqu'à ce qu'il passe à la clandestinité, par nécessité. Par sa militance au PCE(r) (Parti Communiste d'Espagne reconstitué depuis le 8 juin 1975), il encourage de nombreux(euses) autres jeunes à entrer dans la Lutte : l'unique chemin pour atteindre les véritables Libertés.

(3)14.08.11-OmenaldiPlazaPatxan.BaionaAu milieu de l'année 1978 : il décide de s'incorporer dans l'Organisation guerrillera GRAPO (Groupes de Résistance Antifasciste Premier Octobre 1975).

Le 18 Juillet 1978 : il a un affrontement armé avec une trentaine de militants Fascistes de Fuerza Nueva (Force Nouvelle) et des policiers au cours duquel il reçoit un tir de balle dans le dos mais il réussit à rompre le cercle en lançant une rafale avec sa mitraillette.

Par la suite, il prend part à plusieurs actions et dispositifs guerrilleros les plus risqués durant la dite "Transition" politique : telles les exécutions d'un adjudant de la Guardia Civil à León, plusieurs policiers et Guardia Civil à Madrid et contre l'ancien Directeur Général de la Sécurité de l'État : Emilio RODRIGUEZ ROMAN.

Comme l'ont déclaré les Hauts Responsables policier(ère)s d'alors : il est désigné "Terroriste à abattre" et il réussi plusieurs fois à échapper au harcèlement policier qui au cours des mois-là ont mis tout l'État espagnol sens dessus-dessous pour la chasse et la mort des GRAPO. Un million d'affiches sont alors imprimées par le Ministère de l'Intérieur espagnol avec les photos de plusieurs militant(e)s Antifascistes. Après un énorme coup de filet réalisé dans la station ferroviaire de El Escorial (Madrid), la police tue Pedro TABANERA PÉREZ âgé de 20 ans : le 14 août 1979.

(1)14.08.11-OmenaldiPlaza Patxan.Baiona

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 07:00

HOMMAGE AUX CAMARADES ANTIFASCISTES 

FAUSTO PENA MORENO DES GRAPO

JOSÉ LOPEZ RAGEL DES GRAPO1-ANTIFA 7-azk2-ANTIFA 7-azk3-ANTIFA 7-azk4-ANTIFA 7-azkDIFFUSION DE TRACTS LE 31.07.2011

Repas d'Etxerat de solidarité

avec les presxs politiques basques

Patxa Plazan. Baiona.

(archive)OMENALDI-30.07.11

 

31.07.11-Patxa Plazan (Baionako bestak)PRESOAK ETXERAT !

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 08:16

    HOMMAGE À DEUX COMMUNISTES 

    ENRIKE ALVAREZ ABALDE DU PCE(r) 

  TOMBÉ EN LUTTE LE 16 JUILLET 2010 

 

 IÑAKI KUADRA ETXEANDIA DES GRAPO 

   TOMBÉ EN LUTTE LE 26 JUILLET 2010 

  NI OUBLI, NI PARDON ! 


ROSA3

p1-antifa N°6-azk

p2-antifa N°6-azk

p3-antifa N°6-azkp4-antifa N°6-azkp5-antifa N°6-azkp6-antifa N°6-azkp7-antifa N°6-azkp8-antifa N°6-azkp9-antifa N°6-azk









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DYNAMIQUE DE BAIONA

jpg-SR BAIONA-okPLUS D'INFOS (cliquer)

SOLIDARITÉ PCE(r), GRAPO ET SRI!

 AMNISTIE TOTALE !!!

SANS CONDITIONS !

AMNISTIA TOTALE

2013 : ADRESSES

COLLECTIF DES PRESXS DU PCE(r), GRAPO ET SRI

(2013) PRESXS-adresses

ENCORE 1 PROCÈS-FARCE !!!

PROCES FARCE 13.09.2012 (arenas)-azkPROCES FARCE 13.09.2012 (victoria)-azkMADRID, LE 13 SEPT 2012 :

PITOYABLE TRAGI-COMÉDIE !!!

Audios du dernier Procès-Farce contre "Arenas" et Victoria Gómez. Il n'y a rien de mieux pour rompre la Guerre Sale déployée contre le PCE(r) qui tente de le relier au faux amalgame criminalisateur : PCE(r)-GRAPO... que d'écouter leurs propre paroles. Quand "Arenas" parle sur la politique la Juge l'interrompt et l'expulse. L'avocat de la Défense rompt avec des données tranchantes et sans appel les inventions mises dans les Dossiers judiciaires pour impliquer "Arenas" dans les GRAPO.

  NI OUBLI, NI PARDON !

ABELARDOLIBERTÉ POUR LE COLLECTIF

DES PRESXS POLITIQUES

DU PCE(r), DES GRAPO ET DU SRI

DONT LE CAMARADE ARENAS!

camarade ARENAS

République Populaire

CAMPAGNE DE SOLIDARITÉ AVEC LES PRESXS MALADES

PRESXS MALADESPLUS D'INFOS (cliquer)

7 PRES@S DU COLLECTIF DES COMMUNISTES, ANTIFASCISTES ET SOLIDAIRES DU PCE(R), DES GRAPO ET DU SRI ONT DE GRAVES MALADIES INCURABLES ET ILS/ELLES SONT SÉQUESTRÉ/ES DE FACTO. NOUS EXIGEONS LEUR MISE EN LIBERTÉ IMMÉDIATE!

1-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE-azk

MONTRE  TA SOLIDARITÉ !

IMPRIME LA CARTE ET ENVOIE-LA !

COPIE-LA ET FAIS-LA CIRCULER !

1bis-CARTE DIRECTEUR INSTITUTIONS PENITENTIAIRE

12-Enrike KUADRA ETXEANDIA-GRAPO

Enrique KUADRA ETXEANDIA, prisonnier politique des GRAPO. Né à Barakaldo (Bizkaia, Pays Basque) le 9 juin 1950. Militant des GRAPO et Historique militant du PCE(r), âgé de 62 ans. En prison 2 fois (22 ans au total). Sauvagement torturé. Mis une nouvelle fois en prison en 1995 : il est devenu gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Daroca (Zaragoza). Opéré d'un cancer à la prostate. Prisión de Daroca Ctra. Nombrevilla 50360 Daroca (Zaragoza)

1-Manuel PEREZ MARTINEZ-PCE(r)-fr

Manuel PÉREZ MARTÍNEZ, prisonnier politique du PCE(r). Né à Melilla le 1er novembre 1944. Secrétaire Général du PCE(r), âgé de 68 ans. En prison 3 fois (19 ans au total). Toujours en situation d'Isolement extrême. Mis une nouvelle fois en prison 2000 : il est devenu un malade chronique. Actuellement, il se trouve dans la Prison de Castellón II. Il souffre de graves problèmes occulaires, de cataractes, migraine chronique, de rhumes continuels qui le maintiennent prostré, d'une hernie du hiatus et de plusieurs maux associés. Prisión de C.P. Castellón II 12140 Albocasser 

11-MARIA JOSE BAÑOS-GRAPO-fr

María José BAÑOS ANDUJAR, prisonnière politique des GRAPO. Née dans le Sud-Est de l'État français le 11 novembre 1964. Militante des GRAPO âgée de 48 ans. 18 ans en prison. Mise en prison en 2002 : elle est devenue encore plus gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Valencia II. Foie dans un très mauvais état. VIH. Elle a besoin d'une déviation coronaire. Fortement médicalisée. Prisión de Picassent-Valencia II - a.c. 1002, 46225 PICASSENT (Valencia).

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)

Manuel ARANGO RIEGO, prisonnier politique du PCE(r). Né à Villaseca de Laciana (León) le 12 décembre 1948. Historique militant du PCE(r), âgé de 64 ans. Il a été plus de 20 ans en clandestinité après avoir été détenu et incarcéré à de nombreuses occasions et blessé par les tirs de la Police lors de l'une d'entre elles. Mis en prison une nouvelle fois en 2007 : il est devenu gravement malade. Il est actuellement dans la Prison de Zuera (Zagazoza). Dans cette prison, il manque de physiothérapeute et de plusieurs médicaments dont il a besoin. Il a une sciatique chronique qui l'oblige à marcher en étant aidé; arthrose générale; hépatite chronique avec perte de masse hépatique. Ulcère duodénal chronique car il a été emputé de l'intestin grêle. Hypermédicalisé. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza).

2-ISABEL APARICIO-PCE(r)-fr

Isabel APARICIO SÁNCHEZ, prisonnière politique du PCE(r). Née à Madrid le 2 février 1954. Militante du PCE(r), âgée de 58 ans. En prison 2 fois (9 ans au total). Incarcérée en 2007 : elle est devenue gravement malade. Elle se trouve actuellement dans la Prison de Zuera (Zaragoza). Arthrose générale, ostéoporose, hernies lombaires et discales, sinusite chronique, elle a besoin de plusieurs opérations. Récemment opérée de cataractes aux 2 yeux. Prisión de Zuera-Zaragoza - CN 338, km . 539, 50800 ZUERA (Zaragoza). 

21-Paco CELA SOANE-PCE(r)Paco CELA SEOANE, prisonnier politique du PCE(r). Né à Verin (Ourense) le 29 octobre 1958. Militant du PCE(r), âgée de 56 ans. En prison depuis 26 ans, en 3 fois. Incarcéré en 2007: il est gravement malade. Il se trouve actuellement dans la Prison de Picassent (Valencia). Diabète très problématique. Jusqu'en novembre 2010, il a eu besoin de 5 injections d'insuline par jour. Prisión de Picassent -Valencia II. ac 1002. 46225 PICASSENT (Valencia).

4-Résister c'est vaincre-fr3-adosB

HOMMAGES DÉC 2014

NI OUBLI,NI PARDON! 

xc-29 AOUT 2013 VIGO

BIOGRAPHIE (Lire) 

au-(05.12.1982)-JUAN MARTIN LUNA-PCE(r)NI OUBLI,NI PARDON!

ACTE DE SOLIDARITÉ

ÉLECTIONS BOURGEOISES :

BOYCOTT !!!

LA LUTTE EST DANS LA RUE PAS AU PARLEMENT-2

Lutte et organise-toi avec le SRI ! A l'école, université, usine, entreprise, quartier : partout tu peux Lutter pour abolir le Capitalisme et l'Exploitation de Classe en oeuvrant pour  LA RÉVOLUTION SOCIALISTE afin d'abolir définitivement toute Classe et Exploitation par LE COMMUNISME ! ET N'OUBLIE PAS LA SOLIDARITÉ AVEC LES ANTIFASCISTES ET COMMUNISTES EN PRISON : DEDANS ET DEHORS FACE A LA RÉPRESSION   !

  

  PREKARIOEN GAUA

CONTRE L'EXPLOITATION

Pour l'Unité des prolétaires

jpeg-xuria-KARTELA 08.12.2012-azk

  SAMEDI 8 DÉCEMBRE 2012

(à partir de 18h.  23bis Rue des Tonneliers. BAYONNE)

(plus d'infos) et Gadafiste Brothers

PHOTOS DE LA SOIRÉE

jpeg-IMP+WEB-rouge-AFFICHE NUIT DES PRECAIRES-BAIPRESOAK KALERA !

PRESOAK ETXERAT !

PRESOAK KALERA

SAMEDI 10 NOVEMBRE 2012 (BAIONA)

(15h30. Place des Basques)

Manifestation pour la liberté

des prisonnier-ère-s politiques basques

  Aux personnes qui ont Lutté

et qui Luttent contre le Fascisme...

LUCHA ANTIFA

VENDREDI 9 NOVEMBRE 2012

(18h30. Place Louis XIV. ST-JEAN-DE-LUZ)

JOURNÉE INTERNATIONALE : NUIT DE CRISTAL

Rassemblement contre le Fascisme : sexisme,

discriminations et racisme... (plus d'infos)

(9 NOV) KRISTALL NACHT 1938-2012-azk

  ZYED ET BOUNA

NI OUBLI, NI PARDON !

Zyed et BounaLUTTE CONTRE LE NON-LIEU ! (plus d'infos)

 

 

presosenferGrève de la Faim de Solidarité avec Iosu 

Dans les États français et espagnol : plus de 250 prisonnier(ère)s politiques sont en Lutte ouverte avec des Grèves de la Faim, refus des conditions de détention, protestations...

Le prisonnier politique des GRAPO : Enrike Kuadra Etxeandia s’est mis en Grève de la Faim illimitée en Solidarité avec la Grève de la Faim de Iosu Uribetxeberria Bolinaga, un prisonnier politique basque gravement malade en phase terminale dans la prison de Daroca à Zaragoza. Une Grève de la Faim de Solidarité a aussi été commencée par les militants des GRAPO : Nacho Varela Gómez (prison de Puerto I) et Marcos Martín Ponce (prison de Morón de la Frontera, Sevilla). Les autres prisonnier(êre)s du Collectif des prisonnier(ère)s poltiques du PCE(r), GRAPO et SRI informé(e)s rejoignent aussi cette Grève...

LIBERTÉ POUR LES PRISONNIER(ERE)S POLITIQUES !!!

Si l'Etat espagnol a concédé la "Liberté" conditionnelle à Iosu : celle-ci n'est toujours pas effective. En Italie et depuis le Secours Rouge International : des messages et des cartes de dénonciation de cette situation sont envoyées au Ministre de l'Intérieur  de l'État espagnol à Madrid.

Appel du Comité pour un SRI (Italie) : L'Etat espagnol laisse mourir en prison un prisonnier politique malade en phase terminale. Iosu Uribetxeberria Bolinaga est atteint d'un cancer maintenant en phase terminale. Selon les médecins de la prison elle-même, il ne dispose que d'une chance de 10% de vivre encore une autre année. Néanmoins, les "Autorités" refusent de lui concéder la Liberté et désormais 7 autres personnes de plus sont en prison car elles ont participé à une Marche de Solidarité pour Iosu lequel est incarcéré suite à l'accusation d'avoir tué un employé de la prison... Dans les Etats espagnols, français et turc : plus de 500 personnes sont en Grève de la Faim pour réclamer la liberté de ce prisonnier politique gravement malade. Le Collectif des prisonnier(ère)s politiques Antifascistes espagnol(e)s (1) souscrit à cette grève illimitée. Quiconque veut se solidariser avec Iosu peut envoyer une carte ou un télégramme au Ministre de l'Intérieur de l'État espagnol. Pour le texte il suffit de mettre : «NOUS EXIGEONS LA LIBERTÉ IMMÉDIATE DE Iosu Uribetxeberria Bolinaga» (N'oubliez de mettre la signature et le nom de l'expéditeur/trice !)" (1) PCE(r), GRAPO et SRI

IOSU ASKATULeçon de dessin. (Nizar Qabbani, poète syrien) Mon enfant pose en face de moi sa boîte de peintures et il me demande de lui dessiner un oiseau. Je trempe le pinceau dans la couleur grise et je dessine un carré avec des fermetures et des barreaux. Ses yeux se remplissent d’obscurité : “Mais... c’est une prison, papa ! Tu ne sais pas dessiner un oiseau ? Et je lui dis : “Mon enfant, pardonne-moi... J’ai oublié la forme des oiseaux.” Mon enfant pose alors en face de moi son carnet de dessin et il me demande de lui dessiner un épis de blé. Je prend la plume et je dessine une arme à feu. Mon enfant se moque de mon ignorance et il s’exclame : “Papa ! Tu ne connais pas la différence entre un épis de blé et une arme à feu ?“. Je lui dis : “Mon enfant, oui j’ai connu les formes des épis de blé, celle de la miche de pain, celle de la rose mais dans cette époque très dure que nous vivons actuellement les arbres de la forêt se sont unis à la Résistance pour Lutter.(…)”

Dessin d'AURORA(Juin 2012)(Juin 2012) Dessin d'Aurora Cayetano 

prisonnière politique du PCE(r) en Prison

  

  

(gorria)Résistance-1

(TOULOUSE) : PROCES-FARCE ! Face à la Répression de l'Etat français Solidarité avec le CREA (OKUPA) RÉSISTER C'EST VAINCRE ! (plus d'infos) SOLIDARITÉ !

21 JUIN 2012

JEUDI 21 JUIN 2012 (PARIS) (19H) RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRISON DE LA SANTÉ Concert de dénonciation contre la Terreur d'État Plus d'infos (cliquer)

 

lamine-diengmanifestation-lamine-dieng-2011-avenue-gambettaNI OUBLI ! NI PARDON ! lamIne dieng, Un ouvrier assassinÉ par la Police de l'État français MARCHE COMMÉMORATIVE À PARIS (14h) Samedi 16 Juin 2012 (Plus d'infos)

vérité et justice pour ali ziri-2NI OUBLI ! NI PARDON ! ALI ZIRI, Un ouvrier assassinÉ le 9 Juin 2009 par la Police de l'État français Rassemblement À Argenteuil (14h30) Samedi 9 Juin 2012 (Plus d'infos)

LIBERTÉ POUR DENIZ

VENDREDI 25 MAI 2012 (NUREMBERG, ALLEMAGNE)15H RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ CONTRE LE PROCES-FARCE DE DENIZ : UN ANTIFASCISTE (plus d'infos)

 

jpeg-A3 AFFICHE 19-20 MAI 2012-azk

OU SONT-ILS ? OU SONT-ELLES ? CONTRE LA TERREUR D'ETAT SEMAINE CONTRE LES DISPARITIONS POLITIQUES (17-31 MAI 2012)  

Organisée par l'ICAD-Section française PLUS D'INFOS (cliquer)

euskal presoak euskal herriraJEUDI 31 MAI 2012 (devant la mairie de BAIONA) Jour du Procès en appel à Paris (19 H) RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ AVEC JON KEPA PAROT prisonnier politique basque d'ETA PRIS EN OTAGE PAR L'ÉTAT FRANCAIS DEPUIS 23 ANS

jpeg-(09.05.1976) ULRIKE MEINHOFazkPlus d'infos (en cours rédaction)

IBAI ASKTATU-1

IBAI ASKTATU-2 IBAI ASKATU ! GUK ZUREKIN ! LIBERTÉ POUR IBAI PEÑA BALANZATEGUI ! ON EST AVEC TOI ! EUROAGINDUEI EZ !  Plus d'infos  et Lutte Antifasciste  (Originaire de Gasteiz et réfugié politique à Baiona.Transféré en Juin 2012 de la prison de Seysses dans l'État français à celle de Soto del Real dans l'État espagnol) Pour lui écrire : IBAI PEÑA BALANZATEGUI - MADRID-V SOTO DEL REAL CENTRO PENITENCIARIO - CARRETERA COMARCAL 611 - 28.791 SOTO DEL REAL (MADRID) ESPAÑA.

 

 

 

HOMMAGE A LA CAMARADE YASEMIN DU MLKP

Yasemin Yoldas-3

La "Camarade Yasemin" du MLKP est morte le 9 février 2012

en luttant contre l'Etat turc fasciste

pour la révolution socialiste et le Communisme

en Turquie et au Kurdistan

PLUS D'INFOS (cliquer)

HOMMAGE, GRÈVE DE LA FAIM ET DÉTENTION

SOLIDARITÉ AVEC MANUEL ARANGO RIEGO

PRISONNIER POLITIQUE DU PCE(r)

LE 19 OCTOBRE 2011

FIN DE LA PROTESTATION AVEC

GRÈVE DE LA FAIM

DEPUIS LE 16 SEPTEMBRE 2011

CONTRE LE DÉNI DE LA CONDITION DE PRISONNIER/ÈRE POLITIQUE ET DE MILITANCE

MIS EN OEUVRE PAR L'ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE ET L'ÉTAT ESPAGNOL

28-Manuel R. ARANGO-PCE(r)-castLA SOLIDARITÉ DE CLASSE EST NOTRE ARME ! ÉCRIS-LUI !

Prision de C.P. Madrid VI - Aranjuez

C.P. Madrid VI 28300 Aranjuez (Madrid)

02.10.11-im1(lettre interceptée)

  11 OCTOBRE 2011 (BAIONA). DIFFUSION DE 300 TRACTS SRI* À DES PROLÉTAIRES DURANT UNE MANIFESTATION NATIONALE DANS L'ÉTAT FRANÇAIS CONTRE LA PRÉCARITÉ.

* En Solidarité avec la Grève de la Faim du Camarade Manuel Arango Riego, Prisonnier Politique du PCE(r) et pour rappeler l'existence de la Lutte dans les prisons du Collectif des presxs politiques du PCE(r), des GRAPO et du SRI.

BLOG(Manif 10oct2011)TRACT SRI-jpeg DÉTENTION ET MISE EN "LIBERTÉ" AVEC CHARGES

DE PABLO HASÉL, RAPPEUR DE 22 ANS 

LIBERTÉ POUR CE CAMARADE SOLIDAIRE ET COMBATIF!

pablo Liberté !LIBERTÉ IMMÉDIATE DE PABLO HASÉL !

Il est Communiste, les terroristes c'est vous.

SOLIDARITÉ AVEC PABLO HASÉL !

-COMMUNIQUÉ DE PABLO HASÉL

ET CAMPAGNE DE SOUTIEN

logo-radio-clash

RADIO CLASH DE LIMOGES

-Émission du 4 octobre 2011

-Émission du 11 octobre 2011

-Emission du 18 octobre 2011